par Afyon
-
#147
IRIS VERSICOLOR

(Ses céphalées et son Zona)
Cette belle plante vivace aux fleurs très ornementales, parfois solitaires ou même parfumées m'a donné de grands succès, inespérés, dans la thérapeutique homéopathique. Iris Versicolor a souvent soulagé mes malades et ce remède végétal est bien utile pour aborder un cas complexe, avant d’ouvrir la voie à un polychreste à la similitude plus profonde.
Mon but est de présenter un travail utile au praticien. Il ne s'agit pas de collecter et recopier toutes les publications concernant Iris Versicolor. Dans ma pratique quotidienne j'ai souvent rencontré Iris Versicolor chez des personnalités féminines, sensibles, nerveuses et sujettes aux troubles céphalalgiques sinon migraineuses. Douglas Mac Borland affirme qu'Iris Versicolor convient à des sujets artistes, fins, anxieux et agréables à fréquenter.
Dans un premier passage nous étudierons les caractéristiques générales pour un diagnostic positif du remède. Puis nous soulignerons et insisterons dans cette étude particulièrement sur les céphalées d'Iris Versicolor et leurs cortèges digestifs. Enfin, nous finirons avec une étude de l'herpès Zoster, dont Kent a valorisé Iris Versicolor au degré trois.
=====
Diagnostic positif d'Iris Versicolor.
Le maître mot est brûlure tout le long du tractus digestif. Roberts donne "sensation de brûlure de l'estomac comme par du vitriol". Cette douleur brûlante comme du feu se retrouve au niveau du rectum, avec ou sans diarrhées, et toujours au cours de la selle. Remarquons la périodicité d'Iris Versicolor qu'on observe dans les diarrhées automnales. Les vomissements d'Iris Versicolor sont acides, brûlantes et parfois excoriantes. Les selles, elles, sont toujours âcres. Sur la peau, une "douleur comme suite de brûlure***" même sans lésion sous jacente dit Kent. Les modalités suivent dans l'étude du premier transparent.
====
Image

1/ Sur le premier transparent: Tableau Synoptique:
A gauche, nous voyons les points d'impact du remède. C'est essentiellement le tractus digestif qui est irrité, atteint. Il intéresse tout son ensemble, depuis la bouche jusqu'au rectum. Nous englobons, ici, le foie et le pancréas avec le digestif.
La latéralité prédominante est la droite, au second degré dans le Répertoire.
Iris Versicolor présente une indication au niveau de l'herpès zoster.
L'action d'Iris Versicolor est très marquée sur les nerfs. Toutes les douleurs, partout, sont brûlantes ou "comme suite de brûlure***".
On remarque encore les alternances, essentiellement de céphalées avec troubles visuels ou digestifs.
Sur le côté droit du transparent sont les modalités principales. La périodicité est notée, hebdomadaire ou saisonnière, surtout pour les céphalées (migraine du Dimanche). Le temps chaud est mal supporté. Le mouvement en général aggrave suivant Kent, alors que le mouvement lent et continu procure une amélioration. Dans le Répertoire figurent également au second degré, l'aggravation par les fruits et le lait.

