#29827
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Voilà un excellent article du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue qui sort des sentiers battus de la médecine allopathique en utilisant des traitements individualisés chez enfants atteints de cancer.
Vous pouvez signer la pétition pour la soutenir qu'Edouard Broussalian avait posté sur le forum :
http://planete-homeopathie.org/forum/petition ... t2557.html

Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu" ?

Atlantico - 4 février 2014

C'est aujourd'hui le 4 février que se déroule la Journée mondiale de lutte contre le cancer. La maladie fait l'objet de toutes les attentions, notamment en matière de dépistage. Au risque parfois d'entraîner des traitements excessifs altérant souvent de manière irréversible la qualité de vie.

Avec Nicole Delépine, responsable de l'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital universitaire Raymond Poincaré à Garches. Fille de l'un des fondateurs de la Sécurité Sociale et thérapeute engagée, elle a récemment publié "La face cachée des médicaments" et "Le cancer, un fléau qui rapporte".



A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d’un « cancer » était précoce plus on avait de chances d’en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60, lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu’on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l’est pas aujourd’hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n’évoluent pas). Beau doublé !

Vive la médecine toute puissante qui ouvre des marchés juteux pour des quantités de professions diverses. Quant aux Politiques, la peur du cancer en pleine épidémie détourne l’attention et leur permet de faire et décider ce qu’ils veulent. La peur, moteur des politiques théorisée comme telle depuis Machiavel (et utilisée bien avant) !

Ainsi pendant qu’on « vend » aux Français le plan cancer censé protéger le bon peuple de ce fléau, les gouvernements successifs démantèlent progressivement la sécurité sociale de 1945 et remettent les clefs des assurances sociales au privé et surtout aux réseaux fermés.

Ceci va permettre de vous soigner en fonction de ce que vous aurez préalablement « contracté » avec votre complémentaire. Ils détruisent le système de santé à toute vitesse, démoralisent, démotivent médecins et soignants. Pendant ce temps-là des artistes choisis sur leur charisme vous parlent (en toute sincérité je l’espère) du dépistage du cancer du sein ou du colon sur des spots télévisés (que vous payez avec vos impôts). Octobre rose vous cache la misère des hôpitaux, le cynisme d’une grande partie des acteurs de la recherche médicale qui vous intégrera de force dans les essais thérapeutiques dès qu’on aura réussi à vous trouver une tumeur maligne (et même de plus en plus souvent y compris si la tumeur est bénigne). On n’arrête pas le progrès des bénéfices..

Ainsi cet excellent article souligne que beaucoup de personnes qui croient avoir survécu au cancer n’ont en fait survécu qu’aux traitements inutiles qu’on leur a administrés. C’est d’ailleurs pourquoi aux USA après avoir parlé d’un baby boom dans l’après deuxième guerre mondiale, le « cancer survivor papy boomer » devient la préoccupation croissante des assurances.Les générations nées après 1945, les baby-boomers de l’époque sont devenus des « papys » et les plus soumis aux dépistages du cancer, du cholestérol , du diabète , de la dépression, etc.

Parmi toutes ces pathologies – on finira bien par en trouver une – ou plusieurs qui permettront de leur prescrire les médicaments nouveaux qui vont les rendre « beaux, jeunes » et surtout éternels ! De fait ils rendront riches ceux qui auront si bien su convaincre la population via émissions télévisées , articles de journaux, etc... de la nécessité d’avaler toutes ces drogues.

Les auteurs insistent sur le fait trop souvent oublié, ignoré ou caché : le cancer n’est pas une maladie unique et homogène. Le générique « cancer » regroupe toutes sortes de tumeurs d’évolutions variées et au sein d’une même tumeur l’hétérogénéité règne. Si certaines menacent la vie par leur évolution rapide et justifient des traitements lourds, d’autres sont quiescentes durant des années, voire des décennies. Elles ne donneront aucun trouble et ne seront éventuellement découvertes qu’après la mort pour une autre cause si une autopsie est réalisée. Il faut ajouter que les tumeurs d’évolution rapide et méchante ne sont pas celles qu’on dépiste le plus au cours des programmes de dépistage systématique non ciblé par la clinique.

Si un dépistage organisé met en évidence des cellules malignes quiescentes (surdiagnostic), la personne considérée à tort comme un malade risque d’être soumise à des traitements agressifs qui ne pourront lui apporter que d’éventuelles complications. Le cancer de la prostate est à cet égard très démonstratif. Des études autopsiques ont montré un pourcentage très élevé de cancers de la prostate occultes chez les hommes âgés morts de causes non liées à ce cancer dès l’âge de 50 ans . Plus 80 % des tumeurs malignes de la prostate sont limitées en dangerosité. Les hommes « porteurs sains » de cancer de la prostate décèdent le plus souvent d'une autre cause.

