Epidémie de Coronavirus: Ammonium carbonicum, le médicament épidémique probable

Dans Actualités by Edouard Broussalian34 commentaires

Epidémie de Coronavirus: Ammonium carbonicum, le médicament épidémique probable

Après avoir eu la chance de trouver quelques signes hautement personnels et caractéristiques dans un premier cas indiquant formellement Ammonium carbonicum, nous avons à ce jour tellement de cas qui ont répondu très favorablement qu’il n’est plus possible d’attendre avant de partager cette observation.

Introduction

Hahnemann enseigne que hormis les affections épidémiques, tous les épisodes aigus ne sont que des « réchauffements » de la maladie chronique sous-jacente. Le traitement épidémique quant à lui demande des observations répétées afin de définir ce que l’on appelle le génie épidémique.

Rien à avoir avec une lampe d’Aladin, en fait tout se passe comme si l’agent infectieux était tellement « virulent », qu’il domine et écrase les susceptibilités individuelles en imposant sa propre symptomatologie. Le terme épidémie vient d’ailleurs de epi demos, c’est à dire « sur le peuple », et reprend bien cette notion de quelque chose qui fond littéralement sur les gens.

Or donc, le Fondateur explique dans le §100 que:

La manière d’étudier et celle de traiter de telles maladies restera toujours la même, quelque nouvelle ou singulière qu’ait pu être n’importe quelle épidémie précédente. En fait, on doit toujours regarder l’image caractéristique de chaque maladie régnante comme une chose nouvelle ou inconnue, et l’étudier à fond, l’étudier pour elle-même, si l’on veut être véritablement médecin.

Être un praticien consciencieux et scrupuleux de l’Art de guérir, c’est ne jamais substituer l’hypothèse à l’observation ; c’est n’admettre comme connu, soit en totalité soit même seulement en partie, un cas donné de maladie dont le traitement nous a été confié, qu’après en avoir scruté avec soin toutes les manifestations.

Cette conduite est d’autant plus nécessaire ici que toute épidémie régnante est, à bien des égards, un phénomène d’espèce particulière, qui, lorsqu’on l’examine avec attention, se trouve différer beaucoup de toutes les épidémies antérieures auxquelles on avait à tort imposé le même nom.

Après ces généralités, il en arrive au fait principal, §101:

Le médecin qui traite pour la première fois un cas épidémique, peut ne pas trouver sur le champ l’image parfaite de l’épidémie régnante, attendu qu’on n’arrive à bien connaître la totalité des symptômes objectifs et subjectifs de ces maladies collectives qu’après en avoir observé plusieurs cas.

Cependant, un praticien exercé et consciencieux pourra souvent dès le premier ou le second malade s’approcher tellement du véritable état de chose, qu’il en concevra sans retard la physionomie caractéristique, et que, très rapidement il aura le moyen de déterminer le remède homéopathique convenable et approprié pour combattre l’épidémie.

L’idée qu’il faut avoir en tête c’est que nous devons rechercher à caractériser le génie épidémique comme s’il s’agissait de trouver le médicament un patient virtuel. On peut considérer que chaque personne malade, selon ses propres prédispositions, va développer telle ou telle série de symptômes qui expriment une partie du génie épidémique. Ainsi, une personne fragile de l’estomac risque de développer des signes gastriques, d’autres feront plus de symptômes céphaliques, etc.

Les symptômes de l’épidémie

Nous aurons donc dans l’épidémie

  • un nombre incalculable de symptômes communs de la maladie,
  • quelques signes pathognomoniques de l’épidémie
  • et quelques rares signes caractéristiques du génie épidémique que seuls quelques sujets très sensibles vont exprimer.

Ces symptômes communs de J1 à J3 sont le fébricule et des signes comme un rhume qui prend environ 8 heures pour se développer. Un très léger mal de tête quelques heures avant que la situation se précise, un léger catarrhe, besoin de rester au lit et de ne rien faire.

De J4 à J7, cette fois le larynx, la gorge sont affectés et la toux commence à s’installer. En toussant le patient ressent souvent de la dyspnée de telle sorte qu’il se retient de tousser. On voit de la fièvre, de la diarrhée. Dans certains pays il n’y a pas de signes digestifs. La faiblesse s’installe et devient très importante à partir du 7eme jour, dans les jambes et les bras. Les douleurs sont localisées au niveau des doigts. Une légère dyspnée commence à s’installer. Les signes de la gorge sont < en buvant ou en mangeant. C’est là que principalement après J7 des gens vont soudainement se retrouver en état de détresse respiratoire et nécessiter une réanimation. Dans ce cas souvent les gens « luttent » contre la machine comme on dit dans notre jargon et c’est un moment assez pénible à passer.

Les signes pathognomoniques du Covid-19 sont la perturbation de l’odorat (anosmie) et du goût. Certains patients perdent complètement le sens du goût ou bien d’autres réclament des boissons citronnées. L’erreur ici serait de chercher à tout prix un médicament homéopathique qui possède ces signes dans son expérimentation, c’est à dire de commencer à fouiller la matière médicale en commençant par les médicaments présentant à un haut degré ces symptômes. Les signes pathognomoniques caractérisent la pathologie, et sont à considérer comme des signes communs. Or ce que nous recherchons c’est à caractériser le génie épidémique grâce à quelques signes rares que parfois seuls quelques sujets vont exhiber.

