Complotisme, Homéopathie, et COVID-19

Dans Actualités by Edouard Broussalian34 commentaires

Complotisme et Coronavirus

J’aime bien comprendre et éventuellement apprendre le sens des mots, surtout ceux qu’on me jette à la figure. Voici ce que dit Wikipedia, dont chacun connaît la « neutralité ».

Une théorie du complot, également désignée par les néologismes conspirationnisme ou complotisme, est une hypothèse qui propose d’expliquer un événement par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes. Selon Peter Knight, de l’université de Manchester il s’agit d’un récit théorique qui se prétend cohérent et cherche à démontrer l’existence d’un complot entendu comme le fait qu’« un petit groupe de gens puissants se coordonne en secret pour planifier et entreprendre une action illégale et néfaste affectant le cours des évènements »

 

La définition ici me semble particulièrement absurde et même puérile puisqu’elle vise à nier que des groupes de personnes puissent se constituer pour défendre leurs intérêts et chercher à exercer une action politique ou sociétale. Or depuis le début de l’histoire ce sont toujours des groupes particulièrement fermés qui dirigent tous les pays. Les exemples abondent, le premier qui me vient à l’esprit est celui de la République de Venise où siégeait un somptueux parlement de notables tandis que toutes les décisions se prenaient à huis clos dans le sous-sol du parlement, entre une dizaine de personnes. Cela se visite toujours. Le contraste entre la petite pièce du vrai gouvernement, sordide et borgne, et les fastes de l’immense salle magnifiquement décorée du parlement est très éloquent de l’hypocrisie de nos gouvernants. Balzac écrivait d’ailleurs : « L’hypocrisie est, chez une nation, le dernier degré du vice. C’est donc faire acte de citoyen que de s’opposer à cette tartuferie sous laquelle on couvre ses débordements. », c’est dire que rien n’a vraiment changé, et bien au contraire, les complots ont régulièrement affecté le cours de l’histoire, de César à Robespierre pour ne parler que de cela. Qu’est le coup d’Etat du 18 Brumaire sinon un complot, financé par les banquiers privés qui ont propulsé Bonaparte, lequel en retour créera la « Banque de France », organisme privé (voir la conférence de Henri Guillemin sur le sujet).

De manière naturelle, les puissants et les riches s’assemblent, se marient entre eux, travaillent entre eux et se soutiennent. Quand une seule famille décide génialement de contrôler toute la production de monnaie des nations, alors c’est encore pire car ce n’est plus qu’un petit groupe lié par les liens du sang qui détient un pouvoir quasiment absolu, mais occulte. Je suggère vivement à cet égard la lecture de « La Guerre des Monnaies ».

L’Amérique a perdu la guerre menée contre elle par cette élite de financiers, dont les présidents étaient bien conscients :

« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières d’active. » Thomas Jefferson

« La banque essaye de me tuer, mais je la tuerai. » Andrew Jackson.

« J’ai deux grands ennemis : l’armée sudiste positionnée face à moi et la haute finance dans mon dos. Des deux, c’est la seconde qui est la plus dangereuse… » Abraham Lincoln.

Chacun devrait avoir écouté le discours d’adieu du Président Eisenhower qui met en garde la nation contre rien d’autre que le complot du complexe militaro-industriel, nommé aujourd’hui le Deep-State.

Qui parle de tout cela ?

Le plus comique c’est que les gouvernements eux-mêmes complotent littéralement contre les citoyens, je cite John Maynard Keynes lui-même :

«Par des procédés constants d’inflation, les Gouvernements peuvent confisquer d’une façon secrète et inaperçue une part notable de la richesse de leurs nationaux. Par cette méthode, ils ne font pas que confisquer : ils confisquent arbitrairement et tandis que le système appauvrit beaucoup de gens, en fait il en enrichit quelques-uns.» -«Lénine avait certainement raison. Il n’y a pas de moyen plus subtil et plus sûr de bouleverser la base actuelle de la Société que de corrompre la circulation monétaire. Le procédé range toutes les forces cachées des lois économiques du côté de la destruction, et cela d’une façon que pas un homme sur un million ne peut prévoir.» Extrait de “Les conséquences économiques de la paix”

Avec l’ère industrielle, les organisations se sont faites toujours plus énormes, monstrueuses, avec un pouvoir toujours plus démultiplié. Ce n’est qu’aujourd’hui que l’on commence à parler du « Groupe Milner », comportant entre autres, Lord Grey, Lord Balfour, Rothschild, et Cecil Rhodes. Qui en a entendu parler ? Pas grand monde, pourtant c’est bien ce groupe occulte qui a présidé à la Guerre des Boers pour confisquer les fabuleuses richesses (or et diamant) de la Rhodésie afin de financer ses projets ultérieurs, c’est à dire une guerre mondiale contre l’Allemagne, devenue un danger pour l’Empire Britannique. Les détails de l’opération sont exposés et documentés clairement dans « Les origines secrètes de la première guerre mondiale », par Gerry Docherty, disciple du grand historien Carroll Quigley dont il faut lire l’indispensable « The Anglo American Establisment ».

Possible successeur du Groupe Milner qui a manipulé le monde entier pour produire l’embrasement de 1914, le Groupe Bilderberg pose lui aussi question du fait de son opacité quasi-totale et parce que s’y rassemblent de nombreuses personnes détentrices de ressources et de pouvoir immenses (chefs d’Etat, ministres, patrons de banque, PDG de multinationale (Bill Gates et autres), militaires, spécialistes de la sécurité internationale, universitaires, représentants d’organisations internationales (ex: FMI, Banque mondiale) et des journalistes. Candice Vacle écrit sur son blog : « Il est anti-démocratique que nos dirigeants politiques fassent partie de ces réunions secrètes ou de tout autres organisations secrètes intéressées par le pouvoir car le citoyen, le peuple ne peuvent pas les contrôler. De plus, on peut légitimement supposer que ces dirigeants jouent double jeux en travaillant pour un groupe secret contre l’Etat et le peuple. » La présence de Henry Kissinger, l’un des piliers du groupe, devrait aussi rendre perplexe et alter. Sa responsabilité directe ne fait plus aucun doute dans la prolongation injustifiée de la guerre du Vietnam et son extension au Cambodge et au Laos, ni dans les campagnes d’assassinats et de subversion de la démocratie au Chili, à Chypre, en Grèce et au Bangladesh, non plus qu’en ce qui concerne sa complicité dans le génocide du Timor-Oriental.

L’industrie du tabac a tout fait pour dissimuler les effets de la cigarette sur la santé, à coup de « science » et autres « études ». Pareillement, les effets de l’amiante étaient connus dès 1906, la société Eternit n’ignorait rien des effets mortels de son produit et une fois de plus l’industrie s’est offert tous les « experts » pour écouler son produit durant presque cent ans !