Le dépistage de cellules cancéreuses abusivement appelé « cancer », latentes, silencieuses et sans risque certain, entraîne des conséquences lourdes et définitives. L’annonce du diagnostic de cancer transforme un homme sain en malade chronique craignant pour sa vie incapable d’obtenir par exemple un prêt immobilier ou un poste à responsabilité. Sa famille, ses amis, ses employeurs le regardent différemment. La personne saine devient malade chronique physique et psychologique, les complications et séquelles des traitements appliqués pour éradiquer ce cancer qui n’en était peut-être pas un, y sont pour beaucoup : la radiothérapie avec son cortège de troubles digestifs et d’incontinence souvent sous-estimée dans les projections initiales des médecins (sans oublier les drames comme les morts de Lunéville). Après chirurgie, l’impuissance (50%) et la perte du contrôle sphinctérien (30%) diminuent à jamais la qualité de vie de ces hommes encore jeunes qu’on prétend « sauver » .

Car ce dépistage ne diminue pas le risque vital. Aucune des nombreuses études, qui ont tenté de démontrer l’intérêt du dépistage par le dosage sanguin des PSA n’y est parvenu. L’essai américain incluant 76693 hommes suivis en moyenne 9 ans plaide contre le dépistage. L’essai européen qui a suivi 182160 hommes montre un plus faible taux de décès par cancer de la prostate chez les hommes soumis au dépistage mais cette différence trop faible est contre balancée par les complications du dépistage et des traitements inutiles.

Le dépistage du cancer de la prostate par le dosage des PSA n’entraine pas de gain de survie globale. En octobre 2011, le Preventive Service Task Force American a conclu à son inefficacité. L’inventeur du PSA, Richard J. Ablin lui-même a énergiquement désavoué le dépistage qualifiant son invention de « désastre de santé publique » du fait de ses imperfections et de son coût démesuré : 3 milliards annuels de dollars aux USA. En France en 2010 le coût annuel a dépassé les 500 millions d’euros. Ces études sont bien connues et leur valeur reconnue par tous. Ni la HAS, ni l’INCa ne recommandent plus ce dépistage. Ne mutilons plus inutilement les hommes ! Utilisons plus efficacement l’argent de la Sécurité Sociale. Ne remboursons plus le dosage des PSA chez les hommes qui n’ont aucun signe clinique, les bien portants. Ne tolérons plus des publicités mensongères sur le sujet. Exigeons une information loyale et médiatique pour inverser la mise en condition antérieure.

Les auteurs américains souhaitent changer la nomenclature et ne plus parler de cancer pour ces lésions in situ mais plutôt parler de «lésion indolente d’origine épithéliale » (Thompson) ou de tumeurs de la prostate de croissance lente (Carroll). De toute façon il faut changer le nom de ces situations intermédiaires, la valeur symbolique destructrice du mot cancer ne disparaitra pas si vite. Pensons au poids du diagnostic de tuberculose il y a deux siècles. Il a fallu de nombreuses décennies pour que l’association automatique tuberculose = mort disparaisse de nos inconscients.

La nocivité du dépistage du cancer du sein est presque aussi certaine du fait du risque élevé des surdiagnostics et des sur-traitements. Mais vouloir présenter objectivement les risques et les complications de ce dépistage organisé heurte le « bon sens commun » qui n’a rien de scientifique et surtout les intérêts des dépisteurs (2 milliards d’euros annuels en France) et d’une véritable industrie de la communication qui glorifie « les femmes sauvées par le dépistage et la prévention ». Les féministes désinformées ou/et manipulées s’en sont emparées et pourtant quelles violences faites aux femmes à travers ces dépistages, à commencer par le traumatisme physique douloureux de la mammographie suivie des toutes les angoisses de l’attente du diagnostic puis de la stigmatisation de la « cancéreuse » qui pourtant souvent ne l’était pas... Leur dernier avatar concerne une actrice célèbre qui s’est fait amputer des deux seins, pourtant indemnes de cancer, pour éviter qu’un jour ils ne le soient... peut être…

« La vie est une maladie sexuellement transmissible et constamment mortelle.(..) Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous en sommes devenus incapables. A la place, nous tremblons de peur ». Pas par hasard ! Depuis l’aube de l’Humanité, la peur de la mort représente une mine d’or et de pouvoir et la promesse de l’éviter (au moins un temps) rapporte gros. Le dépistage du cancer en constitue une illustration depuis le milieu du vingtième siècle, exacerbé depuis l’ère du tout fric .Il est temps d’en sortir !