Hahnemann explique ceci dans le fameux §153:

Dans cette recherche du médicament homéopathique spécifique – établie par la comparaison de l’ensemble des symptômes de la maladie naturelle avec la liste des symptômes des médicaments connus afin de trouver parmi ceux-ci un agent morbifique artificiel correspondant par similarité à l’affection à guérir – ce sont les signes et symptômes les plus frappants, singuliers, rares et particuliers (caractéristiques) dont il faut tenir compte principalement et presque exclusivement. C’est particulièrement à ces symptômes que doit correspondre très précisément la liste des symptômes du médicament sélectionné afin qu’il soit celui convenant le mieux pour effectuer la guérison.

Un des tout premiers cas confirmés

C’est donc le 20 Mars que j’ai la chance de voir un cas confirmé de Covid-19. Jusqu’à présent j’avais soigné avec succès plusieurs cas qui pouvaient n’être que de simples grippes, les signes pathognomoniques de l’épidémie ne nous étant pas encore familiers. Voici l’observation:

Est parti voici deux semaines voir un match de foot
-deux semaines après
-eu du mal à respirer
-à midi pile
Comme si les poumons étaient écrasés
-était obligé d’avoir de grandes respirations
-comme si j’étais à plat ventre avec les poumons écrasés
-comme si le coeur était serré
Toussait un peu mais pas bcp, une toux sèche
Était angoissé
-cherchait une position
-très nettement mieux sur le ventre les bras écartés
Courbatures dans les jambes
Le nez coulait clair
-juste de l’eau
Le premier jour eu des transpirations du front
-transpiration chaude
A refait hier une crise de dyspnée
-on lui a expliqué que c’était l’anxiété et le stress
-a parlé de ses douleurs du coeur comme s’il était serré
-ECG
-eu de fortes palpitations
-on lui a prescrit du Xanax
Ne sentait plus ses jambes
-comme si avait le sang coupé
Toujours à deux doigts de tomber dans les pommes
-avec le coeur qui me serrait
Etait prostré allongé et ne pouvait plus bouger
-arrivé en ambulance j’ai cru que j’allais tomber
Hier
-eu la diarrhée
-était obligé d’avoir une couverture sur lui
Mal de tête terrible
-surtout la nuit
-se réveillait avec le mal de crâne
-sur le devant de la tête
Comme une boule dans la gorge
-qui est gênante
-mais ne produit pas de douleur en avalant
-gorge sèche; (sa copine même en buvant avait l’impression que la gorge restait sèche)
Mal à respirer le soir avant de s’endormir
-la crise est arrivée vers 23 h
-d’un seul coup il prenait l’air et ne parvenait plus à respirer
Douleurs hier sous les poumons
-comme sur les côtes
-sous le sein
-comme des grosses courbatures

Ce qui saute ici aux yeux de tout homéopathe expérimenté c’est la sensation d’avoir le cœur comme serré et pressé, et bien entendu la dyspnée paradoxalement améliorée en étant couché sur le ventre, ce qui est juste le contraire de ce à quoi on s’attend. Seul Ammonium carbonicum couvre ces signes caractéristiques et frappants. Tout le reste à partir de là est aussi bien couvert par le médicament, avec la tendance à défaillir fréquente, l’extrême faiblesse, la dyspnée majeure, etc. Dans mon jeune temps, interne aux urgence d’un hôpital périphérique, la plupart des cas d’œdème aigu du poumon répondaient parfaitement à Amonium carbonicum.

Un seul médicament pour tous les stades de la maladie

Bien souvent, les gens s’endorment après la première inhalation, et la dyspnée est soulagée en moins de 30 minutes. Après que ce premier cas d’Ammonium carbonicum eut très vite répondu favorablement, nous nous sommes rendus comptes mes étudiants et moi-même que bien des cas où des malades ont été soulagés par d’autres médicaments comme Bryonia ou Eupatorium dans les stades précoces de la maladie répondaient aussi parfaitement à Ammonium.

L’explication est est que le médicament homéopathie agit en fonction de la similitude qui peut exister entre l’ensemble des symptômes du cas et les propriétés d’un médicament donné. Quand le degré de similitude est suffisant et que le cas n’est pas trop avancé, un médicament même partiellement similaire pourra très bien fonctionner, et c’est ce que l’on observe. En effet lorsqu’un patient présente des signes de suffocation surtout dans une pièce chauffée et qu’il ne supporte pas le moindre mouvement, Bryonia est le premier médicament auquel on pense. Cependant Ammonium carbonicum donne de très beaux résultats car il possède aussi ces modalités, mais il est possible de le sélectionner seulement grâce aux signes caractéristiques que lui couvre et pas Bryonia. Vous noterez ici que je parle comme si nous devions trouver le médicament d’un patient nommé « génie épidémique » et c’est exactement ce qui se passe en pratique.

