#27818
Gyromède a écrit :
Monsieur Montagnier a-t-il vraiment rapporté une expérience où le virus VIH se reformait spontanément à partir d'une solution filtrée ?
Ce que j'ai lu de Montagnier c'est le témoignage de la réapparition de plasmides (~bactérie parasite de T4 quasiment dépourvue de membrane ?) à partir d'une solution filtrée, réensemencée avec des T4 préalablement testés non parasités par des plasmides.
Non, Gyromède, désolée je me suis trompée, ce sont bien des mycoplasmes censés "accompagner le virus VIH" qui se reforment. Quand je bondis, j'en oublie toute précision et de vérifier mes sources. Je parle trop vite... :oops:
#27829
michel60 a écrit :
Jean Umber a écrit :Terrasienna,

Effectivement, les propos de de Harven, voire House of numbers peuvent faire bondir.
Personnellement, j'ai analysé les propositions de tous les protagonistes (depuis près de 15 ans), les données expérimentales, et je me suis permis de n'être d'accord avec personne... sauf peut-être les italiens qui ont fait des recherches dans le sens qui m'intéresse.
Qu'ils aient utilisé mes idées ou non, peu importe, car mon but, comme celui de chacun ici, est la recherche de la vérité.
Faut il comprendre que vous n'êtes pas d'accord avec le groupe de Perth qui dit (et argumente) qu'il n'y a pas de preuve directe du VIH: jamais isolé, donc pas photographié et que les preuves indirectes n'en sont pas puisque la transcriptase inverse n'est pas spécifique du VIH.
Mon idée est que quelque chose a été isolé, sans doute très faiblement infectieux. En fait, Montagnier a effectué un Southern qui montre l'apparition de quelque chose d'inhabituel.
Je penche plutôt sur le fait que ce "VIH" est un marqueur de l'immunodéficience, dont la cause serai l'excès de peroxynitrites. Si le groupe de Perth parle d'un virus infectieux responsable à lui seul du sida, alors je suis d'accord avec eux.
Je précise que seul le groupe de Perth (Val Turner en particulier) s'est un peu intéressé à ma vision de choses. Duesberg est intransigeant et suffisant dans sa tour d'ivoire.
#27858
Jean Umber a écrit :
michel60 a écrit :
Jean Umber a écrit :Terrasienna,



. Si le groupe de Perth parle d'un virus infectieux responsable à lui seul du sida, alors je suis d'accord avec eux.
De ce que j'ai pu savoir des positions du groupe de Perth à travers ce que dit la personne (une femme) apparaissant sur les diverses videos qui circulent à ce sujet, il est aujourd'hui impossible de dire si un virus est responsable du SIDA puisque personne n'a pu isoler un tel virus.
#36869
Jean Umber a écrit :
michel60 a écrit :
Jean Umber a écrit :Terrasienna,

Effectivement, les propos de de Harven, voire House of numbers peuvent faire bondir.
Personnellement, j'ai analysé les propositions de tous les protagonistes (depuis près de 15 ans), les données expérimentales, et je me suis permis de n'être d'accord avec personne... sauf peut-être les italiens qui ont fait des recherches dans le sens qui m'intéresse.
Qu'ils aient utilisé mes idées ou non, peu importe, car mon but, comme celui de chacun ici, est la recherche de la vérité.
Faut il comprendre que vous n'êtes pas d'accord avec le groupe de Perth qui dit (et argumente) qu'il n'y a pas de preuve directe du VIH: jamais isolé, donc pas photographié et que les preuves indirectes n'en sont pas puisque la transcriptase inverse n'est pas spécifique du VIH.
Mon idée est que quelque chose a été isolé, sans doute très faiblement infectieux. En fait, Montagnier a effectué un Southern qui montre l'apparition de quelque chose d'inhabituel.
Je penche plutôt sur le fait que ce "VIH" est un marqueur de l'immunodéficience, dont la cause serai l'excès de peroxynitrites. Si le groupe de Perth parle d'un virus infectieux responsable à lui seul du sida, alors je suis d'accord avec eux.
Je précise que seul le groupe de Perth (Val Turner en particulier) s'est un peu intéressé à ma vision de choses. Duesberg est intransigeant et suffisant dans sa tour d'ivoire.
Bonjour,
Les échanges sur le forum ont eu lieu il y a un peu plus d'un an, Monsieur Umber vous qui suivez de près ce sujet, pouvez vous nous dire si il y a du nouveau et si oui nous indiquer des liens .

Merci d'avance
#37100
Jean, c'est mieux que Mr Umber !

La dernière nouvelle intéressante a été dévoilée à la télé : le mélange emtricitabine + ténofovir est bien meilleur en prévention que lamivudine + azidothymidine (amélioration de 80%).
Cela va tout-à-fait dans le sens de mon hypothèse, car l'AZT, fortement oxydant, rendait les gens malades, alors que les deux réducteurs désormais utilisés, s'ils ne sont pas anodins, en tous cas, détruiront les peroxynitrites en excès par réduction chimique et la séropositivité n'apparaîtra pas.
#37111
Jean Umber a écrit :Jean, c'est mieux que Mr Umber !

