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par Christian42
-
#68010
Ce document annule et remplace le précédent.

Dans le cas proposé, je remarque les signes suivants :

SUBJECTIFS
- Le patient est un jeune homme de 26 ans, se disant travailleur, qui est épuisé et découragé. Il est de surcroît critique à l'égard des autres, voire arrogant . Il a froid, est épuisé, et a l'impression que son nez est gonflé.

OBJECTIFS
- le coryza, qui est dû à un courant d'air, est violent et fluent. L'écoulement s'aggrave au grand air et est amélioré dans une chambre chaude.
NEZ / CORYZA / air / courant d', suite de (voir Froid-Refroidissant)
NEZ / CORYZA / fluent (avec écoulement) / air, au plein / agg

- le bord des narines et la lèvre supérieure sont rouges et excoriés, avec picotements et douleur de type cuisson.
NEZ / ÉCOULEMENT / EXCORIANT

ENIGME
- le dernier § est ambigu du fait des deux mots supprimés [sauf si l'on est Sherlock Holmes :D ]. Je l'interprète [à mes risques et périls] comme concernant les yeux du jeune homme, qui lui font mal à l'instant où il inspire ou ouvre les yeux après la pression exercée par le médecin sur le nez et les sinus frontaux. Quoi qu'il en soit, il y a donc aggravation à la pression.
GENERALITES / PRESSION / agg (Voir Main-Agg)

TABLEAU GÉNÉRAL DES SYMPTOMES

NEZ / CORYZA / air / courant d', suite de (voir Froid-Refroidissant)
NEZ / CORYZA / fluent (avec écoulement) / air, au plein / agg
NEZ / ÉCOULEMENT / EXCORIANT
GENERALITES / PRESSION / agg (Voir Main-Agg)

Nuage des remèdes pour les symptomes choisis (après suppression de ceux qui ne répondent qu'à un seul critère) :

ars dulc iod merc nit-ac puls sul-i sulph thuj zinc

nit-ac est en très gros caractères gras et en rouge vif.
Les autres sont plus petits et en orangé.

De plus, le tableau de Nit-ac donne :

Symptômes nit-ac
GENERALITES / PRESSION / agg (Voir Main-Agg)
2
NEZ / CORYZA / fluent (avec écoulement) / air, au plein / agg
3
NEZ / ÉCOULEMENT / EXCORIANT
3
NEZ / CORYZA / air / courant d', suite de (voir Froid-Refroidissant)
1

total 9

Les autres remèdes sont loin derrière.

Dans les fiches de la MMH de Zissu et Guillaume, on lit, dans le portrait valorisé de NIT-Ac
ANXIÉTÉ SUR SA SANTÉ, humeur sombre. Se refuse aux manifestations de sympathie... Rancune et vindicte.
FRILEUX ET AGGRAVÉ PAR LE FROID
Excrétions irritantes et fétides.
Dans les autres MMH que j'ai lues, le portrait de NIT-Ac correspond aussi très bien à notre jeune homme.

(Ne maîtrisant plus les couleurs :D , je les laisse telles quelles. Sorry)

Commentaires
Christian, j'admire ta pugnacité. Tu proposes en deuxième essai une répertorisation bien meilleure que la première, qui te conduit à envisager Nitric acidum, candidat tout à fait sérieux et légitime. Fais attention à ne pas forcer le médicament en attribuant des caractéristiques de celui-ci au patient (je parle des symptômes mentaux). Tu dois davantage retrouver ce patient (que tu n'as pas choisi) dans un médicament, que retrouver ton médicament (que tu as choisi) dans un patient. Prudence donc sur l'interprétation du début de l'exposé du cas et les biais qui peuvent en découler. Sinon, tu vois, je ne sais pas comment enlever l'orange, mais ça me va très bien aussi.
par elena.ilcheva
-
#68013
Ma sélection de rubriques:
Nez-coryza-chaud-pièce chaude-amél.
Nez écoulement excoriant écoulement doux des yeux avec
Nez-coryza-air froid -aggrave à l'

Ce qui impressionne dans le cas le rhume est soudain, violent et cause une grande fatigue.
Au niveau physique - les écoulements nasals sont excoriants concentrés sur le bord des narines et l'espace sous-narinier mais les écoulements des yeux ne semblent pas gênants.
A ce moment mon candidat semble Allium cepa
Mais « L'écoulement s'est aggravé en venant me voir, alors que dans une chambre bien chauffée, il va beaucoup mieux », c’est-à-dire le rhume s’aggrave a l’air froid et s’améliore au chaud.
Ce qui m’emmène à prescrire Arsenicum album.