Image
2/ Sur le second transparent commencent les études de la tête et de l'appareil digestif.
"Pulsations Frontales".
Iris Versicolor partage ce symptôme avec Belladonna, Glonoïnum, Lac Defloratum et Pulsatilla.
Belladonna et Glonoïnum présentent un caractère vasculaire violent, avec intense fièvre pour le premier et aggravation au moindre mouvement du second. Glonoïnum trace souvent la courbe solaire dans ses manifestatioins.
Lac Defloratum partage aussi la périodicité hebdomadaire d'Iris. Mais les pulsations de Lac Defloratum irradient à l'occiput et la claustrophobie du remède se retrouve souvent.
Pulsatilla manifeste de grands troubles de la circulation de retour, une extrême frilosité, une adipsie et une aversion pour le beurre. Malgré sa frilosité, Pulsatilla ne supporte pas la chaleur. Il est amélioré par le grand air et le mouvement lent.
======
Avec les céphalées nous abordons une immense rubrique du Répertoire, avec 28 remèdes au degré trois, 65 au degré deux, sans parler du degré un… L'individualisation est le maître mot de l'identification du remède.
Commençons avec un symptôme curieux étrange: Céphalées avec vision aveuglante. La vue devient éblouissante, papillotante, au cours de la céphalée. Cyclamen et Iris Versicolor sont, ici, au troisième degré. Cyclamen se plaint surtout de troubles en rapport avec la sphère génitale plus que digestive. Sa frilosité est extrême et une sensation de calotte sur la tête est typique.
Au contraire, une aura d'affaiblissement ou de brouillement de la vision, précédant les céphalées est pathognomonique d'Iris Versicolor***. La vision faible au cours des céphalées est commune entre Iris Versicolor, Cyclamen et Sulfur. La lecture ou la chaleur déclenche aussi la douleur de Sulfur.
=====
"Localisation pariétale droite des céphalées".
Iris Versicolor est améliorée par le mouvement et la marche au grand air. La vision est brouillée avant l'accès algique.
Belladonna est fébrile, aigue et sensible au moindre choc***.
Calcarea Carbonica est aussi congestif, mais curieusement, avec une sensation de froid interne. La transpiration de la tête la nuit, attire l'attention.
Carbo Vegetabilis est un frileux qui se découvre et désire être éventé. Sa céphalée est constrictive et ne supporte pas la pression du chapeau.
Ignatia Amara exprime sa variabilité et une discordance des symptômes est constante. La céphalée pariétale droite d'Ignatia Amara est souvent déclenchée par des boissons alcoolisées, des odeurs fortes, et, elle est soulagée par une miction abondante. Enfin, les douleurs d'Ignatia Amara augmentent graduellement et cessent brusquement.
Sabadilla présente une forte plénitude générale, aggravée par les secousses, les éternuements et le mouvement. Sabadilla partage la périodicité quotidienne d'Iris, mais en plus, sa tête est très froide, glacée.
Sepia, sa céphalalgie pariétale droite de apparait après exposition à l'air froid***. Paradoxalement, la douleur est améliorée après un effort physique ou un mouvement violent. Souvent, l'occiput est froid, comme glacé.
======
" Céphalées avec troubles gastriques et digestifs en général".
Antimonium Crudum voit sa céphalée surgir après le bain et particulièrement après un bain froid***. Mais, attention, aussi, après exposition à une chaleur radiante ou une exposition au soleil! La céphalée est soulagée par la marche au grand air.
Bryonia apparait avec la constipation***. Comme toujours, sa douleur est soulagée par la pression forte et aggravée par le mouvement. Les vomissements accompagnent les céphalées d'Iris et Ipeca, mais ce dernier a peu soif et sa langue est propre.
Nux Vomica exprime ses douleurs après manger, après exposition au vent froid, à l'air froid, ou par temps froid. L'abus d'alcool se retrouve souvent chez lui. Mais toujours toutes les céphalées de Nux Vomica sont améliorées en couvrant chaudement la tête.
Pulsatilla, après des crèmes glacées, des aliments gras, ou un repas trop copieux causent ses céphalées digestives.
Sanguinaria, comme Sulfur voit apparaître sa douleur, étant à jeun ou si la faim n'est pas immédiatement satisfaite. Les vomissements de Sanguinaria améliorent sa céphalée**.
Sulfur enfin souffre surtout après manger.