La dernière nouvelle intéressante a été dévoilée à la télé : le mélange emtricitabine + ténofovir est bien meilleur en prévention que lamivudine + azidothymidine (amélioration de 80%).
Cela va tout-à-fait dans le sens de mon hypothèse, car l'AZT, fortement oxydant, rendait les gens malades, alors que les deux réducteurs désormais utilisés, s'ils ne sont pas anodins, en tous cas, détruiront les peroxynitrites en excès par réduction chimique et la séropositivité n'apparaîtra pas.

Merci JEAN ;)

Sur la problematique posée par le groupe de Perth concernant le VIH (qui vous cite sur leur site car de leur point de vue votre thése conforte la leur ) , je ne trouve pas une contre argumentation serieuse mettant à bas les argument avancés (isoler purifier et faire se repliquer le virus à partir de cellules saines)
Avez vous quelquepart emit un avis circonstencié sur ce sujet car j'ai cru comprendre que vous ne mettez pas en doute l'existence du VIH mais plutot le lien entre VIH et SIDA (Avez vous un site Internet?)

J'ai fait une recherche sur cette association emtricitabine + ténofovir et découvert sur Wikipedia son rôle positif sur la (non) transmission ( ou plutot l'absence relative de seropositivité dans le groupe traité) chez des prostituées .
Si cela etait vrai comment comprendre que les études :P epidemiologiques portant sur des prostituées et des couples serodiscordants montrent à l'evidence une absence de transmission sauf chez les prosituées consommant des drogues

Je me mefie par principe des études conduites par les industriels, pour être raisonnablement confiants dans leurs résultats, il faut à mon avis ( ayant trainé pendant 20 ans dans le monitoring des essais cliniques):

1)Plusieurs études ayant le même design ( au minimum randomisées et si possible en double aveugle) et ayant le même objectif
2) Que toutes les études soient publiées
3) que ces études soient passées au crible par des experts indépendants du type Collaboration Cochrane et non pas par les autorités de tutelle (FDA ou ANSM) qui sont "noyautées" par Bigpharma ou plutôt "idéologisées", conditionnées quand ils ne s'agit pas tout simplement d'incompetence et/ou de paresse ( CF Mediator, Vioox et tant d'autre ou ces organismes n'ont rien vu...)
#37127
En fait, depuis peu, et un peu à cause d'observation d'une personne très proche chercheur en biologie végétale, je me suis posé la question de la nature de ce qui apparaissait lors des études virales.
Cette personne avait constaté que lors de l'hybridation de deux races végétales fécondes entre elles, un virus apparaissait in vitro, et non in vivo.
Sachant que dans la solution de culture, il y a des nitrates, ainsi que le fait que ces nitrates peuvent donner du NO, puis des peroxynitrites, je me demande finalement si toute la recherche des virus ne serait pas entachée d'une faute originelle... Mais, me dira-t-on, : "tu es complètement à la masse" ! ;)

Si vous relisez, Michel, mon document, vous verrez que les drogues sont chimiquement aptes à former également des peroxynitrites. Je ne suis donc absolument pas en désaccord avec le groupe de Perth sur ce point-là.

http://thiacytidine.pagesperso-orange.f ... rpoint.htm
#37500
Bonjour Jean

Cet interview de stefan lanka
http://infoalternative.over-blog.fr/art ... 16435.html

A part l'argumentation sur l'inexistence des virus de la grippe de la variole... qui je ne comprends pas, le reste de l'article concernant le sida me semble en partie du moins rejoindre vos hypothèses et conclusions notamment sur les peroxynitrites
Quant à la théorie de l'insuffisance d’énergie comme cause du cancer, de l'apoptose cellulaire comme préalable au développement d'infection mycosique etc... d'après vous ça tient la route?
#37616
Le mot énergie ne veut pas dire grand chose, désolé pour le Dr Lanka.

Ce qu'il faut noter, c'est que la cellule cancéreuse est anormalement riche en glutathion, ce qui signifie en contre-partie qu'elle est pauvre en oxydants de toute sorte, et en particulier de peroxynitrites... qui sont indispensables pour l'apoptose cellulaire.
Pas d'apoptose, donc prolifération cellulaire, donc cancer...
C'est sûrement simpliste, mais tellement satisfaisant pour l'esprit !
#37621
Jean Umber a écrit :Le mot énergie ne veut pas dire grand chose, désolé pour le Dr Lanka.

Ce qu'il faut noter, c'est que la cellule cancéreuse est anormalement riche en glutathion, ce qui signifie en contre-partie qu'elle est pauvre en oxydants de toute sorte, et en particulier de peroxynitrites... qui sont indispensables pour l'apoptose cellulaire.
Pas d'apoptose, donc prolifération cellulaire, donc cancer...
C'est sûrement simpliste, mais tellement satisfaisant pour l'esprit !
Donc prendre du glutathion en cas de cancer ou de sida ( cf Montagnier) c'est une extrapolation dangereuse?

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