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Alors que la mortalité par cancer ne cessait de diminuer depuis plus de trente ans, le cancer a été déclaré priorité de santé publique dès 1998 et l’objet de plans successifs d’organisation extrêmement coûteux (1,97 milliard d’euros pour le plan 2009-2014). Le coût du cancer s’élève environ à 14 milliards d’euros annuels pour 350 000 nouveaux patients par an soit 8% des dépenses de santé pour 2% de la population. Les valeurs boursières pharmaceutiques sont devenues valeurs refuges. La mise à disposition très précoce de nouvelles molécules dites innovantes pour 1 milliard d’euros annuel échappe au circuit sécurisé habituel du médicament. Vendues à prix d’or avant même les résultats des essais thérapeutiques, elles mettent en péril l’équilibre de la Sécurité sociale sans bénéfice majeur pour les patients et posent la question du bien-fondé de ces décisions autocratiques au profit de Big Pharma. Et si le système d’organisation des soins et de la recherche en cancérologie mis en place depuis 2005 mettait à mal l’indépendance professionnelle du médecin, ruinait le colloque singulier médecin/patient, remplaçait la médecine adaptée à chacun par des recettes obligées venues d’en haut et appliquées à tous ? La liberté de soigner est essentielle. Sa perte pose non seulement le problème de la qualité des soins mais aussi celui du totalitarisme rampant qui ronge notre société. Nicole Delépine dénonce le basculement de notre système de santé dans le capitalisme financier et le despotisme bureaucratique, et explique que la convergence d’intérêts politiques et de lobbies médicopharmaceutiques a conduit à une OPA sur le cancer. Dans ce livre de combat, elle appelle solennellement les citoyens à reprendre en mains leur avenir et plus particulièrement dans le domaine de la Santé en luttant avec détermination contre la perversité des conflits d’intérêt.
Jackie H aimais cela
#29920
Un commentaire sur cet article concernant spécifiquement le dosage du PSA et le cancer de la prostate.
Une simple recherche sur Internet montre que les choses ne sont pas si simples que cet article semble le dire.Les études sur le plus grand nombre de patients sont en faveur du dépistage

Par ailleurs où reside le problème? Est ce le test ou plutôt ce qui en découle , c'est à dire une attitude systématiquement inteventionniste. Je voudrais illuster ce problème par mon cas personnel .

Grosse fatigue, legère perte de poids, problèmes digestifs, douleurs constrictives dans la région rectale, douleur intense au niveau rénal moral dans les chaussettes.... (Pas très spécifique d'un cancer de la prostate tout ça) Le médecin qui me suit en France, devant l'echec de ses traitements ( micronutrition + homeopathie de type Sankaran) se décide à me faire faire un dosage du PSA : Résultat un peu plus de 21.
Elle me déconseille fermement la biopsie, sur le Forum de planete homeo idem (que des avis contre)
Les arguments étaient soit, attention la biopsie va entrainer une dissemination, soit, la majorité des cancers de la prostate ne tuent pas.
Donc fermons les yeux?

Je suis passé outre j'ai eu une biopsie suivie d'une IRM et d'une scintigraphie et maintenant je sais extactement où j'en suis: score de Gleason à 6, lésion intracapsullaire, pas de lésions osseuses apparentes.
La proposition de l'urologue a été soit la chirurgie soit la radiotherapie, j'ai décidé de tenter un traitement homeopatique ( avec Edouard) avec comme premier objectif un PSA à 10 maximum car c'est avec ce chiffre plus un Gleason de 6-7 que l'urologue m'aurait proposé une simple surveillance.
C'est bien grace à la connaissane de mon état que ces differents examens ont permis que j'ai pu prendre une décision en sachant exactement où j'en suis.
Mais avec le recul je me suis dis aussi que si j'avais eu un dosage vers mes 60 ans ( j'en ai 67) le traitement homeopathique aurait pu être beaucoup plus efficace et plus rapidement. A cette époque mon niveau de santé était bien meilleur bien que le cancer soit là mais certainement mieux maitrisé par mon organisme.
En conclusion ne jetons pas le bébé ( le dosage du PSA) avec l'eau du bain (les interventions inutiles)
#32453
Bonsoir,

L'un de mes proches se trouve actuellement confronté à ce type de dilemme : il est en bonne santé, je dirais même en pleine forme, mais à cause du zèle d'un généraliste qui l'a envoyé directement chez le pneumologue suite à un rhume qui traînait un peu (probablement après une grippe), on vient de lui découvrir une tumeur au poumon.

Le généraliste en question est surtout un « gratte-papier » (dixit le patient en question) et ne sait prescrire qu'antibiotiques et corticoïdes, et si ça ne marche pas, c'est direct le spécialiste.