Image

3/ Sur le troisième transparent, nous abordons trois rubriques essentielles: les céphalées avec nausées, vomissements et rejets de bile.
====
"céphalées avec nausées", six grands remèdes sont à comparer avec Iris Versicolor.
Antimonium Crudum voit sa céphalée surgir après le bain et particulièrement après un bain froid***. Mais, attention, aussi après exposition à une chaleur radiante! Le pain***, les aliments acides, le vin suret*** et la grossesse peuvent aussi générer les céphalées nauséeuses d'Antimonium Crudum. Sa langue est couverte d'un enduit épais et blanc.
Causticum, avant le repas, après manger, après la viande, les aliments fumés, après le café, voit ses nausées accompagner la céphalée. Son estomac brûle comme par de la chaux vive. Les éructations soulagent la céphalée. Idéaliste, il veut secourir tout le monde, mais sa faiblesse paralysante progressive limite ses actes.
Cocculus Indicus est un immense remède de nausées qui peut conduire à la syncope. Apparaissant l'après midi***, au cours du mal de mer, à la pensée des aliments, au mouvement, quand on a froid***, au moindre mouvement, au bruit, toutes les modalités se rencontrent. Un signe capital, la prostration inerte dans le fond du lit, sans aucun désir de grand air.
Conium Maculatum, ses céphalées nauséeuses peuvent accompagner le mal de mer, les mouvements des yeux ou apparaître après manger. Le patient est lent, il semble se rétracter, se refermer sur lui-même, il a une aversion pour la compagnie et les étrangers. Ses vertiges sont souvent un signe d'appel de Conium.
Ipeca, nausées à mourir, permanentes, dit Kent. Il cite aussi, après le tabac, au degré trois. La céphalée et les nausées peuvent se déclencher après des sucreries, des fruits, des crèmes glacées ou des aliments riches. La toux surtout peut causer la céphalée et les nausées. L'absence de soif et la langue propre malgré tous ces troubles digestifs caractérisent Ipeca.
Sanguinaria présente souvent une périodicité hebdomadaire comme Iris Versicolor. Mais sa douleur suit aussi parfois la course du soleil, comme Glonoïnum. Sanguinaria a toujours trop chaud et se plaint de bouffées et de congestions diverses. Mais il y a une frilosité possible au cours des céphalées.
======
"Céphalées avec vomissements" extériorise essentiellement cinq remèdes au degré trois, respectivement, Ipeca, Melilotus, Pulsatilla et Sanguinaria accompagnent Iris Versicolor.
Ipeca, ses vomissements sont souvent verdâtres, parfois sanglants (hématémèses). Ils apparaissent avec les céphalées, après manger, après aliments gras et riches, après avoir toussé ou fumé. Ils peuvent être fébriles, avec diarrhées et prurit généralisé. Parfois ils escortent la suppression des règles. Kent note, vomissements d'Ipeca après s'être baissé***. L'absence de soif et la langue propre malgré tous ces troubles digestifs caractérisent Ipeca.
Melilotus souffre d'une céphalée congestive, avec rougeur de la face, comme Belladonna et Glonoïnum. Les céphalées s'accompagnent parfois de battements, pulsations, surtout vers le front et pouvant irradier au niveau des carotides. Des taches noires de la vision sont accusées au cours de la céphalée de Melilotus***. Une épistaxis ou un flux cataménial soulage cette céphalée, comme une application locale de vinaigre.
Pulsatilla, régurgite des vomissements acides et des mucosités non irritantes. Pulsatilla vomit souvent après manger, des vomissements alimentaires. Les céphalées avant ou au cours des règles ou encore en toussant provoquent les vomissements.. Nous avons noté que Pulsatilla manifeste de grands troubles de la circulation de retour, une extrême frilosité, une adipsie et une aversion pour le beurre et la chaleur. Rappelons aussi que Pulsatilla accuse ces céphalées digestives suite à son incapacité à digérer les crèmes glacées, les aliments gras, ou après un repas trop copieux.
Sanguinaria rend des vomissements acides, amers, âcres et plus souvent très excoriants (comme Kreosotum). Les vertiges accompagnent souvent ces céphalées et Kent le prescrit chez les alcooliques. Il affirme aussi que Sanguinaria peut vomir des vers***, ascaridiose. Rappelons que Sanguinaria présente souvent une périodicité hebdomadaire comme Iris Versicolor. Mais sa douleur suit aussi parfois la course du soleil, comme Glonoïnum. Enfin, Sanguinaria a toujours trop chaud et se plaint de bouffées de chaleur et de congestions diverses. Mais rappelons qu'on peut aussi observer une frilosité de Sanguinaria au cours des céphalées.
=====
"Céphalées avec vomissements de bile" comporte un quarté majeur, avec Chelidonium, Ipeca et Sanguinaria aux côtés d'Iris Versicolor.
Ipeca et Sanguinaria ont été décrits ci-dessus.
Je dois mentionner Iris Versicolor, seul au second degré pour des vomissements de bile après sucreries**.
Chelidonium est un grand remède d'insuffisance hépatique, il est souvent subictérique. Les céphalées sont aggravées en plein air, mais aussi dans une pièce chaude. Elles sont parfois pulsatives et une périodicité de quatorze jours est constatée. Il y a un soulagement au repos, en fermant les yeux.
Curieusement cet hépatique est soulagé en buvant du lait et surtout du lait chaud! De même les liquides brûlants calment ses douleurs gastriques. La douleur exquise à la pointe de l'omoplate droite est caractéristique. La langue jaunâtre garde l'empreinte des dents comme Mercurius.
====
"Herpes Zoster".
Dans la rubrique du Répertoire, Kent a placé cinq remèdes au degré trois: respectivement, Iris Versicolor, Mercurius, Mezereum, Ranunculus Bulbosus, et Rhus Toxicodendron. A cette liste je me permettrai de rajouter deux remèdes au degré deux de Kent: Arsenicum Album et Variolinum qui m'ont considérablement aidé dans ma pratique quotidienne.