La prescription

Il est temps maintenant de tester le médicament sur une grande échelle afin de voir si nos résultats sont confirmés ou pas. Ici je redoute beaucoup la prescription de médicament homéopathique par des personnes n’ayant aucune idée du maniement du médicament, que ce soit la quantité ou la fréquence. nous manquons cruellement d’homéopathes compétents mais nous allons faire à la guerre comme à la guerre comme dit le Président.

Je recommande d’utiliser la posologie par olfaction, ce qui permet de limiter la quantité de substance active administrée au patient. Il suffit de se procurer une dose d’Ammonium carbonicum 200, ou mieux 1m (mille), et de verser un tout petit globule dans un mélange eau + alcool (whysky par exemple) au fond d’une bouteille plastique de 50 cl. Avantage: avec une seule dose on doit pouvoir préparer des centaines de bouteilles, et chaque bouteille permet de traiter un nombre très élevé de cas.

Avant chaque prise je recommande de secouer fortement le contenu environ 5 ou 10 fois. Une fois le flacon ouvert, surtout chez les gens présentant déjà la toux ou des signes de dyspnée, faire respirer par la bouche le flacon. Une très brève olfaction suffit.

A partir de là, la dose est suffisante pour montrer clairement une action dans les 10 à 30 minutes qui suivent. Tant que le patient s’améliore, il ne faut SURTOUT pas répéter. Une nouvelle olfaction peut être nécessaire au bout de plusieurs heures ou le lendemain si de nouveau le patient va moins bien. Cette seconde prise produira habituellement moins d’effet que la première pour des raisons trop longues à expliquer ici. Si la répétition est nécessaire après la seconde olfaction on passera à l’administration à la goutte. Dans ce cas on versera une toute petit goutte du flacon que l’on dilue dans le volume d’un verre d’eau rempli d’eau du robinet par exemple. Avec une cuiller à café on extrait de ce premier verre une goutte qu’on dilue à son tour dans un second verre. Le patient ne prend qu’une seule goutte de ce second verre.

Ceux qui ne sont pas familiers avec l’homéopathie trouveront ces quantités ridicules, ce qui correspond à peu près à la réaction d’un conducteur de char à bœufs lorsqu’on lui parle du TGV. On demande ici simplement de bien suivre le mode d’emploi et d’observer honnêtement ce qui se passe. Le moins qu’on pourra dire c’est que le traitement n’est pas invasif, mais voilà il a déjà soulagé beaucoup de malades, et il serait ridicule pour des questions dogmatiques de ne pas l’essayer.

Merci de nous faire connaître les retours car ce n’est qu’après une centaine de acs traités que nous pourrons avoir le coeur net de l’indication d’Ammonium dans l’épidémie.

Merci à tous.

Dr Broussalian

3 Avril 2020.

 

 

 

 

 

Commentaires

  1. Bonjour Dr Broussalian,
    Je lis avec intérêt vos écrits, je me soigne par homéopathie depuis près de 50 ans. La dilution 200 dont vous parlez, c est K…pas Ch pour Ammonium ? Et si je souhaite prendre Bryonia ? Que je prends souvent qd courbatures? Quelle dilution ? D avance je vous remercie pr votre réponse
    Marie-Christine Sautelet

  2. Bjr Edouard.
    1)
    Quand tu parles d’olfaction par la bouche du flacon, ce n’est pas le tube-dose mais bien la bouteille ?
    2)
    En fait ce sont les mêmes crises de détresse respiratoire d’un alpiniste qui fait un oedème des poumons à 8000m. Ammonium c. pourrait être un remède de secours à très haute altitude ?

    1. Auteur

      Oui de la bouteille
      En haute altitude avec l’épuisement c’est plutôt Ars, et sinon Coca

  3. Bonjour Docteur,

    Quelle dilution CH préconiseriez-vous SVP ? et à quel mode d’administration ? quand on ne peut se procurer les M
    Merci

  4. Un grand merci pour le partage
    Cet article est très clair, très complet
    Je suis médecin homéopathe en Haute-Loire et ces derniers jours je me questionnait sur l’existence du fameux remède épidémique concernant le covid
    Je me souvenais d’un cours où Arsenicum album nous avait été présenté comme celui de la pandémie de grippe espagnole
    Je tournais en rond et tout semble clair d’un coup
    Encore merci !

    1. Bonjour Dr,
      si vous avez essayé AM-C, ce serait intéressant d’avoir vos retours ! Merci par avance

  5. En Espagne, un homéopathe connu a rapporté une efficacité de ce remède sur plusieurs cas .
    Par contre une homéopathe Française qui a essayé AM C sur un patient n’a pas vu son état s’améliorer ,elle a du changer de remède. Elle a plutôt de bons résultats avec ARS et AN TART. A t’elle donnée remède de façon la plus adaptée?
    Y a t’il un seul remède qui couvre l’ensemble de l’expression symptomatique de cette pandémie?
    Rien ne semble moins sûr, à entendre différents témoignages de différents pays, voire régions
    Restons prudents et humbles , observons et partageons nos observations.
    William

    1. Auteur

      Grad merci de ce retour William
      Sur la plupart de cas on a clairement montré que c’est extrêmement « dose sensitive », si Am-c est administré en large dose on a des aggravations souvent catastrophiques.
      Pour le moment on a grand besoin de cas supplémentaire et je ne demande qu’à montrer que nous nous sommes trompés au profit d’un autre médicament mieux indiqué.
      S’il existe un médicament du génie épidémique je suis enclin à penser qu’il devrait fonctionner à tous les stades. C’est vraiment comme trouver un médicament constitutionnel chez un patient, celui-ci fonctionnera quel que soit le stade de développement de l’actuelle strate énergétique dominante.
      J’attends impatiemment le développement, merci de ton aide.

