Avatar de l’utilisateur
par Edouard Broussalian
Staff
#33540
Je reçois les nouvelles révoltantes qui suivent.

Il arrive parfois de me dire que ma détestation du système est peut être exagéré, et puis ces évènements ne font que confirmer que je suis en fait encore bien en-dessous de la réalité. Le terme fascisme n'est pas trop fort, il décrit parfaitement la réalité.

Tout comme le fascisme politique, le fascisme médical se nourrit de la lâcheté des milliers de médecins indifférents. Tant que les sous rentrent, on ne se sent pas concerné, n'est-ce pas ?

Et puis, cerise sur le gâteau, nous avons les collabos qui abondent (curieusement nous n'en avons jamais manqué dans l'histoire), comme ce Pr Chevallier. Voilà, je ne suis pas prêt de me calmer.

Bravo au Dr. Nicole Delépine qui a le courage de continuer à se battre ! Toutes mes pensées vers ces malheureux enfants, et leurs parents à qui ils ont été enlevés.
« Ce que le général n'a pas fait, et ce qu'il ne dépendait pas de lui de faire, c'est d'obliger à lâcher prise ces mains, ces quelques mains, oui ce petit nombre de mains qui tiennent les commandes secrètes de l'Etat, qui assurent les immenses profits de quelques-uns et qui font de chacun de nous les têtes d'un troupeau exploitable, exploité » Mauriac à propos de De Gaulle, cité par Henri Guilmain au sujet de Bonaparte et de la création de la Banque de France
Evacuation par les forces publiques des enfants en aplasie

18h30: Des représentants de l'AP-HP accompagnés par le chef de pôle le Pr Chevallier, le directeur de l'hôpital M. Cazejust et les forces de l'ordre, ont ordonné l'évacuation de force des quatre enfants malades en aplasie (baisse brutale des défenses immunitaires) par le SAMU .

Aucun parent n'a été prévenu de ce transfert soudain ni par écrit, ni oralement. Aussi aucun parent ne sait où et dans quelle condition son enfant sera transféré.

Les conditions de transfert en sécurité ne sont pas réunies


Après avoir dit que "les malades étaient de faux malades", quand les patients qui nécessitaient une hospitalisation se sont présentés à l'hopital, Mr Chevallier a essayé de débrancher un enfant de force et interdit aux médecins et aux infirmières d'approcher malgré les nombreux appels de détresse de l'enfant.

Les médecins ont été démis de leurs fonctions en arrivant dans le service, ce matin, "pour non respect des consignes de la direction" et alors que les médecins qui sont directement responsables de la sécurité de leurs patients, ont été mis dans l'impossibilité d'exercer leur mission.

A l'issue de cette situation organisée par la direction de l'hopital, la direction justifie maintenant de l'évacuation pour absence de médecins.

La continuité des soins n'est pas assurée

Alors que M. Chevallier prétend que les patients sont partis volontairement, les patients qui ont été mis dans une position insoutenable et victimes d'un harcèlement quotidien, et d'une pression insupportable jour après jour, ont été mis devant l'obligation d'accepter de faire les chimios dans un autre hopital pour la sécurité de leurs enfants.

Une maman qui a donc accepté, sous la contrainte, de faire la chimiothérapie se son enfant dans un autre hopital, avec la garantie que celle-ci serait continuée à l'identique, s'est vue refuser par l'hôpital la chimiothérapie prévue et renvoyée chez elle.

L'association engage la responsabilité des acteurs de ce déni de démocratie sanitaire, de mise en danger de la vie des enfants mais aussi de privation des droits élémentaires dans une démocratie. La ligue des droits de l'homme s'est saisie du dossier.
par VeroniqueB
Etudiant
#33546
Oui il faut se battre pour que le patient soit participant de son traitement, libre de decider, et soit informé (une vrai information) !
Cette liberté a disparue.
Le devoir d'information a disparu.
C'est inhumain.

Cette personne qui cherche un chimiothérapie en Suisse ou en Belgique ou en Allemagne, a peu de moyens, mais elle est en colère ne de ne pas avoir été informée (on lui a fait une chimio de securité alors que tout ètait OK apres l'opération et suite à cette chimio des métastases se sont multipliées, sic, on lui a dit apres que ca arrivait dans 1/4 des cas), et en colère de ne pas être traité comme une personne. Elle n'est plus qu'un dossier, on ne lui dit plus rien.....elle ne veut plus être traitée en France mais veut se battre.
Nouvelle !

Bonjour à vous, Merci à tous pour vo[…]

Bonsoir à la communauté ! Je viens […]

La pilule de l'obéissance

Les gamins ont besoin de se défouler. Nous […]

Aide pour suivi de dose...

oui, il y a un truc avec la posologie. Pourquoi ne[…]