Quant au domaine médical en général, et de l’homéopathie en particulier je me bornerai à faire remarquer que l’étude australienne de 2015 qui a fait le tour du monde et prétendait prouver l’inanité de l’homéopathie s’est avéré être devant une commission sénatoriale une minable manipulation. Si aucun démenti n’a jamais circulé, personne ne veut savoir que la première version, conforme au cahier des charges scientifique validait l’homéopathie.

Mais revenons à la définition pour mieux saisir le sens attribué au terme de complotisme :

Du point de vue des observateurs en sciences sociales, la théorie du complot tend à se soustraire à la réfutation ; en effet, toute démonstration destinée à prouver qu’aucun complot n’est à l’œuvre sera interprétée comme une nouvelle tentative de tromper le complotiste, qui continuera à chercher ce qui se passe dans l’ombre, et qu’on ne lui dit pas. Les explications officielles ou scientifiques établies par les pouvoirs publics et relayées par les grands médias d’informations seront structurellement discréditées.

En somme, puisque tous les paranoïaques présentent par définition un délire interprétatif à type de complots, délire qui résiste à toute tentative d’altération, alors toute personne ayant l’audace de parler de complot ou plus largement de l’existence d’organisations œuvrant dans l’ombre ne peut être que paranoïaque.

Et Wiki de terminer par un truisme d’une naïveté indicible qui fera bien rire tout historien sérieux :

La démarche de la théorie du complot cherche à adosser à des faits avérés un responsable selon une logique souvent uni-causale de narration. Elle se différencie en cela de la démarche historique qui induit une multi-causalité.

Nous sommes en présence d’un raisonnement circulaire ou de pseudo syllogisme qui vise à couvrir des prémisses manifestement erronées par une caution pseudo médicale :

  • Les complots n’existent pas, l’histoire est multifactorielle
  • Les paranoïaques imaginent des complots
  • Donc ceux qui parlent de complot sont des paranoïaques

Une telle démarche est typique d’une société déjà totalitaire qui cherche à abolir toute réflexion en collant des étiquettes déshonorantes ou pseudo-scientifiques. Il y a longtemps que le système a réalisé tout le crédit que peut apporter le sceau d’une science falsifiable à l’envi puisqu’elle appartient désormais à de grands groupes industriels. Ceci nous explique le florilège des « ismes » divers, ou autres « phobies », disqualifiant le discours déviant d’un simple trait de plume.

Puisque les complots, organisés par des sociétés plus ou moins secrètes et autres regroupements d’intérêts, surtout quand ils sont colossaux, ont toujours existé, le terme « complotisme » devrait être tout simplement banni du vocabulaire, en faire usage devenant une marque de compliance envers la dictature qui s’instaure. En revanche, le diagnostic de paranoïa devant un patient interprétatif devrait rester du domaine médical et surtout homéopathique car ainsi que Hahnemann l’a écrit il y plus de deux siècles, les maladies mentales seront toujours un lamentable échec de la médecine allopathique.

 

“In Times Of Universal Deceit, Telling The Truth Is An Act of Resistance”

Cette citation, faussement attribuée à Orwell, résume la situation dans laquelle nous sommes plongés bien malgré nous, car cette guerre déclarée contre l’homéopathie dès ses débuts, ce n’est pas nous qui l’avons déclenchée, mais bien l’industrie pharmaceutique et donc la finance.

Dès l’époque de Rockefeller et de la confiscation de la médecine par les trusts pétroliers dans les années 1910, l’homéopathie a représenté l’ultime danger qui menaçait la prospérité du système qui se mettait en place à coup de « philanthropie » et de « médecine scientifique » afin de distribuer les drogues issues de la pétrochimie. Oui l’homéopathie leur fait peur car elle permet en se libérant du carcan de la maladie de rétablir des hommes debout, des hommes qui pensent et donc ne se soumettent pas. Elle nous amène à critiquer les fondements conceptuels mêmes de notre société en mesurant pleinement les ravages de la vision matérialiste et réductionniste. Le potentiel révolutionnaire de la médecine du futur touche absolument à tous les domaines :

  • Médical avec la perspective de véritables guérisons, c’est-à-dire du rétablissement de la santé et non plus d’un misérable accompagnement de la maladie. Dans l’épidémie actuelle de COVID-19 nous avons montré l’action brillante de l’homéopathie quel que soit le stade de la maladie, avec deux médicaments que sont Ammonium carbonicum et Bryonia, mais personne ne tient à relayer cette information,
  • Économique car les médicaments pourraient être distribués gratuitement par l’état, ce qui permettrait de rémunérer correctement les prescripteurs, valorisant ainsi le rôle du médecin en tant que maître de l’Art de Guérir et non plus de valet du système de soins,
  • Social car le traitement des maladies chroniques à grande échelle modifierait considérablement les comportements humains toujours plus fous à mesure que les traitements allopathiques affectent les sphères mentales et émotionnelles,
  • Culturel car en rétablissant un fonctionnement harmonieux de l’être humain, celui-ci se réconcilierait avec la nature et la soif de curiosité et de découverte propre à chaque être humain en bonne santé,
  • Philosophique, en permettant à chacun d’user librement de sa pensée et du besoin d’atteindre le but élevé de notre existence en redécouvrant les valeurs éternelles dont sont gardiennes la pensée grecque et la civilisation chrétienne.

Depuis longtemps les attaques de plus en plus organisées et coordonnées que nous subissons témoignent d’une organisation au niveau mondial qui a tout pour s’appeler un complot. Je ne peux plus rien pour ceux qui n’ont pas compris qu’il faut une stratégie mondiale pour mettre sur pied un appel comme celui des 124 rigolos dans Le Figaro, relayé absolument partout dans la presse, à la radio, sur les plateaux de télévision, et servi fort opportunément ensuite par la méta-analyse australienne dont on sait aujourd’hui qu’elle a été grossièrement trafiquée. Clairement l’homéopathie fait peur et cette campagne mondiale peut être considérée comme le coup d’envoi dans la série des évènements qui nous ont conduits à la crise du Covid-19. Partout dans les médias et notamment internet, nous sommes submergés par les mêmes messages de haine et la répétition des mêmes mantras. Par ces moyens démesurés la démocratie ne diffère plus guère de l’élevage des moutons guidés et manipulés par les peurs et les émotions les plus primaires. Nous n’avons aucun moyen pour nous opposer aux procédés habituels de la manipulation mentale dont la recette en deux points est toujours la même depuis Edward Bernays et sa fameuse Fabrique du consentement :

  • Répétition du message jusqu’à ce qu’il soit considéré comme vrai, il s’agit d’un véritable « lavage de cerveau » ou « endoctrinement ». Ainsi on répète en boucle que jamais aucune étude scientifique n’a validé le moindre effet de l’homéopathie, ou que ce n’est que de l’eau et du sucre.
  • Focalisation de l’attention sur une synecdoque, c’est-à-dire qu’un détail unique représente ou plutôt caricature à lui seul la totalité de la cible. La Tour Eiffel résume Paris, le tourisme sexuel la Thaïlande, etc. En publicité c’est le coup de la « clim à 1 euro » par exemple. Dans l’homéopathie, les dynamisations heurtent les préjugés d’un public nourri de matérialisme. Ainsi, cet aspect de la médecine homéopathique en fait la seule chose à en retenir. Dans l’affaire du Cornavirus, on ne parle que des morts, etc.