Arsenicum Album. Sa douleur est brûlante, vive, intolérable comme par des charbons ardents. Paradoxe caractéristique du remède, cette brûlure est soulagée par la chaleur, par des applications chaudes. C'est un agité, angoissé, surtout la nuit et qui craint la mort, étant seul. Frileux, il a besoin de se couvrir chaudement sauf la tête.
L'éruption, bulleuse, vésiculeuse brûlante dure peu longtemps et des croûtes noirâtres, humides font place. La tendance à la suppuration est manifeste avec un écoulement jaune, âcre, corrosif et toujours brûlant. Le prurit, nocturne surtout, avec son cortège de douleurs brûlantes, piquantes est intolérable. Parfois, plus rarement, les bulles deviennent sèches, squameuses et furfuracées, farineuses.

Iris Versicolor. La latéralité éruptive prédominante est droite en général. Déjà, avant même l'apparition de l'érythème ou des bulles du zoster, le patient se plaint d'une douleur de la peau "comme si elle était brûlée". Suite à l'apparition du placard, les brûlures s'intensifient chez ce patient qui se plaignait, depuis toujours, de brûlures depuis l'estomac jusqu'à l'anus. Les sucreries, les fruits, le lait sont mal tolérés par ce malade. Ses brûlures et son prurit, surtout nocturnes, sont calmés par des applications froides.
L'éruption, bulleuse, vésiculeuse, évolue parfois en placards secs ou au contraire en pustules humides.

Mercurius Vivus. La transpiration intense, permanente, débilitante, domine la scène. Ce malade "thermomètre" souffre du chaud aussi bien que du froid. L'aggravation la nuit, la sialorrhée nocturne et la langue qui garde l'empreinte des dents signent le remède.
L'érythème éruptif a une tendance extensive rapide, en véritables placards pouvant évoluer vers des ulcérations suppurantes et phagédéniques.
Les vésicules ou bulles de l'herpès sont de couleurs blanchâtre, jaune ou rouge, mais toujours prurigineux à l'extrême, surtout la nuit. Le prurit accompagne les douleurs brûlantes ou piquantes. La dermatose devient croûteuse, jaunâtre, humide et fétide. Sous les croûtes apparait un écoulement purulent, avec un penchant vers les ulcérations. Plus rarement les vésicules deviennent squameuses, sèches et desquamantes.