  6. Bonjour
    merci pour cette approche de traitement possible de l’infection de CV19.
    J’étudie l’homéopathie depuis 50 ans et j’ ai ajouté la pratique de la radio-biorésonance pour tester le niveau de similitude d’un médicament homéopathique avec un patient. Un médicament homéopathique émet un spectre d’ondes correctrices d’ondes vitales altérées plus sa résonance est proche de celle du malade.
    Je n’avais pas trouvé AMONIUM CARBONICUM, en recherchant le meilleur spectre.
    Si je le teste par radio-biorésonance, je ne constate qu’un niveau de résonance de 70%.
    Par expérience, je sais qu’un tel niveau produira une amélioration du sujet, mais elle ne sera pas optimale.
    Aussi je partage d’autres spectres que j’ai pu tester :
    D’abord ARSENICUM ALBUM présente un niveau de résonance de 80% : selon ma compréhension de l’homéopathie, il aura essentiellement un effet anti-inflammatoire au niveau des tissus alvéolaires des poumons. Mais il ne pourra pas non plus inhiber le CVirus.
    Ensuite PHOSPHORUS TRI-IODATUS présente un niveau de résonance de 75%, il agira plus sur la structure porteuse et conjonctive des alvéoles.
    Mais il ne pourra pas non plus inhiber le CVirus.
    JUSTICIA ADHATODA présente un niveau de résonance de 100%, ce qui correspond exactement à l’onde en opposition de phase avec celle du coronavirus.
    Je ne sais pas si ce médicament existe chez les fabricants de remèdes, mais j’ai pu constater par radio-biorésonance que l’information CV19 n’était plus présente après une radio-biorésonance de ce spectre.
    Associé ensuite avec ARSENICUM ALBUM, on constate que la réduction de l’inflammation est plus rapide.
    Ensuite toujours par test de radio-biorésonnance, on constate une hypocalcémie intracellulaire très importante, après le larcin des virus, ce qui correspond à la sclérose des tissus alvéolaires constatée par les examens par radiographie.
    CALCAREA IODATA est désigné après l’inhibition des virus, comme le spectre adapté à la correction de concentration des 3 ions interférents réciproques antagonistes que sont P Mg et Ca. Il permet de lever l’hypocalcémie cellulaire.
    L’iode est présente dans certaines publications traitant du sujet CVirus. Les parathyroïdes en charge de la régulation ionique P Mg Ca présentent une forte altération après une infection CV. CALCAREA IODATA permettrait de rétablir les 3 taux ioniques.

    Cette succession des 3 spectres correspond à l’évolution séquentielle de la maladie : infection – inflammation – déconcentration ionique.
    Les résultats sont spectaculaires. En 2 jours certains infectés retrouvent leur autonomie respiratoire, le taux de saturation O2 permettant au muscle diaphragme de reprendre du service pour respirer avec la machine d’assistance, et non plus par la machine. La desintubation peut avoir lieu le 3 à 5e jour.
    La difficulté pour l’homéopathe sans radio-biorésonance, c’est de trouver JUSTICIA ADHATODA en pharmacie. C’est toujours la dynamisation 7CH qui est désignée pour un niveau d’interférence maximum.
    J’espère que mon partage servira pour le bien des infectés.

    1. Bonjour JUD,

      Merci pour vos explications.
      En cas de Covid19, il faut tous les utiliser (chaque remède homéopathique) ?
      Pouvez-vous svp, nous dire comment faire en détail ?

      Merci d’avance pour votre réponse.
      Prenez soin de vous,

    2. Bonsoir Jud,

      Comme Sandrine qui a réagi à vos explications, je tenais à vous remercier pour ce partage .

      Nous aimerions savoir comment mettre en pratique ces informations en cas de déclaration du virus., comment prendre et associer les 3 ?

      Merci pour votre réponse et bon confinement

    3. JUD Mille mercis pour votre témoignage. Une précision s’il vous plait, 7 ch est utilisé pour tout ce que vous avez cité? Y compris Calcarea Iodata?

  7. @ Edouard Broussalian
    merci pour votre article si précieux.
    Toutefois pourriez-vous préciser le dosage eau – whisky ? 1/2 eau et 1/2 whisky ? dans la bouteille de 50 cl ?
    Merci à vous

    Do

      1. Soignée en 4 jours avec Arsenicum album 5ch puis 7ch
        Reste seulement fatigue et essoufflement léger à la parole