Par conséquent, être homéopathe, c’est se battre pour la Vérité, s’y consacrer corps et âme. Plus que jamais, les mièvres n’ont ici aucune place et ce qui nous est demandé par la situation est un engagement total. Nous n’en finissions pas à cet égard de recueillir les fruits empoisonnés d’une politique d’homéopathie bobologie menée par Boiron et qui se finit aujourd’hui aussi en déconfiture, apothéose de la collaboration.

C’est pourquoi nous sommes appelés naturellement à ne pas nous taire en des temps où nous voyons la planète entière basculer vers un totalitarisme à la sauce médico-scientifique, qui ne prend même plus la peine de se cacher.

Quelle est la réalité de l’infection virale ? Comment des mesures hors de proportion par rapport à un danger très mal défini ont-elles pu être prises à l’unisson alors qu’habituellement il faut des années de négociation entre pays pour s’entendre sur une ligne d’un traité ? Sachant que même en temps de guerre, l’économie tourne, comment a-t-on pu prendre la décision de claquemurer le tiers de l’humanité, nous condamnant à une récession aussi inévitable que catastrophique. Le seul exemple qui vienne à l’esprit c’est de mettre le feu à sa maison à cause d’un moustique dans le salon.

Nous vivons une époque extraordinaire. Le COVID19 a figé le monde entier. La peur est l’émotion première qu’attisent sans cesse les médias. La dissonance cognitive est omniprésente. Nous sommes en droit de remettre en question le récit officiel alors que la censure des opinions dissidentes augmente. Il faut voir à cet égard comment le Pr. Raoult a été traité par un front commun de haine et d’imbécillité qui ressemble fort au traitement qui nous est réservé depuis longtemps. Il dit du Conseil Scientifique « Je refuse de débattre avec des gens ayant un niveau de connaissance trop bas ». Mais surtout, il attaque la consanguinité dudit Conseil avec l’Inserm et l’Institut Pasteur au board, en déclarant « ce groupe évolue dans un écosystème commun avec les directions locales de l’industrie pharmaceutique. » Le Professeur, pourtant habitué au système s’exclame : « Ce qui est inquiétant, est que l’équipe conseillère du Conseil scientifique, qui rapporte des données sur le Remdesivir ou sur l’hydroxychloroquine, au mieux sont maladroites, ou pire, sont manipulées ». (…) « Il existe un problème très fondamental de conflits d’intérêts concernant la médecine dans ce pays, il paraît difficile d’être à la fois le bénéficiaire de financement massif et de se prononcer raisonnablement sur des choix thérapeutiques qui concernent les médicaments d’un industriel qui les produit. »

Il continue : « Dans une situation épidémique qui débute, il faut tester tout de suite le maximum de personne. Ceci n’a pas été réalisé, en particulier parce que pendant un certain temps, les Centres nationaux de référence (tous les deux présents au Conseil scientifique) considéraient que les tests diagnostiques étaient une difficulté particulière, (ce qui ne correspond pas à̀ la réalité), et qu’eux seuls pouvaient les faire. » Comment la 6ème économie au monde n’a-t-elle pas eu les moyens de fournir rapidement masques et tests ?

Il y aurait tant à dire encore, et les questions ne manquent pas :

Un arrêt global était-il justifié ? Le confinement est-il la seule option ?

Les experts en modélisation ont-ils fait des prédictions correctes et, dans la négative, pourquoi ?

Pourquoi un vaccin est-il si fortement recommandé comme seule solution alors que les traitements potentiels, tant pharmaceutiques que naturels, sont rejetés ? Pourquoi les services de santé publique ne parlent-ils pas de soutenir le système immunitaire, tout en sachant que le confinement nuit gravement à nos défenses naturelles ?

Quelles sont les principales organisations et personnes qui influencent le récit et qui motivent les réactions du gouvernement à la crise du Covid-19 ? Quelle est la place de Bill Gates dans cette histoire ? Le personnage est présent dans la simulation de pandémie à l’université Johns Hopkins lors de « Event 201 », il déclare à qui veut l’entendre qu’il faut confiner toujours plus, qu’il investira n’importe quelle somme pour mettre au point un vaccin. Et toujours dans un immense élan philanthropique, il finance aussi le journal Le Monde et ses décodeurs.

Quels sont les risques pour les libertés et les droits civils alors que les nouvelles lois COVID19 sont adoptées sans débat ?

Quelles sont les implications des géants de la technologie et de l’IA – censurer la liberté d’expression sous le couvert de « fausses nouvelles » tout en travaillant avec les gouvernements pour mettre en place des systèmes de surveillance ?

Qu’en est-il de l’intention de mettre en place des certificats numériques pour chaque citoyen et nécessaires pour les voyages ?

L’histoire évolue très rapidement, et ces préoccupations sont au cœur de ce qui se passe après le COVID19, et notamment la mise en place forcenée de la 5G. Dans quel genre de monde voulons-nous vivre, et que sommes-nous prêts à sacrifier pour l’illusion de la sécurité ?

Si nous ne mobilisons pas activement, la décision sera prise à notre place.

Et vous que choisissez-vous de faire?

Commentaires

  1. Salut Edouard,

    Heureux de voir que malgré tout, depuis que je te connais à Annecy, tu continues de travailler contre vents et marées, heureusement que des médecins comme toi sont là, debout , ne se laissant pas corrompre.
    Bien à toi.

    Joël Rey

  2. Je souscris totalement au contenu de cet article.
    Je suis moi même révoltée au plus au niveau et ne sais pas comment ouvrir les yeux des gens dont on a sidéré le cerveau à un point inimaginable.
    Comment peut-on encore parler de complotisme ?
    Tous les dires des « soi disant complotistes » que j’appelle lanceurs d’alertes, sont vérifiables, les faits sont là et sont têtus !
    Tout se tient et forme une lecture cohérente de ce qui ce passe actuellement (comme l’Organon et ses aphorismes).

