#41964
Réponse du Professeur Joyeux au CNOM et pétition (vers la fin du messge).

Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte
Une plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :
  • • l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
    • l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !
J'ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l'ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j'appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l'Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n'apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :
« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008. » [1]
Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le CNOM ?

De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. Voici les arguments :

« preuves scientifiques non établies, discours alarmistes », car « le médecin est au service de la santé publique » avec rappel des « principes de moralité et de probité », « nécessité de concourir à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé des individus et de l’éducation sanitaire », « obligation de prudence et soucis de répercussions des propos auprès du public », « interdiction de déconsidérer la profession » selon un grand nombre d’articles du Code de la santé publique que je connais bien.

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ?

La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès.

Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :
  • 1. le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?
    2. pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique

Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent.

Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes.

Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable.

Je connais parfaitement le serment d’Hippocrate qui engage le médecin à protéger le malade et sa famille, pour l’avoir prêté avec confiance en 1972. Sous aucun prétexte je n’en dévierai, sans n’avoir de leçon à donner à personne.

Je n’ai aucune leçon de moralité et de probité à recevoir, ayant toujours exercé mon métier de chirurgien cancérologue sans jamais avoir eu de relations financières avec les patients, et sans la moindre plainte d’aucun d’entre eux.

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger. Il ne faut donc pas s’étonner que la profession médicale soit de plus en plus contestée, voire décriée par l’État lui même quand ça l’arrange.

Le CNOM une des institutions représentant le corps médical, essentiellement responsable des sujets éthiques, a trop souvent défendu les intérêts de médecins influents. Il a malheureusement dans son histoire en plusieurs circonstances apporté son soutien et même couvert certains médecins sans scrupule et exploiteurs de situations de détresse humaine.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé


Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) : http://clic.sante-nature-innovation.fr/ ... A./AQ/wb_h

Bien cordialement à tous,

Professeur Henri Joyeux
Mass aimais cela
#48909
On connaît leurs conclusions débiles. Jusqu'où et jusqu'à quand ce type d'institutions prendra les Français pour des imbéciles?

voici un article du Formindep sur la qualité de cette concertation

http://www.formindep.org/La-guerre-c-es ... berte.html
dont voici le début:

Fiasco déontologique

La perte de confiance dans les vaccins est pour partie un des symptômes d’une perte de confiance plus générale dans les institutions.
L’un des moteurs de la défiance envers les vaccins est le fait que les recommandations vaccinales soient édictées de façon non transparente, et fréquemment grevées de conflits d’intérêts.
Pour répondre à cette critique, légitime dans une démocratie, il faut des institutions irréprochables dans leur transparence et leur indépendance.

Ce n’est hélas pas le cas de cette commission, constituée de membres ayant pour beaucoup des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, pour certains à un degré suffisant pour les écarter de l’expertise sanitaire publique, selon les termes de la loi. Certaines déclarations d’intérêts sont par ailleurs fantaisistes, alléguant d’une absence de liens quand une simple consultation de la base Transparence Santé démontre le contraire.

Interpellé sur cette question de la transparence et de l’indépendance par l’association E3M, le président Alain Fischer n’y a vu que des attaques personnelles et « idéologiques », et affirmé que la loi ne s’applique pas à sa commission.
La lecture des 6 pages concernées dans le verbatim est édifiante. [1] Pour achever de transformer cet épisode en farce, la commission a purement et simplement expurgé, entre le 30 novembre et le 1er décembre, les annexes du rapport des dites pages, les seules où se posait la question de l’indépendance toute théorique de la commission. En effet, une nouvelle version a pris la place de la précédente sur le site [2]. Une manœuvre saugrenue dont la motivation échappe à l’entendement, peu susceptible d’inspirer la confiance tant attendue.
#48912
Tant que les gens se conduisaient en mouton, on n'avait affaire qu'à une simple inquisition bureaucratique.
Maintenant que leurs intérêts sont menacés, leur vrai visage se découvre, celui hideux d'un fascisme médical.
Il n'y aura pas de solution à part tous les pendre. Ceux qui pensent qu'une lente amélioration pourra intervenir sont ceux qui n'ont pas compris qu'il n'y a pas de bougies qui aient évolué en ampoule électrique.
#49001
Je commence moi aussi à m'énerver avec ce problème de vaccinations.
Nous avons lu les piètres résultats de cette réunion de concertation nationale sur les vaccinations, avec une commission dont les membres affichent des liens étroits avec les laboratoire.
Voir extrait du JIM avec quelques commentaires d’internautes
http://www.jim.fr/pharmacien/e-docs/la_ ... _pro.phtml

je lis aussi qu'une première étude comparant des enfants vaccinés et non vaccinés montre des différences intéressantes (survenue de plus de cas de varicelle et coqueluche chez les non-vaccinés, mais beaucoup de pneumonie, otites moyennes, allergie et syndromes d'hyperactivité et autisme chez les enfants vaccinés.
L'étude semble contestée mis elle n'est qu'un avertissement supplémentaire.

Je vois aussi que des médecins danois (Nordic Cochrane Center) viennent de déposer une plainte contre l'Agence européenne des médicaments (EMA). Ils l'accusent d'avoir biaisé une expertise sur les vaccins contre le cancer du col de l'utérus.
Plusieurs médecins, chercheurs et institutions scientifiques ont déposé une plainte contre l'Agence européenne des médicaments (EMA). Ils l'accusent de négligence dans le traitement d'une alerte de médecins danois suspectant des effets indésirables consécutifs à une vaccination contre le papillomavirus, rapporte Le Monde.