  8. Bonjour Edouard, j’apporte la CONFIRMATION d’un cas guéri avec AM-C (et William, suite à ton intervention plus haut car ces remèdes dont tu parles ont été donnés à mon patient au départ, tu trouveras ceci intéressant). J’ai pris le cas d’un patient Covid-19 Lundi 23 mars au soir. Je ne nomme pas tous les symptômes, mais un patient dans la 40e et très atteint, ne pouvait respirer qu’en surface, presque pas de capacité respiratoire, ne pouvait pas s’allonger du tout sinon ne pouvait plus respirer et quintes de toux encore plus terrible. En plus, asthmatique et immuno-déficient. Un symptôme très caractéristique, la toux amel. « sitting erect » = donc assis très droit. Sur ce symptôme très caractéristique + autres modalités, j’ai donné ANT-T. Le remède a amel. frissons, courbatures, fièvre… mais pas du tout la capacité respiratoire ni la toux. J’ai tenté MAG-S sur la toux amel. étant debout, car si on le mettait debout et qu’il arrivait à se tenir très droit (mais il étaiat tellement faible) – (même modalité que celle étant assise), la toux améliorait également. Pas d’effet…. J’ai tenté ARS. sur les autres modalités du patient, même si moins caractéristiques. Aucun effet. Nous sommes rendus mercredi 25 mars en soirée (2 jours plus tard) on pense l ‘amené à l’hôpital, car la capacité respiratoire est si limitée. MAIS une collègue en France (je suis au Canada) a partagé ce qu’Edouard avait écrit sur un forum, et ex. de cas avec AM-C. J’ai choisi de donner ce remède plutôt que tous les autres recommandés, parce qu’Edouard avait des cas cliniques confirmés pour ce remède et qu’il a basé son choix sur une modalité caractéristique. Bien sûr mon patient n’était pas amel. allongé sur le ventre, mais, comme on le sait bien, dans un génie épidémique la majorité des patients n’auront pas les modalités caractéristiques, et le remède agira quand même. Donc mardi soir j’envoie par taxi des dilutions d’AM-C. J’ai commencé avec un granule (non dilué) de AM-C 200. SUPER NOUVELLE le lendemain matin: A pu dormir presque toute la nuit allongé ! C’est la première fois, c’était IMPOSSIBLE avant d’être allongé. ET aussi: capacité respiratoire amel de 25% ainsi que la toux. La 200 a fait tout le travail avec amel. nette de jour en jour, et je n’irai pas dans les détails quant à la répétition etc, L’IMPORTANT, et j’ai attendu plusieurs jours avant d’écrire afin d’être 100% sûr du résultat et que cela tient tout à fait, c’est que ce patient A GUÉRI 100% SUITE AU REMÈDE AM-C. Tout le monde pensait qu’il ne passerait pas au travers…..Merci infiniment Edouard, et tout à fait d’accord avec ce que j’ai lu dans les extraits du forum, il y a plusieurs virus de grippe présentement. Je me désole de voir que souvent des cas correspondants à d’autre virus sont pris pour des Covid-19, et tout se retrouve pêle-mêle… Faut demeurer rigoureux.. MERCI MERCI

  9. je retiens pour l’avenir 80 ans véto homéo .La sortie ds 20 jours gros risque pour l’avenir nous seront sacrifiés qd 80 à 60 pour cent de la population aura été immunisée merci à tous

  10. Edouard,

    J’ai essayé Am c dans 3 cas en première intention, dans des tableaux covid 19, l’un probable et deux autres confirmés. J’ai fait prendre ce qu’ils pouvaient trouver facilement : 30 CH, en diluant 3 gr dans de l’eau , dynamisant et en faisant boire quelques gorgées une fois. Au mieux il n’ y a pas eu d’amélioration ,au pire le tableau s’est aggravé. C’est ars qui a permis d’aller vers une amélioration suffisante, bien que dans 2 des 3 cas je n’ai pas eu l’impression que j’avais les premires temps d’une guérison totale. En particulier l’anosmie ne s’est pas améliorée tout de suite, ni la fatigue, uqi a triané encore quelques jours.
    Je me pose donc la question suivante: est-ce la qualité du remède ou la dilution prescrite qui est en cause, ou doit-on chercher un autre remède, malgré tout ?
    Merci pour votre éclairage.

    1. Auteur

      Cela soulève à priori un doute sur la qualité de la préparation. Je ne donne jamais plus bas que la 200 Dunham, d’une qualité irréprochable. Des M de chez Choudhury devraient absolument être essayées aussi dans ce contexte d’hypersensibilité de nombreux patients, surtout les plus fragiles.
      Ensuite, le terme de « gorgée » est pour l’homéopathe une abomination. Voici ce qu’écrit Hahnemann en note au 253:
      Les signes d’amélioration relatifs à l’humeur et à l’esprit du malade se manifestent peu après l’absorption du remède, quand la dose en a été suffisamment minime (c’est-à-dire aussi petite que possible). Une dose inutilement exagérée du médicament, même le plus indiqué homéopathiquement, agit trop violemment et produit en premier lieu une perturbation de l’esprit et du tempérament trop importante et trop durable pour nous permettre de percevoir rapidement l’amélioration qu’elle comporte. [Voir §276, Homéopathicité et Quantité minimale].
      Je dois faire remarquer ici que cette règle essentielle est surtout transgressée par ceux qui s’essayent présomptueusement à l’homéopathie et par les médecins des rangs de l’ancienne école qui sont convertis à l’homéopathie. A cause de leurs vieux préjugés, ces personnes ne supportent pas l’idée de la plus petite dose des plus hautes dynamisations du médicament dans de tels cas. Ils se privent ainsi de faire l’expérience des grands avantages et des bienfaits de ce mode d’action que des milliers d’expérimentations ont montré comme étant le plus salutaire. Ils ne peuvent faire ce qu’accomplit la véritable homéopathie, et s’affichent cependant à tort comme ses vrais adeptes
      .
      Comme Am-c semble convenir de très près au « génie épidémique », il existe une susceptibilité énorme. A cause de cela il faut commencer par des doses minimes, comme des frictions. Ars peut ensuite convenir en tant qu’antipsorique général et partiellement similaire à la pathologie.