    A propos de mouvement révolutionnaire, avez-vous entendu parler de la monnaie libre ?
    Voir le site monnaie-libre.fr
    Il s’agit d’une monnaie dont les fondements ont été théorisés par un mathématicien francais suite à la crise de 2008 (Théorie Relative de la Monnaie). Elle s’est concrétisée il y a 3 ans grâce au travail d’informaticiens bénévoles. Aujourd’hui, elle se développe et permet à des gens d’échanger biens et services grâce à une monnaie sans aucun lien avec l’euro, chacun étant co-créateur de cette monnaie.
    Le site gchange.fr est la plateforme d’échange qui lui est dédiée (équivalent de leboncoin)

    1. Auteur

      Je file regarder cela! Pensez vous que cette monnaie ait un vrai potentiel? Le Bitcoin est mort depuis qu’il existe des futures sur la paire USD/BTC dans la mesure où les USA impriment du billet vert autant qu’ils veulent…

    2. Voila comment je vois cette monnaie dite « libre » qui ne fait pas spécialement appel aux mathématiques, mais repose avant toute chose sur la mise en œuvre d’un principe démocratique, qui veut que la création monétaire soit exclusivement réservée aux individus, qu’elle soit répartie le plus équitablement possible entre eux pendant leurs existences, mais aussi équitablement répartie entre générations qui se succèdent (car nous sommes ne l’oublions pas mortels !).

      Dans cette monnaie :

      Les banques n’ont pour seul rôle que celui de gérer l’argent de leurs déposants pour en faire des prêts ou réaliser des participations financière dans les entreprises. En aucun cas une banque n’a la possibilité de créer un quelconque argent que ce soit, même temporairement dans une opération de type bras de levier.

      Aucune création monétaire ne peut être faite au profit d’une entreprise (qui n’est pas un individu). Une entreprise ne peut être financée que par ses investisseurs, par des prêts (d’argent déjà existant) et bien entendu par les bénéfices tirés de ses échanges économiques (sa vocation première en quelque sorte).

      De même aucune création monétaire ne peut être faite au profit de l’État (ou d’une collectivité au sens large). Ces institutions se financent en agissant comme des entreprises ou en levant l’impôt par une décision prise démocratiquement.

      On voit donc que la création monétaire n’est pas faite avec la justification ad-hoc de l’existence d’un bien ou d’une valeur particulière qu’elle permettrait d’échanger. Elle est simplement un droit de vote économique alloué le plus égalitairement possible à chaque citoyen (de sa naissance ou entrée dans le système à son décès ou sortie du système). Il reste bien entendu comme inégalités de création monétaire cumulée entre citoyens, celles dues aux différences entre leurs durées de vie respectives (on peut imaginer pour réduire cette dispersion, mais aussi pour contrôler une fraude tentante aux durées de vie anormalement longues, une modulation de la création monétaire faite au profit d’un individu en la faisant décroître en fonction de son âge).

      L’idée de s’assurer que les générations successives d’êtres humains soient traitées de façon similaire sur le plan de la création monétaire qui leur est destinée (pas de génération sacrifiée par une pénurie/contraction conjoncturelle de la création monétaire comme on peut le voir lors des crises financières actuelles), conduit à privilégier un taux de croissance constant dans le temps de la masse monétaire globale (indépendant de l’intensité des échanges économique) et a distribuer d’une façon régulière par répartition cette croissance entre chaque individu vivant (éventuellement comme je l’ai signalé plus haut, avec une clé de répartition décroissante avec l’âge).

      Le Bitcoin est une monnaie qui est aux antipodes de cette monnaie démocratique. En effet sa création est la plus inégalitaire qui soit puisqu’elle dépend de la quantité d’énergie libre que l’on est prêt à ou capable de transformer en chaleur pour faire les calculs cryptographiques apportant la preuve de la création de cette monnaie (Perversion Mathématique !!). Pour moi les monnaies de la famille Bitcoin sont des horreurs écologiques (consommation d’énergie de plus en plus importante pour chaque Bitcoin supplémentaire créé) et démocratique (deviennent riches ceux qui s’accaparent cette énergie).

      Devenir riche n’est moralement justifiable que par le résultat reconnue des échanges économiques que l’on est capable se susciter et non pas par l’arbitraire d’une création monétaire ex-nihilo à laquelle on aurait de façon privilégiée accès.

      Sur le plan des modalités pratiques de sa création, cette monnaie démocratique peut s’accommoder d’une création proche des citoyens dans la mesure où un contrôle de leur existence réelle est possible.

      En effet pour savoir par exemple chaque mois quel montant de création d’argent nous revient, il suffit de connaître la masse monétaire globale G en circulation, le nombre de participants N à cette monnaie et le taux de croissance monétaire K collectivement choisi pour cette période. Chacun a alors le droit de créditer son compte du montant KG/N et de vérifier que ses voisins qui se créditent chacun du même montant, sont bien en vie. La nouvelle masse monétaire globale en circulation devient alors G(1 + K) qui servira à calculer la création monétaire du mois suivant pour un nouveau nombre de citoyens N’ tenant compte des naissances et des décès survenus entre temps (rôle d’une administration).

      On peut aussi imaginer des contrôles plus centralisés.

      Avec ce système l’argent est créé là sont les gens et les gens n’ont pas à aller là où est créé l’argent !

      Cet argent à la création démocratique est un moyen pour limiter l’esclavagisme économique, limiter les concentrations urbaines imposées, offrir plus de liberté de s’inscrire dans les circuits d’échange économiques de son choix. Cette monnaie est finalement assez bien taillée pour les Causticum. !!

      1. Bonjour, très intéressant votre commentaire! J’ai une une question:. Vous dites: « Devenir riche n’est moralement justifiable que par le résultat reconnue des échanges économiques que l’on est capable se susciter ». C’est une affirmation comme une autre… Nous savons tous que la « morale » n’a d’autre fondement que la foi et ne peut donc être considérée comme un authentique concept rationnel, ce n’est qu’un choix personnel. Je ne vois pas, sincèrement, comment « justifier » la richesse. Chacun la produit selon ses capacités propres; lesquelles ne peuvent lui être attribuées personnellement de manière exclusive et indubitable (le mérite est une chose toute relative… qui ne se mesure pas aux objectifs atteints, mais bien aux obstacles qui ont été surmontés, et ça, ça ne figure ni sur les diplômes, ni sur les comptes en banques). Ce qui est beaucoup plus clair, c’est que les inégalités sont des nuisances majeures car elles ont tendance à se perpétuer. Elles tues et elles affament. Elles font la guerre et elles empoisonnent la vie, partout sur la Terre. Chacun pourrait prendre en compte cette double ambiguïté pour évaluer ses rêves, ses désirs, ses prétendus besoins. Peut-être alors que la question monétaire deviendrait un peu moins pressante, qu’en pensez-vous?