Commentaires
Hello Elena, il n'est pas fait mention d'un écoulement des yeux. Quant au rhume il s'aggrave ici en plein air, on ne sait pas si l'air est vraiment froid ou pas. Eh oui, la fatigue de Arsenicum album est impressionnante, souvent hors de proportion avec la gravité du cas. Accablement subit et total des forces, nous dit Hahnemann. C'est pour cela que quand la prostration, l'épuisement sont présents, le patient est trop faible pour se remuer en dépit de son agitation mentale.
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par Athelas
Diplômé PH
#68018
Rhume : tout ce que les médecins ont pu faire contre lui jusqu'à présent c'est de l'appeler coryza. (G Sand)

(Maintenant, depuis Hahnemann, je suggère de faire un film intitulé : On l'appelait coryza... :D )


Tout d'abord merci à tous ceux qui ont participé.
Vous avez été nombreux a trouvé le médicament choisi par Pierre Schmidt. Plusieurs répertorisations étaient possibles, plus ou moins précises ou adaptées. Certains d'entre vous ont même choisi le bon remède avec une répertorisation qui ne les aidait pas beaucoup. Vous voyez donc que la répertorisation n'est pas une fin en soi. C'est juste un outil qui permet de sélectionner un groupe de médicaments possibles parmi lesquels il y a peut-être le bon médicament. Plus vous affinez votre répertorisation, plus la probabilité que le médicament adapté y figure en bonne place augmente. Pour cela il faut donc sélectionner les symptômes de valeur homéopathique maximum. Si l'observation est hâtive, les symptômes communs et peu importants en terme de valeur homéopathique, la répertorisation présentera un résultat dont l'application risque d'être sans effet sur le malade. C'est donc une technique et un art.

Le but de ces quiz est :
- de s'entraîner à individualiser : quels sont les symptômes caractéristiques du patient ?
- de les retranscrire en langage homéopathique avec l'aide du Répertoire
Vous apprenez donc à rechercher, trier et classer les symptômes, ce faisant à apprécier la valeur d'une observation, à manier le Répertoire, enfin à faire un choix basé sur le résultat de votre réflexion nourrie par votre connaissance de la Matière Médicale.


Voyons donc les symptômes qu'il fallait retenir.

1) Tout le monde a vu que l'écoulement était excoriant (qui «écorche)». La nature d'un écoulement et ses caractéristiques sont importantes en homéopathie. Je ne m'attarde pas sur les nombreux types d'écoulements du nez présents dans le Répertoire.

Nous avons donc notre premier élément.
N : ÉCOULEMENT / Excoriant

Une longue rubrique avec de nombreux médicaments aux 3° (retenez surtout all-c., ars. et arum-t., les trois A) et au 2°, qui va servir de première étape, de base à "dégrossir" grâce aux rubriques suivantes.
La sensation de picotements et de cuisson (retenez le terme) parfois ressentie par le patient découle de la présence de cet écoulement excoriant, a priori. La même sensation SANS écoulement excoriant aurait davantage de valeur. Nous pouvons donc la mettre de côté.
Dans l'idée de faire une synthèse on pouvait prendre éventuellement la rubrique NEZ : ÉCOULEMENT / brûlant, mais je pense qu'il faut s'assurer que cela brûle bien pendant que ça coule.

2) Tout le monde a aussi bien remarqué la modalité thermique chez ce patient. Mais, beaucoup d'entre vous ont pris la rubrique N : CORYZA / chaleur / pièce / amél et n'ont pas retenu la rubrique N : CORYZA / fluent / air, agg.

C'est en premier lieu une erreur en terme de choix de modalité thermique. En effet il vaut toujours mieux considérer les modalités d'aggravation plutôt que les modalités d'amélioration. Les malades savent en général fort bien ce qui les aggrave, a contrario ils portent une attention plus discrète aux circonstances (souvent moins nombreuses) qui les améliorent. Ils parlent davantage de ce qui leur fait du mal, car ils veulent que le docteur comprennent bien leur mal et les soulagent de celui-ci. Ils oublient facilement que dans certaines conditions cela va beaucoup mieux. Il y a fort à parier que c'est Pierre Schmidt qui a "révélé", fait prendre conscience à son patient de cette amélioration au chaud (Hypothèse Athelas !).

Pour nous, les modalités d'aggravation sont primordiales puisqu'elles font apparaître le symptôme, elles le font saillir. Tout ce qui est susceptible d'aggraver a donc plus de valeur.

Par ailleurs la rubrique d'amélioration est un peu courte. Du coup en la combinant avec la première rubrique (écoulement excoriant) il ne reste à ce stade plus... qu'un seul médicament commun aux deux rubriques. C'est le bon, mais bon...

3) Le rhume est «si subit et violent». Voici probablement le symptôme clé. C'est étonnant d'entendre cela car ce n'est pas courant. Mais voilà qu'une difficulté se présente : en effet deux rubriques sont disponibles dans le Répertoire :
NEZ / CORYZA / soudain, accès brutal
et NEZ / CORYZA / accès violents
La première faisant référence à la soudaineté de la manifestation, la deuxième à son intensité.
Quelle rubrique choisir ?