  11. @Dodelin-Bricout

    A priori en dose liquide et pour un similimum, une gorgée et à fortiori quelques gorgées représente une quantité de dynamisation beaucoup trop importante et c’est affectivement l’aggravation qui pend au nez. Il vaut mieux commencer par l’olfaction ou absolument respecter ce qu’est une goutte d’un verre de dilution (il y a environ 100 gouttes dans une cuillère à café.

  12. Pourrait-on avoir quelques uns des nouveaux cas cliniques traités pour nous faire une idée de l’état des patients et du délai d’amélioration ? Merci !

    1. Allez-donc lire les échanges sur ce sujet dans le Forum du site.

    2. Auteur

      On est un peu débordés, tout est en vrac dans une accumulation de mail. Il faudrait une fois le coup de feu passé, tout classer et mettre en ordre. Mais on va tacher d’y remédier, je suis moi-même souffrant en ce moment (pas le Corona) et pas vraiment le coeur de me taper tout cela, je suis plus dans l’action 🙂

  13. Bonjour à tous, mon intervention casse un peu la baraque, car je suis déjà passé par les antibios et toutes sortes de stade, un savoureux mélange de complémentation et Bryonia, donc..bon ça sent l’hérésie à plein nez j’ai l’impression, mais on fait avec les moyens du bord et mon témoignage peut peut être faire avancer..Toutes mes excuses envers les puristes.
    Je dois préciser que je suis très à risque, immunodéprimé +++

    J’ai déclenché les premiers symptômes Covid il y a plus d’un mois, le 16 précisément jour du confinement à la Française
    Gorge qui pique , gratte, puis plus rien,
    vertiges le 5ème jour, puis rien
    Diarrhées éparses et incongrues, c’est à dire, soudaine autant en apparition qu’en disparition.

    pas d’anosmie mais chose intéressante quand même au niveau de l’odorat, j’avais une sensation de puer, d’avoir une mauvaise odeur corporelle, j’ai pensé m^me que j’avais marché dans une crotte. Je me suis lavé , ( ce que je fais régulièrement et je précise je suis quelqu’un qui à l’avantage d’avoir peu d’odeur corporelle) , rien à faire, odeur persistante..ma peau ne sentait pas mais je sentais cette odeur..
    J’avais des sécrétions nasales assez étranges, collantes, en boulettes etc..ce sont ces sécrétions qui sentaient mauvais en fait rien d’autre. Cela a duré plusieurs jours puis disparu.

    au 15ème jour environ, j’ai eu les premières dyspnées, rien de trop inquiétant, car malheureusement j’y suis habitué ( immuno dépression, co_infection / Lyme et SICEM ), très passagères.
    Douleurs thoraciques, sensation d’écrasement de la cage thoracique et pression du cœur, quelque chose qui faisait très cactus Grandiflorus..
    Passages fugaces de toux sèche.

    18ème jour
    Fièvre brutale, essoufflement en faisant rien..J’ai tenu 2 jours..
    J’avais chez moi comme tout bon « Lymé » du Plaquenil que je n’avais jamais pris , j’ai réussis à avoir de l’azitromicyne, que par contre je connaissais.
    J’ai réfléchis entre mon désir de traverser cela de façon bio et naturelle, ou prendre quand même le risque d’être hospitalisé d’urgence en sachant que comme toute personne qui a un SICEM c’est se condamner…
    J’ai eu mon médecin au téléphone qui m’a confirmé le tableau et donné son feu vert. On a ensuite échangé tous les jours. mail téléphone etc..
    Jusqu’alors j’étais avec mes thérapeutiques naturelles dont beaucoup de vitamine C , et il me semble que c’est ce qui a fait trainé en longueur l’aggravation.Mais pas sur..car c’est un machin qui s’étale vraiment dans le temps.

    22ème jour grosse fièvre épuisement majeur , essoufflement pour un rien qui s’accentue. J’ai dis ok , tant pis, passe à la case antibio et Hcloroq.;
    Toux fugaces sèches mais très intense. Migraines ++

    Quelle bonne idée ! J’ai fais un Herx dément, !!! soit un Herx de mon vieux lyme chronique qui était enfin en sommeil depuis un moment, soit une surréaction du SI avec le coup de pouce des antibios, et surcharge de défense immunitaire sur ce covid…
    C’était éternuements de longue, sécrétions aqueuses abondantes mais claires, fièvres étouffantes, frissons dans la colonne vertébrale particulièrement, douleurs articulaires++..Dur dur..
    donc panique au mental forcément : « mais c’est quoi, qui , qu’est ce .; » etc..

    j’avais commencé alors j’ai dis continu, j’ai tenu 5 jours à 1 Zitromax 250mg et 2 /plaquenil 200..le traitement de base de Raoult est de 6 jours je crois avec 3/200 Mgr de Plaquenil / jour.