        1. Auteur

          Bonjour François, il existe pourtant une forme très rationnelle de morale, que je pourrais appeler de naturelle: ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. Évidemment le stade au dessus c’est ce qui se trouve par exemple dans Jean 13-34 et qui est proprement révolutionnaire: « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. 35A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » A l’égard de l’enrichissement sans limite, il faut savoir que c’est Voltaire et Jean-Jacques qui en ont été les promoteurs. C’est vraiment de là que les choses sont allées de mal en pis. Je vous suggère la lecture de l’ouvrage suivant pour approfondir ces notions: https://www.amazon.fr/la%C3%AFcit%C3%A9-m%C3%A8re-porteuse-lislam/dp/B06XZ2LJBQ/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=laicite+mere+porteuse&qid=1590685137&sr=8-1
          Cordialement

        2. @François

          Dans mon propos le concept de richesse a une définition dénuée d’ambiguïté et factuelle : il s’agit de la fraction de la masse monétaire globale émise dans cette monnaie que l’on possède. Cette définition fait fis de toute notion de valeur qui je vous l’accorde bien volontiers relève des choix subjectifs (subis ou libres) de chacun. Peut-être que pour rester neutre en terme de sens, aurais-je pu tout simplement l’appeler par l’acronyme de sa définition, quelque chose comme FMMG (sourire).

          Votre interpellation, me donne l’occasion d’insister sur deux caractéristiques assez uniques de cette monnaie, qui sont d’une part de ne pas pouvoir être émise/crée en contrepartie d’une valeur établie par ce que l’on appelle un consensus de marché et d’autre part de ne pas constituer une dette.

          Cette monnaie lors de sa création ne privilégie aucune de la grande diversité de valeurs dont les citoyens (de leur naissance à leur mort) peuvent faire leurs désirs, leurs règles de vie, la réponse à leurs besoins vitaux etc. Elle échappe donc au moment de sa création et de sa répartition à l’inertie des choix de valeurs qui peuvent caractériser la société à cet instant.

          De même vous constaterez qu’avec cette monnaie, l’activité économique et la croissance de la masse monétaire sont deux choses indépendantes. L’activité économique peut se contracter, la masse monétaire va rester sur sa trajectoire, les nouvelles générations qui arrivent continuant à recevoir, sans que ce soit une dette, leur part de la création monétaire, ce qui leur permettra plus facilement de peser (comme un droit de vote universel) sur le type de circuit d’échanges économiques qu’elles veulent voir advenir.

          Le vœux que vous émettez que la question monétaire devienne un peu moins pressante du fait d’une réduction des inégalités oublie que aujourd’hui, c’est le mode de création fondamentalement asymétrique ou inégalitaire de la monnaie qui est la principale source des inégalités. Ce même si les discours lénifiants vous expliquent que cet argent doit en toute orthodoxie être remboursé et que le principe des impôts (juste contrepartie à cette asymétrie de création) permet une redistribution des riches vers leurs pauvres, peut-être sous la forme moderne d’un revenu universel qui peut “utilement mettre de l’huile dans les rouages”.

          Enfin en ce qui concerne l’emploi du mot “morale”, là aussi restons pragmatiques. Il n’y a pas de raison facilement identifiable (ou autre que limite) de refuser un échange économique entre personnes ayant eu un accès identique à la création monétaire. L’échange peut se faire sans bénéfice monétaire, mais avec des protagonistes dont les échelles de valeur respectives y trouvent leur compte. Il peut aussi se faire avec un bénéfice monétaire pour l’une des parties, mais on peut imaginer que personne n’étant pris à la gorge, la négociation d’un juste prix arrivera presque toujours à un résultat gagnant/gagnant pour toutes les parties. Je crois que les tenants de cette monnaie estiment toujours nécessaire de garantir par la loi que personne ne puisse s’assurer le contrôle total d’une ressource.

    3. Si ce papier passait sur BFM ou un autre « merdia », je ne sais même pas si les gens seraient capable d’écouter, d’analyser de sortir de leur routine.
      Bravo et encore merci pour ce que vous dites.
      Christian Laulhé

  3. Edifiant !
    Merci Edouard.
    Dans ce réel, j’aspire à prendre soin de mon prochaîn pour une responsabilité de la Santé et de chaque situation de la vie.
    Je travaille l’organon et j’apprends chaque jour de chacun de mes patients.

    J’espère un jour prochaîn être adoubé par mes pairs homéopathes véritables.

    Je crois en la puissance d’une goutte d’eau… même dans un océan.
    Laisser le temps au temps sans renoncer pour autant à ce qui nous est cher.

    1. Oui, il faut croire à la puissance d’une goutte d’eau dans un océan.

    2. Auteur

      Merci pour ton commentaire ! Je ne doute pas de ton adoubement proche 🙂

  4. Merci, Édouard. On ne peut qu’être d’accord avec ce qui est écrit ici.

    Ceci étant, je crois que le COVID-19 était un essai (réussi) pour prendre le contrôle d’une population: quelque chose de plus grave et flippant se prépare. Le COVID-19 est aussi la démonstration de la faillite de la médecine classique. Personne n’ose le dire parce qu’on nous a habitués à accepter (entre autres) que la « science » peut se tromper (ça c’est vrai). Par ailleurs, il est vrai que les gens n’arrivent pas à comprendre ne serait-ce que le concept de suppression suivant lequel fonctionne la médecine classique. Ce qui pour moi est incompréhensible et essentiel pour comprendre que la médecine que nous connaissons ne peut pas guérir et ne guérira jamais!

    Le complot ou complotisme, ça vient des US ou autres pays anglo-saxons et alors là le coq français réagit par le mépris. Non, on ne peut pas croire que le 11 septembre soit le fait du gouvernement US! Et pourtant il suffit d’analyser les détails de ce qui s’est passé ou la guerre qui en a résulté (malgré l’intervention du gouvernement français à l’ONU; hélas aujourd’hui nous n’avons personne capable de s’opposer et de ne pas participer à la prise de ce genre de décision stupide). Le 9/11 a permis d’imposer le Patriot Act qu’ils n’auraient pas pu imposer autrement (initialement, le Patriot Act était instauré pour 4 ans! Il est en place près de 20 ans après).

    Je trouve particulièrement brillant comment l’affaire du COVID-19 a été imposée aux gens: à la fois psychologiquement par la sidération et la peur, puis une fois la sidération atteinte, le reste n’était qu’un jeu d’enfant. L’échec de l’épisode H1HN1 en France a été bien étudié avant de lancer le COVID-19 (j’ai appris que le nombre de vaccins achetés correspondait au nombre d’individus sur le territoire français à ce moment-là et que tout était prêt du côté armée pour une vaccination obligatoire, quartier par quartier, mais ils n’ont pas osé: je crois tout ça possible). Je n’arrive pas à convaincre ma famille sur les vaccins et certains d’entre eux pensent que la technique et la science nous « sauveront »!