Prendre les deux n'est manifestement pas une bonne solution car il y a seulement quatre médicaments communs aux deux rubriques : Staph., Thuj., Alum. et Cycl. Or, ce ne sont pas des médicaments, hormis peut-être Thuja (Staph. figure au 3° dans la rubrique CORYZA pour des raisons que je ne m'explique pas !), qu'on rangerait dans une catégorie de premiers candidats à envisager pour un rhume (Nux, Allium cepa, Euphrasia, Mercurius, Pulsatilla, Arsenicum album et kalium iodatum par exemple). Ne vous méprenez pas, j'ai déjà dit dans un autre quiz qu'il fallait se méfier de ses propres habitudes de prescription, je n'ai pas dit qu'il fallait se méfier des habitudes de prescription de la planète entière, nuance. Et je n'ai pas l'intention au travers de ces quiz de vous faire rechercher un médicament "rare".

La rubrique relative à l'intensité des troubles (accès violent) a un sens très clair, et elle est largement validée dans le cas présent quand Pierre Schmidt fait état de coryza violent. Quelque chose qui est anormalement carabiné dans ses manifestations requiert en homéopathie, comme en allopathie d'ailleurs, toute votre attention. Il n'y a aucune raison de se priver de la rubrique.
Par contre quelle est la signification, le sens réel de la rubrique accès soudain, plus ambiguë. En effet, somme toute, un rhume survient toujours plus ou moins soudainement. On ne se sent pas bien, le nez se congestionne, se bouche ou se met à couler, ou les deux, ceci plus ou moins accompagné de mal de gorge, de mal de tête, d'éternuements, etc. Il me semble (je peux me tromper) que personne n'a jamais réalisé que son nez était en train de se boucher et/ou de se mettre à couler progressivement. Les troubles apparaissent donc plutôt rapidement, il n'y a pas non plus à proprement parler de prodromes. C'est donc l'intensité initiale des manifestations qui est plus variable, possiblement selon la nature du miasme chronique « sous-jacent » à l’œuvre.

Je n'ai pas de certitude mais après la lecture attentive des provings des médicaments présents (voir TF Allen) je fait l'hypothèse que cette rubrique doit être réservée aux cas où non seulement l'inflammation catarrhale de la muqueuse nasale apparaît rapidement, mais cette inflammation disparaît aussi rapidement ! Mais, le phénomène peut se répéter, avec des poussées (des attaques) rapides, accélérées qui se succèdent. Ceci expliquerait la présence de médicaments de nature tuberculeuse (Agaricus, Iodium, Zincum) dans la rubrique. D'ailleurs pourquoi ne pas envisager que ce type de coryza survienne également au décours d'autres affections (changement continuel des symptômes). Pour les médicaments sycotiques (Apis, Cyclamen, Thuja) l'écoulement passager produit lors des provings viendrait soulager temporairement le fond chronique des patients prédisposés à réagir à ces médicaments.

Vous l'aurez compris, il ne fallait pas prendre cette rubrique délicate à adapter. Le deuxième argument pour la mettre de côté est simplement que, en l'associant aux deux autres rubriques précédentes, on est conduit à envisager essentiellement Iodium et Sulphur qui s'avèrent être des impasses. Iodium et Sulphur ont souvent trop chaud et n'ont pas la faiblesse et l’épuisement au degré tel qu'on les trouve dans le cas présent.

Un mot maintenant sur l'étiologie supposée du courant d'air. L'étiologie a énormément de valeur en homéopathie. Elle est souvent capitale. Tout le monde ne fait pas un rhume étant exposé à un courant d'air. C'est une évidence. Mais comment être absolument certain que c'est la seule étiologie ? Hier encore, j'ai vu une patiente qui m'a affirmé que le yaourt pris un soir était la cause de l'apparition d'une cystite le lendemain matin. Elle en était quasi certaine. C'est possible. Mais vous voyez bien que je dois prendre l'information avec des pincettes. Ce qu'a fait Pierre Schmidt. Il connaissait de toute manière bien ce patient pour savoir qu'il était, par nature, sensible aux courants d'air. J'ai fait un petit commentaire à l'un de vous (voir plus haut) au sujet de cette rubrique et des médicaments qu'elle permet de valoriser. Nitric acidum prenait ici beaucoup de galon, d'autant que le patient présentait des douleurs piquantes aux yeux. Mais Nitric acidum, même s'il peut présenter de la violence dans ses manifestations, n'a pas autant de violence dans ces effets que le médicament choisi par Pierre Schmidt. Les symptômes toxicologiques observés lors de l'empoisonnement avec ce remède sont d'ailleurs effrayants.