Mezereum. Ce grand remède végétal touche électivement, la peau, les muqueuses et les nerfs sensitifs. C'est dire son importance dans l'étude du zona. Mezereum agit autant au cours de l'éruption vésiculo-croûteuse qu'après disparition de la dermatose, sur les douleurs névralgiques séquellaires. L'hiver et le froid sont des circonstances déclanchantes. Mezereum est frileux jusqu'aux os. Mais, la chaleur, l'air chaud, une pièce chaude peuvent aggraver les lésions. Les régions atteintes sont toujours froides au toucher. Mezereum ressent un désir de bacon, jambon gras et aussi pour la viande de porc en général. La latéralité élective est la gauche.
Le prurit et les douleurs sont brûlantes, lancinantes, déchirantes, piquantes, mordantes, bref, de tous les types. Prurit et algies sont exacerbés la nuit et calmés par la chaleur radiante, plutôt aggravées par la forte chaleur, du lit en particulier.
Les vésicules et les bulles sont rouges, cuivrées avec un écoulement humide. Les croûtes sont jaunes ou blanches. Les croûtes saignantes sont caractéristiques de Mezereum. Sous les croûtes, un pus jaunâtre, bien lié et sanguinolent est typique. Parfois, les croûtes sont sèches et desquamantes.

Ranunculus Bulbosus. Le terrain éthylique, l'air froid, en entrant dans une pièce froide, au plein air, par le temps humide favorisent l'apparition de Ranunculus Bulbosus. Mais, il est aggravé en s'échauffant ou après s'être refroidi. Le signe distinctif est la douleur au moindre contact, au moindre toucher, des lésions éruptives.
Les douleurs surtout brûlantes, piquantes, sont toujours prurigineuses.
Les vésicules, les bulles de Ranunculus Bulbosus sont d'une couleur bleue sombre caractéristique. Les croûtes, également bleutées peuvent devenir dures.
Enfin, signalons que Ranunculus Bulbosus peut s'offrir des éruptions herpétiques sur toute l'anatomie, en dehors du zona…

Rhus Toxicodendron. Ce malade, courbatu, brisé, n'a de cesse de bouger constamment à la recherche d'une bonne place ou d'une position soulageante. Cette menue agitation permanente est caractéristique de Rhus Toxicodendron. Le temps froid, humide, les courants d'air ou après avoir été mouillé sont des portes d'entrées classiques. La chaleur, les boissons chaudes ou bouillantes procurent un répit. Curieusement ce patient a un grand désir de lait, même froid qui pourtant l'aggrave!
Sur la lésion zostérienne, à prédilection droite, la peau est rouge, tendue, enflée, avant même l'apparition des vésicules. Les douleurs brûlantes, piquantes, cuisantes déchirantes sont la règle. On observe aussi, plus rarement, des douleurs en secousses, en saccades. Les vésicules ou les bulles douloureuses sont prurigineuses, aqueuses, jaunes, humides. Les croûtes sont envahissantes, corrosives souvent avec un liquide sous jacent à la tendance suppurante.
La langue sèche dessinant un triangle rouge à sa pointe est de constatation fréquente.

Variolinum. Comme Rhus Toxicodendron il recherche, en vain dans son lit, une position, une place relaxante. Mais cette fois, ce n'est pas seulement le placard du zona dont se plaint le malade. En effet, des douleurs intenses du sacrum, des régions lombaires irradiant aux membres tourmentent au plus haut point Variolinum.
Pour ma part, quand je vois à l'examen un sujet porteur d'une importante cicatrice chéloïde d'une agressive vaccination antivariolique dans l'enfance, je prescris systématiquement Variolinum. Je pense que les éruptions sortent mieux et que la maladie évolue plus favorablement, elle est écourtée.

Sulfur, peut se voir prescrit, à basses dilutions, quand l'herpès semble s'atténuer ou ressortir, en va et vient. La plaque évolue vers des formes extensives, sans éruption nette des vésicules. La maladie semble traîner, les lésions sont minimes, miliaires, elles ne sortent pas, elles ne sont pas franches. Un état subfébrile persistant s'installe avec une sensation de fatigue, de lassitude. Quelques granules de Sulfur, éclairciront le cas.
Nouvelle !

Bonjour à vous, Merci à tous pour vo[…]

Bonsoir à la communauté ! Je viens […]

La pilule de l'obéissance

Les gamins ont besoin de se défouler. Nous […]

Aide pour suivi de dose...

oui, il y a un truc avec la posologie. Pourquoi ne[…]