    Le Dr Gérard Delépine, époux du cancérologue Dr Delépine, dit que l’épidémie en France est terminée mais je crois qu’on continue à compter les décès quotidiennement bien sûr parce que le vaccin n’a pas encore été trouvé donc il faut maintenir la peur (retour d’expérience du H1N1). Quant à ce qu’a pu dire le Pr Montagnier, ça n’a évidemment pas été écouté: il radote, bien sûr, vu son âge.

    Quant à la situation économique, il ne faut pas oublier que certains pays n’ont pas décidé le confinement et s’en sortent mieux (nombre de décès par millier d’habitants en particulier) que ceux qui l’ont imposé (une 1ère confiner des gens sains). Quant aux banques, eh bien elles pourront dire que leurs problèmes viennent du COVID-19 et non pas d’ailleurs. Merci Christel pour les infos que je ne connaissais pas sur la monnaie.

    Bill Gates veut vacciner le monde entier SAUF ses enfants paraît-il. Bizarre non?

    1. Auteur

      Merci pour cette contribution Jeannine. Selon pas mal de sources le Bill et ses consorts ne se font pas vaccine en effet. Il a déclaré aussi vouloi réduire de 10 à 15% la population mondiale, gageons que cela ne touchera pas de membres de sa famille non plus.

  5. Il faudrait retirer le paragraphe à propos de la déclaration d’Amélie de Montchalin concernant la fin de vie : le Twitter en question émanait d’un compte parodique… C’était une vraie fake news.

  6. Un grand Merci à vous Dr Broussalian pour cet article, et aux commentaires, nottament ceux de Christel et Jeannine. J’attendais tellement une prise de position claire de Planète Homéo sur les évènements en cours et leurs enjeux. Cela me conforte sur le degré de discernement et d’engagement présents ici. Je sais à présent que je suis montée dans le bon navire =)

    1. Auteur

      Je suis très honoré. Merci du commentaire, même si au total nous ne formons qu’une petite goutte d’eau.

  7. J’ai trouvé sur un site un commentaire d’un internaute très parlant à propos du complotisme :

    Le voici :
    « C’est marrant c’est toujours le même procédé, au début on te traite de complotiste quand tu anticipes sur ce qui va se passer, a ce moment là, tu es  » un méchant complotiste qui invente des histoires délirantes. »Ensuite quand ces choses  » délirantes » prennent forme pour de vrai, le terme complotiste disparait, pour être remplacé par celui de « facho » ou  » d’extrême droite ». Celui qui refuse la vaccination, le traçage et le puçage, (qui pourtant n’existaient hier que dans l’imaginaire des « complotistes ») , celui la devient un facho rétrograde qui est contre le progrès, un méchant nazi qui veut la mort des petits enfants pauvres si mignons qui « rêvent » d’être vaccinés et pucés.
    Ces gens et leurs larbins de médias aux ordres, sont les pires des manipulateurs sataniques et malfaisants qui soient. »

  8. Bonjour
    J’ai été ravie de lire votre article. Courageux et intelligent.

    Pouvez-vous m’expliquer cette phrase s’il vous plait ? « Nous n’en finissions pas à cet égard de recueillir les fruits empoisonnés d’une politique d’homéopathie bobologie menée par Boiron et qui se finit aujourd’hui aussi en déconfiture, apothéose de la collaboration. »

    C’est quoi une politique d’homéopathie bobologie menée par Boiron ?

    J’ai découvert l’h. il y a 17 ans, par une pédiatre qui m’avait dit « en allo, on n’a rien pour les enfants. En homéo, ils ont beaucoup de trucs, allez-y. » Mon fils faisait otite sur otite. Antibio tous les 15j, le truc était de changer de molécule.

    Bref, depuis, on n’a jamais plus été malade. Tout « nous » a été guéri. Sinusite stade très fort pour moi. Otites pour mon fils. Mes autres enfants ne savent pas ce que c’est qu’un antibio. Bref.
    Si, une chose a perduré, mon anosmie.
    Y a t’il autre chose dans l’homéopathie qui ne soit les granules Boiron ? C’est quoi la bobomachin ?

    Merci pour votre réponse.

    Naïs
    nayscapdepon@ymail.com (c’est bien un y)

    1. Auteur

      Bonjour, oui Boiron a travesti l’homéopathie en une sous médecine pour les bobos, transformé la précision absolue requise pour prescrire en recettes pour vendre au plus grand nombre. C’est une catastrophe.

  9. Merci à vous pour ce texte, clair, et ses non dits, clairs aussi ! Nous sommes la majorité silencieuse … pour laquelle LA question demeure : comment nous faire entendre et agir ENSEMBLE !? Très cordialement et avec reconnaissance, DW

  10. En début de confinement à Québec, essayant de transmettre quelques infos sur l’homéopathie auprès d’un groupe social, après une activité annulée pour cause de pandémie, l’un des membres (un féru en « finances », qui disait me respecter) m’a menacée de me dénoncer si je n’enlevais pas « immédiatement » ces commentaires de ma page d’activité, tout en qualifiant l’homéopathie de pseudo-science, ce qu’il avait forcément copié collé d’un média quelconque puisqu’il n’y connaissait rien. Voyant que le discours de la raison et du respect démocratique n’y faisait rien, j’ai opté de lui répondre par le canon de la prose et de la rime comme celle qui suit. Et si d’aventure vous connaissiez quelques artistes du style « Renaud », pour nous chanter quelques « alexandrins » au sujet des médecines ancestrales que les puissants ont muselées, ce serait le meilleur attrait pour libérer les consciences. En période de désinformation, les artistes sont souvent les meilleurs ambassadeurs pour préparer un terrain.

    Liz

  11. La cabane… suivre sa bienveillance

    Un monde sans liberté de conscience sera sans saveur. La joie fuira son coeur…

    La cabane du printemps, n’a pas eu lieu. Un vilain s’est introduit dans la maisonnée et ses convives. Il est capable de clouer les oiseaux libres au sol dans tous les pays (pas seulement les avions, mais les esprits). De plus en plus de gens dénoncent leurs compatriotes –ceux qui pensent différent–. On se croirait sous la Russie de la guerre froide, voire sous l’Inquisition des Croisades, autorité qui ne supportait pas un univers où elle n’en était pas LE CENTRE, non plus que la Terre.

    Je me prends à philosopher: qu’advient-il de la liberté de conscience et de la bienveillance, voire du droit à la dissidence? Partagée, je suis, entre la peur de voir sombrer autour de moi le monde… libre et celui d’être fustigée pour tenter modestement d’en amortir la chute… libre.