Voici donc la répertorisation retenue par Pierre Schmidt (deux d'entre vous je crois l'ont trouvée, bravo !)


Image


Maintenant le symptôme mystère. Quel était-il ? Je l'ai volontairement éliminé du texte, c'eût été trop facile, car c'est ce qu'on appelle dans les cours un CRABE, un signe Caractéristique, RAre, Bizarre et Etrange. Il faut absolument le prendre en compte dans la recherche du simillimum. En effet ce signe clinique, ce symptôme nous fait sursauter, il nous pince. Et grâce au Répertoire il ouvre le cas et permet de littéralement SAISIR le bon médicament comme une bonne pince le ferait.
L'exercice permettait aussi de tester vos capacités de visualisation. C'est très important. Vous êtes en face du patient auquel vous palpez le nez, les fosses nasales et les sinus, à la recherche de signes complémentaires (douleur à la pression notamment). Que font la plupart des patients quand vous les examiner de la sorte ? Ils ferment spontanément les yeux. Que font-ils au moment où vous retirez vos mains parce que vous avez terminé votre palpation ? Ils rouvrent les yeux.
Et c'est à ce moment là que la douleur des yeux apparaît aux yeux :
Y : DOULEUR / ouvrant les yeux, en : ars., croc., graph., hydr., kali-bi., led., ph-ac., Upa.

Or, que voit-on ?, le premier médicament de la rubrique, Arsenicum, gros médicament de rhumes divers et variés, figure en rang 1 dans la répertorisation.
Qui plus est, les yeux peuvent carrément piquer en les ouvrant :
Y : DOULEUR / Élancements piquants / ouvrant les yeux, en, un seul remède : Ars (au 3°, avec 2 degrés de Valorisation Relative)
Il n'y a plus de doute possible, c'est bien le médicament qui présente la plus haute similitude.


Arsenicum, dont c'est le propre des douleurs de se calmer sous l'influence de la chaleur extérieure.
Arsenicum dont c'est le propre d'entraîner un accablement subit et total des forces.
Arsenicum dont c'est le propre de produire des coryzas violents (3°)
Arsenicum, dont c'est le propre de provoquer des sensations de brûlures et de cuisson.


Pour terminer, en espérant ne pas avoir été trop long, je rajoute le petit commentaire écrit par Pierre Schmidt :

Arsenicum est bien le seul remède possédant tous ces symptômes, c'est pourquoi nous donnons le 8 septembre 1927 : Arsenicum 30 (Ehrhardt) une dose.
En 24 heures, le rhume s'arrête, l'excoriation du nez, quoiqu'encore visible, n'est plus ressentie douloureuse par le malade, il est debout et ne se sent plus fatigué. Les yeux ne piquent plus.
Vos globules magiques, me dit t’il, ont guéri mon rhume, à la stupéfaction de tout mon entourage. Non, lui dis-je, ce n'est pas le rhume qui est guéri, c'est vous-même.
Le remède pris auparavant par ce patient était Pulsatilla et pour ne pas interférer avec l'action de ce remède, j'ai préféré prendre une basse dilution, la 30e, après m'être bien assuré qu'il ne s'agissait pas là de l'effet de Pulsatilla.
Or Arsenicum est un remède qui suit parfaitement bien et complète l'action de Pulsatilla [l'inverse est encore plus vrai].















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Ifer, nico_juju, pat14 et 7 autres aimais cela
par DR Yves MOREAUX
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#68019
Merci beaucoup Athelas pour ce quiz et surtout cette correction passionnante. Tu te donnes beaucoup de mal pour nous et je t'en remercie.
Avatar de l’utilisateur
par nico_juju
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#68020
Merci Athelas pour tes encouragements.

C'est un objectif l'école de PH, mais avant je dois convaincre madame qui ne croit pas dans mes capacités à faire de l'homéopathie, a investir dans la formation. Sacré challenge :lol:
Donc pour le moment je dois commencer par me familiariser avec les médicaments et les pathologies n'étant pas du tout dans le médical.

Mais ce que je découvre depuis peu c'est un monde passionnant. Exigeant mais terriblement addictif !

Je me regale dans ces cas d'étude a lire le raisonnement des autres, c'est super

On en redemande ! :D
par fatiha agadir
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#68026
Merci Athelas pour tes encouragements .
à propos de mon adresse email c est la même ,seulement j ai un problème de stockage et je vais le régler inchallah
par OLAF
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#68047
CQFD!
Réservez mon plus grand respect Monsieur Athelas ;)

Bonjour à Tous, A la demande de certains d[…]

Bonjour à Tous, A la demande de certains d[…]

UNE DOULEUR BRULANTE FIGEANTE

Bonjour, en consultant la rubriqueSymptome : RECTU[…]

Il y a les rubriques : MB - Tumefaction doigt / in[…]