Donc en quelques jours, scanner, fibroscopie pour biopsie, etc. et la suite du programme que lui a présentée le pneumologue lui semble très lourde. Vu son état de santé actuel, il se demande s'il va suivre ce « protocole » impressionnant, ou laisser tomber cette filière (mais il se sent un peu piégé) et continuer à vivre sa retraite active et paisible en recourant à la rigueur à des soins plus naturels et plus « humains »... genre homéopathie !
#32485
Jackie H a écrit : à des soins plus naturels et plus « humains »... genre homéopathie !
l'Homeopathie n'est pas plus ou moins "Naturelle"
Sinon comment est-ce qu'il faut appeller ca quand on utilise des trucs comme " Cortisonum" ou " Streptomycin" etc...en Homeopathie ?

L'Homeopathie n'est pas plus ou moins "Humaine" :
c le praticien qui l'est...ou ne l'est pas... ; pas l'homeo..ni l'allo
#32489
J'ai entendu qu'une dame du Cher (18) était en grève de la faim pour ne pas que le service de Mme Delépine ne ferme. Elle est prête à aller jusqu'au bout, son fils a été soigné par dr Delépine et son service il y a quelques années...
#32505
Dynamis a écrit :
Jackie H a écrit : à des soins plus naturels et plus « humains »... genre homéopathie !
l'Homeopathie n'est pas plus ou moins "Naturelle"
Sinon comment est-ce qu'il faut appeller ca quand on utilise des trucs comme " Cortisonum" ou " Streptomycin" etc...en Homeopathie ?
J'ignore si les souches servant à préparer ces remèdes sont la cortisone de synthèse ou naturelle, idem pour la streptomycine, mais à l'origine ce sont indubitablement des substances naturelles.
Dynamis a écrit :L'Homeopathie n'est pas plus ou moins "Humaine" :
c le praticien qui l'est...ou ne l'est pas... ; pas l'homeo..ni l'allo
Là je suis tout à fait d'accord... sauf qu'en théorie un traitement homéopathique bien choisi me semble respecter l'être humain (ou l'être vivant plus exactement, puisqu'il peut guérir plantes et animaux) nettement mieux que l'allopathie, et surtout les diverses techniques utilisées en oncologie.

De toute façon, en l'occurrence, la question ne se pose plus, la personne ayant décidé de « continuer l'aventure » du protocole officiel.
#32516
Jackie H a écrit :
Dynamis a écrit :
Jackie H a écrit : à des soins plus naturels et plus « humains »... genre homéopathie !
l'Homeopathie n'est pas plus ou moins "Naturelle"
Sinon comment est-ce qu'il faut appeller ca quand on utilise des trucs comme " Cortisonum" ou " Streptomycin" etc...en Homeopathie ?
J'ignore si les souches servant à préparer ces remèdes sont la cortisone de synthèse ou naturelle, idem pour la streptomycine, mais à l'origine ce sont indubitablement des substances naturelles.
Ce que je voulais dire...c qu'on se fout de savoir si la substance dynamisé est "naturelle ou pas"...ce qu'on veut/qu'il faut c un/des provings clairs et recurrent pour avoir une vision claire de ce que fait le remède...qu'il soit "naturel ou pas"

De plus il va falloir alors me definir le terme "naturel" car presque (si ce n'est toutes...je suis pas le Vidal moi :D ...) toutes les substances "synthetisés" par l'homme le sont après avoir "decouvert" la mollecule à l'etat naturel ou par hasard dans une réaction chimique "naturelle" :D :lol: en faisant je ne sais quoi dans je ne sais quelle experience...

Honnetement le terme "naturel" j'ai l'impression que c devenu le cri de ralliement de tous les allumé de la planète... (no offense...)
entre les gars qui se nourrissent que de jus de fruit...l'autre qui bouffe/boit de l'air pendant qu'il nous fait une crise de tachycardie à coup d'adrenaline "naturelle" tout en te claironnant qu'il a la patate et qu'il y a rien de plus "naturel/normal" que de faire le truc d'allumé qu'il fait... :shock: et l'autre LUSTIG qui voit le remède homeo des grens en faisant de l'astrologie

C comme les gens qui veulent manger plus que "bio" parce qu'à coté ca bouffe trop "industriel"...
mais c les industriels qui ont mis la main sur le "bio" : :|
"so What the Fu.... !?"

Il y a des fois où on se dit qu'il vaudrait ptet mieux faire partie d'une espèce moins "evolué" ils se prennent moins la tête pour rien :think:
Est-ce qu'une fourmi se met la tête en 4 quand elle va déglinguer à coup d'acide formique des herbes aux alentours de la fourmillière ? elle fait sa vie...ca dure ce que ca dure et basta !
je me demande ce que ca pourrait donner une depression nerveuse de masse dans une colonie entière... :lol:
" non les gars j'peux plus...j'peux plus...c trop dur...retenez moi..." :lol:
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