    La fuite devant un accident serait pourtant sanctionnée: maintenant on sanctionne la parole de qui veut aider… autrement. L’autrement n’est plus acceptable: même sans alternative viable! À la limite, nos grands-mères périraient au bûcher: malgré l’empirique, L’ANCESTRAL N’EST PAS PROUVÉ… prouvé À QUI? Vaut mieux regarder mourir son voisin ou son frère… sans rien faire.

    La question qui tue: AI-JE LE GOÛT DE CE MONDE-LÀ? On est sûrement plusieurs à ressasser ce mantra. S’il est vrai que nos choix nous révèlent, pour moi voici la seule issue: BIENVEILLANCE, OUVERTURE, INDULGENCE, voire TOLÉRANCE, même dans l’innovation indue. Surtout pas le contrôle, sous-produit de l’insécurité, allié de la cupidité.

    MÉRITONS-NOUS LE MONDE QUE NOUS AVONS où sommes-nous capables de plus d’imagination?
    S’il vous plaît, FAITES-MOI DOUTER…

    1. Et à la suite de la visite d’un rorqual à bosse dans le fleuve Saint-Laurent, de l’embouchure en passant par Québec et Montréal, voici le texte que cette baleine m’a inspirée en lien avec l’homéopathie:

      « LAISSER VIVRE LE RORQUAL DANS NOS VIES »

      La baleine s’est échouée.
      Un rorqual à frappé notre mur de confinement… cérébral.
      L’espace d’un instant, ses agiles prouesses nous ont fait imaginer un monde de liberté en retrait des grands paquebots de technologie avancée, trop lents pour espérer tous nous sauver, trop lourds pour un rorqual préserver.

      Dans l’univers des rêves, une baleine est symbole de transformation annoncée. Je l’espérais présage de délivrance de nos rigidités, se frayant un chemin dans le fleuve technocratique de nos préconçues idées. Je l’imaginais dessinant un sillage par des sauts quantiques d’avancement humain, où sont permis tous les incertains. Quand je l’ai vue ensanglantée, ouverte et disséquée, à l’exemple de nos conceptions de vie étriquées, à mille lieues d’une globalité, j’ai pressenti le mur vers lequel nous conduit une vision limitée, à vitesse grand « V ».

      À contre-courant le rorqual à nous s’est présenté, à l’image des théories quantiques et de la relativité. Alors POURQUOI PAS UNE INCROYABLE APPROCHE EN SANTÉ, où L’INFINITÉSIMAL serait VECTEUR DE LIBERTÉ?

      LAISSER VIVRE LE RORQUAL EN SOI, c’est aussi laisser les possibles se déconfiner…

      Liz

  12. Mon texte était celui-ci:

    La cabane…suivre sa bienveillance

    « Un monde sans liberté de conscience sera sans saveur. La joie fuira son coeur… »

    La cabane du printemps, n’a pas eu lieu. Un vilain s’est introduit dans la maisonnée et ses convives.
    Il est capable de clouer les oiseaux libres au sol dans tous les pays (pas seulement les avions, mais les esprits).
    De plus en plus de gens dénoncent leurs compatriotes (ceux qui pensent différent). On se croirait sous la Russie de la guerre froide, voire sous l’Inquisition des Croisades, autorité qui ne supportait pas un univers où elle n’en était pas LE CENTRE, non plus que la Terre.

    Je me prends à philosopher:
    Qu’advient-il de la liberté de conscience et de la bienveillance, voire du droit à la dissidence? Partagée, je suis, entre la peur de voir sombrer autour de moi le monde… libre et celui d’être fustigée pour tenter modestement d’en amortir la chute… libre.

    La fuite devant un accident serait pourtant sanctionnée: maintenant on sanctionne la parole de qui veut aider… autrement.
    L’autrement n’est plus acceptable: même sans alternative viable! À la limite, nos grands-mères périraient au bûcher:
    malgré l’empirique, L’ANCESTRAL N’EST PAS PROUVÉ… Prouvé À QUI? Vaut mieux regarder mourir son voisin ou son frère… sans rien faire.

    La question qui tue: ai-je le goût de ce monde-là? On est sûrement plusieurs à ressasser ce mantra. S’il est vrai que nos choix nous révèlent, pour moi voici la seule issue: BIENVEILLANCE, OUVERTURE, INDULGENCE, voire TOLÉRANCE, même dans l’innovation indue. Surtout pas le contrôle, sous-produit de l’insécurité, allié de la cupidité.

    MÉRITONS-NOUS LE MONDE QUE NOUS AVONS où sommes-nous capables de plus d’imagination?
    S’il vous plaît, FAITES-MOI DOUTER…

  13. Pour être honnête, Dr Broussalian, malgré toute la rhétorique que nous pourrions déployer pour défendre l’homéopathie, je crois qu’il faut attaquer le problème de la propagande haineuse de la science officielle envers elle sur plusieurs fronts. Car il s’agit d’une situation similaire au « racisme systémique » envers un peuple, sauf qu’ici, c’est envers une discipline. Sans exagérer, je dirais même que je saisis maintenant comment la « propaganda » d’un dictateur allemand a pu isoler tout un peuple en vue de l’éradiquer lors de la Seconde guerre mondiale. Et je vous prédis que c’est ce qui pourrait arriver à l’homéopathie dès l’arrivée du vaccin tant et trop attendu si la communauté des homéopathes à travers le monde et les instances qui les représentent ne se positionnent pas maintenant avec conviction et efficacité. Les experts plaident que cette pandémie ne sera pas la pire que nous vivrons. Il faut dès lors convaincre le monde qu’il aura besoin d’un moyen plus simple et plus rapide de faire surface, tout en se révélant sécuritaire et efficace, avant de voir sombrer les économies et les systèmes de santé. Il faut présenter l’homéopathie comme une alliée qui ne menace pas les précautions de santé en usage et qui pourrait en être complémentaire (même si nous savons qu’elle devrait être considérée en première instance).

    Quand je tente de parler d’homéopathie à qui que ce soit, on me regarde avec condescendance ou comme si je venais de Mars. On écoute à peine mon argumentaire. Et même s’ils n’y connaissent rien, les pseudo-analystes en science dans les médias font pleuvoir les préjugés envers l’homéopathie, à tel point que, même en écrivant à propos de ses possibilités à quelque décideur que ce soit, personne n’osera y porter attention, car les électeurs eux-mêmes ne l’appuieraient pas: la plupart n’y ont jamais eu recours et ont déjà le cerveau lavé par le discours ambiant.