    3ème jour fin du Herx, fatigue, toujours un état fébrile de fond, et une vague rhinite que jusqu’alors je n’avais pas qui me semble être une allergie carrément à l’azitromicine.

    J’arrête, tout les symptôme s’estompent, mais je sens de jours en jours le covid encore présent.
    Douleurs thoraciques éparses, vagues dyspnées, toujours à partir de 19 H, et le reste, mais en mode soft, latent, pas rassurant non plus.

    Je suis repartis sur une thérapeutique costaud mais naturelle, que je ne vais pas détaillée ici, mais avec de l’artemisinine, ( la chloroquine à l’état naturel on va dire en schématisant )..ça me fait tenir..

    C’est incroyable comme c’est long et sournois comme truc..pour moi depuis le début ça n’est pas possible que ce soit un coronavirus réellement.;C’est un mutant , ça cherche ça place dans le corps, s endort , se réveille de plus belle, c’est très très étrange..

    Je n’ai pas été testé , mais à ce sujet je peux rapporté ce qui m’a été dit, les tests étant distribués au compte goutte ( ben voyons! ), 10 % seulement des personnes que les médecins que je côtoie ont envoyés vers le test, car tableau certifiant, ressorte positif, il n’y a pour ainsi dire une grande majorité de faux négatif..L’hypothèse du Labo serait que le virus n’est plus dans le nez au bout de quelques jours et que le test par secrétions nasale est inefficace très rapidement.
    Il faudrait tester ainsi les personnes dès les premiers jours de fièvres. Au de là de 5 /7 jours, c’est foutu..

    Bref..Question Homéopathie, ben quand même..

    Depuis le début je prenais quelques gouttes de Gelsemium en alternance avec une dose Phosphorus 15 Ch Semaine, car je suis très phosphorus.( non boiron )

    J’avais aussi potassé dès le début de cette arrivée de la légende Covid19 mon homeo , à mon niveau, et j’étais resté sur Bryonia, voyant aussi que Gels et Phosph, surtout pour moi entraient vraiment dans le tableau. Je suis certain que cela m’a aidé particulièrement au début et que je n’ai pas eu complétement tort de prendre le traitement HCloro + Azitro.. Mais inquiétude..
    Je veux rapporter ceci,
    pendant le Herx, au deuxième jour j’ai vraiment cru que j’allais mourir, j’ai utilisé le peu d’énergie pour détendre mon linge, ranger mes affaires à peu près , mettre un mot d’amour sur la table..
    J’ai été pris de la première quinte de toux majeure alors que j’étouffais déjà.. J’étais dons sous antibio et + et d’autres compléments ..Malgré tout et j’en suis certain, c’est Bryonia qui m’a sorti d’affaire, je ne savais plus quoi faire du tout en sachant que je n’allais pas allé aux urgences. J’avais ma Chère Bryonia et je me disais , « tu viens de pourrir toute ton homéopathie avec toute cette chimie..laisse tombé »…Mais j’ai pris mon bryonia et 20 Minute après je dormais comme un bébé jusqu’au lendemain, où je me suis réveille avec le tube de Bryonia dans la main carrément.. lendemain soir pareil j’ai récidivé.; et Bryonnia m’a rendu le même service.; je sais que l’on dit que .homeo / chimie / HE etc..ça va pas ensemble du tout etc..ça se comprend très bien, m^me moi j’avais les boules de ne pas pouvoir aller au bout de ce que j’avais étudié et mis en place..mais là j’en suis sur, c’est typiquement Bryo qui m’a levé cette toux..

    Le 3 Avril j’ai vu le post d’Edouard sur Am Carb, mais je n’en avais pas, dans l’heure j’ai fais une commande internet mais qui est arrivée hier seulement, donc ce que je peux vous dire est presque peut être du gâchis, car maintenant c’est le foutoir, j’ai pas pris que ça.. j’ai du 200k, un granule dilué dans un fond de cognac ..je me suis contenté de l’olfaction depuis hier soir..3 fois et je sens déjà une amélioration..Juste une chose, une sensation de gorge enrouée très sèche est apparue, que je n’avais pas jusqu’alors, comme un lendemain d’une soirée si ou on a bu trop d’eau de vie.; Et je l’associe a Am.carb.. Je n’ai plus d’état fébrile, une petite agitation mentale qui est passée..

    voilà où j’en suis , c’est long, mais peut être que ça peut être utile.

    merci

  14. Actuellement certains milieux scientifiques à partir de données statistiques, avancent l’idée que les fumeurs et par conséquent la Nicotine, préserverait du Covid 19……En relation avec Ammonium carbonicum, a t- on réalisé que les vapeurs de fumée de tabac contiennent certes de la Nicotine mais également de l’Ammoniac ??….Quand on coupe les 4 pattes à une grenouille et qu’elle ne saute plus quand on lui demande, est-ce par ce qu’elle est devenue sourde ??