    Alors il faut agir sur plusieurs fronts. Le front scientifique, d’une part en tentant de redresser les faussetés des soi-disant études qui ont discrédité l’homéopathie, d’autre part, en publicisant d’une quelconque manière la documentation des résultats de l’homéopathie pendant la pandémie. Le front politique, en se ralliant aux autres médecines et disciplines ancestrales afin de faire reconnaître par une instance mondiale en santé (OMS?) le droit humain des peuples à avoir accès et recours aux savoirs ancestraux en santé (notamment en temps de pandémie, au lieu d’attendre trop longtemps un présumé vaccin). Puis le front culturel, en tentant de rallier les artistes conscients du problème à une propagande inversée pour déprogrammer les conscience, ne serait-ce que par un discours indirect pour dévier les dictatures (les chants contés, entre autres, font très bien ça).

    C’est ainsi qu’agit la « propaganda » en temps de paix comme de guerre. Ces mêmes techniques de « communication » sont maintenant enseignées dans les universités. Alors pourquoi ne pas utiliser les armes de César quand on est chez les Romains?

    1. Auteur

      Je souscris à chacune de vos paroles. Seulement voilà, nous avons face à nous des gens qui disposent de moyens illimités. Ils possèdent tous les instruments de communication. Qui a entendu parler du désaveu de l’étude australienne qui a fait le tour du monde (et qui marquait certainement le coup d’envoi de l’opération corona) ? C’est énorme puisque les auteurs sont pris la main dans le sac en flagrant délit de traficote… Personne n’en parle. Notre rôle je le crains se borne a passer le relais à la génération suivante. Si vous avez d’autres idées je suis preneur 🙂

  14. Excusez-moi Dr Broussalian, votre site ne montrait pas signe des 2 textes de prose que j’avais déjà transmis le 21 juin au moment de vous retransmettre le premier des deux le 24. Je ne voudrais pas me répéter et remplir vos lignes inutilement. Alors ne conservez que le premier message du 21, qui était une mise en contexte, ainsi que les messages du 24. Ce sera amplement suffisant.

    Et merci de votre bienveillante réponse!

  15. Et oui, Dr Broussalian, nous avons entendu parler, entre autres à Radio-Canada, du désaveu de cette étude que vous mentionnez sur ledit médicament. Et il faut profiter de ces erreurs pour faire passer le message.

    Pour faire suite à ceci, puisque vous êtes preneur d’idées, j’aimerais vous offrir un lien sur un segment (de ce 24 juin) d’une émission d’information (assez bien fouillée), qui résume à merveille tout le processus, apparemment vicié, de la recherche pharmaceutique, incluant des références fort intéressantes. La médecin psychiatre interviewée « estime que les entreprises pharmaceutiques se sont trop tournées vers la rentabilité depuis que les grands fonds d’investissement en sont devenus propriétaires, au milieu des années 1980 ».
    https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bien-entendu/segments/chronique/185535/comment-corruption-teinte-recherche-pharmaceutique-cotton

    Les conflits d’intérêts sont tellement marqués que l’objectivité de cette recherche est quasi improbable. Et c’est ce qu’il faut dénoncer pour faire reconnaître le droit humain des peuples à avoir accès et recours aux savoirs ancestraux en santé. Je constate souvent que l’animateur de l’émission mentionnée sait amener des points de vue différents sur un même sujet, ce qui est signe d’honnêteté intellectuelle. Un point de départ média intéressant pour ouvrir une discussion sur un sujet épineux qu’on aimerait voir approfondir pour l’avenir…

    1. Pardonnez mon erreur, Dr Broussalian, j’avais confondu ce que vous appeliez « coup d’envoi de l’opération corona » avec l’étude de médicament qui avait été désavouée récemment dans The Lancet.

      En effet, s’il existe une telle étude qui désavoue celle qui n’était qu’une manipulation abjecte contre l’homéopathie, pourquoi ne pas en faire un rappel officiel dans un média que vous considérez, voire un hashtag qui y réfère à lancer par vos étudiants? Une idée saugrenue? Peut-être pas tant si vos sources sont vérifiables par tous. Combinez cela à des citations de déclarations incendiaires faites par des dirigeants internes de journaux dits scientifiques, comme celles qui sont citées dans le segment critique dont je vous ai fait mention, et vous aller secouer des consciences. Il y a des gens qui en ont assez du reconfinement et qui s’interrogent, mais qui ne comprennent pas pourquoi personne ne leur parle d’une alternative si elle existe.

      Cela semble naïf, mais le « timing » n’a jamais été meilleur que maintenant. En communication, on dit que si un « attaqué » ne répond pas dans un court délai, alors « qui ne dit mot consent ». C’est ce que les gens ont retenu et vont désormais retenir. Des élections ont été perdues ainsi. Si vous croyez qu’en France la porte est fermée, le monde est grand, commencez par là où se peuvent encore les ouvertures… On est rarement prophète en son pays. Peut-être reviendrez-vous vers la France par la grande porte?

      Trop enthousiaste? Actuellement, peut-être pas…

  16. Quelques jour après la diffusion du segment de Radio-Canada, que je vous ai souligné à propos de la recherche corrompue par le pouvoir financier, un autre segment intitulé « Les médecins médiatisés » a attiré mon attention puisqu’un des chercheurs interviewés s’étonnait qu’un Nobel et médecin comme Luc Montagnier puisse s’intéresser à la mémoire de l’eau, réduisant sa recherche à une intuition et mentionnant que la communauté scientifique le croyait devenu fou.

    Je n’avais pas eu connaissance avant ce jour, à partir de mon coin de pays, du reportage diffusé en France et mentionné sur votre site à ce sujet, que j’ai retrouvé sur YouTube.
    https://youtu.be/feKMcr–tM0

    Question légitime : Pourquoi un médecin et biologiste virologue (Nobel de médecine pour avoir découvert le virus du sida) irait-il risquer sa carrière pour poursuivre les travaux déjà controversés d’un confrère sur la mémoire de l’eau (prémisse de l’homéopathie) si ce n’est parce qu’il y aurait trouvé une piste importante? Et cet homme est, de toute évidence, plus sain d’esprit que la moyenne. Sa recherche ne semble pas reposer sur une simple intuition.

    Documentaire à repartager et à revisionner en cette ère où la Chine pourrait bientôt se refinancer à nos frais par d’autres vaccins, tout en étant vecteur d’une pandémie imminente que serait la « grippe porcine ».

  17. Pas risquer sa carrière, mais sa réputation aurais-je dû écrire, en parlant de Montagnier, car sa carrière n’est plus son souci. Il n’a plus rien à prouver, d’où son indépendance. Il est en train d’expliquer scientifiquement ce que l’homéopathie sait empiriquement depuis 200 ans. Merci pour cette info sur un reportage plus qu’éclairant!

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