  15. vero 27/04/2020 ——–MERCI

    je me soigne depuis 1977 par homeo j’ai ete guerrie de grosses maladies .

    la je suis subjuguee et reste sans un mot . bravo !!!!

    quand je pense qu’on veut saboter l’homeo ………continuez a faire ce beau travail ….MERCI

  16. bonjour
    merci pour cet article,
    covid sévère qui s’étale en forme trainante, ( +2mois) , j’ai fais le protocole tel quel avec amonium carb, je n’ai pas eu d’amélioration.
    Où en est on, des retours ?
    Je crois qu’il va falloir prendre en compte la capacité qu’a le covid de permettre le passage inter espèce..Réveille des autres infections dormantes et coinfections. Et sans doute possibilité d’apparition de nouvelles contamination inter espèce.

  17. Bonjour à tous! Merci Dr pour votre article! Vous êtes une personne rare il faut bien le dire. Je voudrais apporter ma petite contribution.
    En début mars j’ai attrapé qque chose que j’ai identifié comme un début de grippe.
    J’ai pris mon traitement habituel: Influenzinum 9 ch 3x/jr, en faisant tourner de manière très rapprochée le trio Eupatorium, Gelsemium, Rhus Tox en 7 ch. Les premieres heures dès que l’un avait fondu, je prenais le suivant. Bien sûr en espaçant en fonction de l’amélioration. Très grande amélioration en 24h (j’en étais plus qu’à 1 prise toutes les 2 h environ). Au bout de 48 h environ j’en prends encore un peu puis ensuite j’arrête. Quelques jours après, nouvelle attaque plus virulente, je réagis très vite et reprend le traitement, je réponds un peu moins vite mais, ouf, ça va ! J’ai commencé à soupçonner le Covid 19 après la 3 ème attaque. C’était à chaque fois soudain et très violent. Je ne le saurai jamais mais je pense que si je n’avais pas réagi si vite j’aurais développé très vite quelque chose d’extrêmement grave. Je me connais bien.
    J’en parle à ma généraliste qui est ouverte à l’homéo et aimerais apprendre. Je lui demande à être testée mais malheureusement c’est impossible.
    Du coup difficile d’avoir un semblant de preuve que ce traitement a enrayé la maladie a ses débuts. Justement avant que les symptômes plus graves se développent.
    J’ai du répéter ce traitement jusqu’au 20 avril environ à chaque fois que je subissais une nouvelle « attaque », et je dois dire que c’était si agressif qu’à chaque fois j’avais peur que ça ne fonctionne pas.
    Je rajouterai que je fais partie des personnes à risque. Fragilisée par une maladie auto-immune et une LMC (et de mars a août 2019, j’ai fini par accepter une « petite » chimio qui a bien marché pour le but recherché, mais mon immunité est basse).
    Il me semble qu’influenzinum était inutile et je ne le prenais plus. Je n’ai pas osé retirer un des 3 autres. En tout cas cela fait une dizaine de jours que je n’ai plus rien. Il est probable que j’aie subi deux attaques vu la durée du problème. Toute remarque sera bienvenue.

  18. Bonjour à tous,
    je rappelle que Planète Homéo n’est pas un site de consultation médicale et ne peut en aucun cas se substituer à une visite chez un homéopathe. Aussi nous ne pouvons émettre que des avis généraux.
    Merci d’en prendre note.
    Athelas
    administrateur

  19. Cher « Athelas » !

    Vous vous doutez bien qu’il faut fréquenter 100 homéopathes avant de tomber sur celui qui ne considère pas l’homéopathie comme un placebo (à part le chiffre, je cite le Dr. Broussalian dans une émission avec S.Trotta).
    Vous vous doutez bien qu’il est impossible au commun des mortels de faire la distinction entre un « vrai » homéopathe et un de ceux qui vous donne des granules plus ou moins au pifomètre.
    Vous vous doutez bien que quand bien même vous auriez fait ce parcours du combattant la Sécurité Sociale ne suivrait pas et il faut donc être riche.

    Alors à défaut de recevoir une « consultation médicale » pourriez-vous donner plus d’information en nous dirigeant sur des sites où l’on apprendrait par nous-même à faire les dilutions proposées ci-dessus afin que nous aussi, les béotiens, prenions notre santé dans nos mains surtout en cas de danger mortel tel que l’est ce nouveau virus pour certaines personnes.

    Tout à fait cordialement !

    Michel

    1. Auteur

      Bonjour
      Vous soulevez un problème essentiel car inlassablement, les médias bourinent le même message concernant l’homéopathie. Jamais, mais vraiment jamais, on ne parle réellement de la question. Il est pourtant simple de comprendre que la prise d’une substance médicamenteuse entraîne l’interaction de deux totalités symptomatiques et que partant il n’y a pas 36 règles à appliquer, du moins en théorie.
      Faire des « dilutions » ne vous apportera strictement rien, ce qu’il faut comprendre c’est l’application des médicaments et s’éloigner enfin de la vieille notion de recette. Vous êtes le bienvenu aux cours qui sont ouverts à tous, pour la moitié du prix d’une femme de ménage, si j’ai bon souvenir du tarif syndiqué. Cordialement. EB

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