L’affaire commence à l’été 2015. Louise Brinth, médecin à l’hôpital de Copenhague, signale aux autorités sanitaires danoises plusieurs dizaines de cas de jeunes filles ayant été vaccinées contre le HPV et ayant présenté, dans les mois suivants, des troubles peu spécifiques, rassemblés sous diverses appellations : "syndrome de fatigue chronique", "syndrome douloureux régional complexe", "syndrome de tachycardie orthostatique posturale" …
Le Danemark saisit alors la Commission européenne. Celle-ci demande à l’EMA d’examiner la possibilité d’un lien avec les vaccins anti-HPV, notamment Gardasil et Cervarix. Quelques mois plus tard, en novembre 2015, l’agence européenne rend publique une opinion de quarante pages, écartant tout lien de causalité.
"Nous ne disons pas que ce lien de causalité est certain ou que le rapport bénéfice/risque de ces vaccins est défavorable, dit Peter Gotzsche, l’un des plaignants, professeur de médecine.Ce que nous contestons, c’est la manière dont l’EMA a traité cette alerte."
"C'est comme si vous demandiez au chat de surveiller le lait"
Avec d'autres, Peter Gotzsche obtient à l’automne 2015 un rapport intermédiaire confidentiel de 256 pages de l’EMA. "Ce rapport confidentiel raconte une tout autre histoire que l’opinion rendue publique, qui dédouane les vaccins en donnant une impression d’unanimité des experts, explique Peter Gotzsche.Dans le rapport confidentiel, on voit au contraire que certains d’entre eux se montrent très critiques vis-à-vis de certains arguments."...[pagebreak]
La méthodologie est aussi interrogée. "Dans toute la documentation à laquelle nous avons eu accès, nous n’avons vu aucune trace d’une analyse indépendante des données par les experts de l’EMA,explique Tom Jefferson, coauteur de la plainte.L’EMA a posé une série de questions aux fabricants, qui ont interrogé eux-mêmes leurs propres bases de données. Mais l’EMA n’a pas vérifié ces données, elle n’a pas conduit les analyses par elle-même ! C’est comme si vous demandiez au chat de surveiller le lait…"
De son côté, l’EMA répond que d’autres sources de données ont été consultées, comme la littérature scientifique ou la base EudraVigilance, qu’elle maintient, et qui rassemble les effets indésirables suspectés.

Je vous joins le site où vous pourrez trouver le contenu de cette plainte.
https://nordic.cochrane.org/sites/nordi ... er-EMA.pdf


je vois encore qu'un chercheur en immunologie d'Israël, le Dr Yehuda Shoenfeld suspecte un lien entre maladies auto-immunes et vaccins par l’intermédiaire de l’aluminium contenu dans la plupart des vaccins actuels. Il y a un gros travail de recherches sur ce lien depuis surtout les 5 dernières années. Une récente étude menée par le Dr Shoenfeld et Cie a été publiée en 2015 in Pharmacological Research. Les auteurs écrivent : « Presque tous les types de vaccins sont associés avec l’apparition de Syndromes autoimmuns/inflammatoires induits par les adjuvants (ASIA). » Parmi les maladies auto-immunes qui peuvent se développer après vaccination, on peut retrouver des arthrites, des lupus érythémateux disséminés, diabètes, thrombocytopénies, vascularites, dermatomyosites, syndromes de Guillain-Barré, troubles de la myéline incluant scléroses en plaques.
Les auteurs ont défini 4 groupes de sujets qui pourraient être susceptibles de développer des effets secondaires après vaccination, patients avec des troubles lors d’une vaccination antérieure, patients avec des antécédents médicaux de maladies auto-immunes, patients avec antécédents de réactions allergiques, et individus susceptibles d’être sujets à développer des maladies auto-immunes (antécédents familiaux de maladies auto-immunes, porteurs asymptomatiques d’auto-anticorps, présentant certains profils génétiques, etc.)

Cela commence à faire beaucoup … mais cela ne semble pas pour l’instant inquiéter nos sommités médicales. Peut-on encore vacciner les enfants en toute sécurité. Il est grand temps que des clarifications scientifiquement étayées soient apportées et non des affirmations péremptoires sans fondement scientifique concret.

Vous pouvez retrouver l’exposé du DR Schoenfeld sur youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=Wf8sw3n7xrE

Voici l’abstract de ses travaux :
Pharmacol Res. 2015 Feb;92:18-22. doi: 10.1016/j.phrs.2014.08.002. Epub 2014 Sep 30.
Predicting post-vaccination autoimmunity: who might be at risk?
Soriano A1, Nesher G2, Shoenfeld Y3.
Author information
• 1Department of Clinical Medicine and Rheumatology, Campus Bio-Medico University, Rome, Italy.
• 2Department of Internal Medicine A, Shaare Zedek Medical Center, and the Hebrew University Medical School, Jerusalem, Israel. Electronic address: nesherg@szmc.org.il.
• 3The Zabludowicz Center for Autoimmune Diseases, Sheba Medical Center, Sackler Faculty of Medicine, Incumbent of the Laura Schwarz-Kip Chair for Research of Autoimmune Diseases, Tel-Aviv University, Israel.
Abstract
Vaccinations have been used as an essential tool in the fight against infectious diseases, and succeeded in improving public health. However, adverse effects, including autoimmune conditions may occur following vaccinations (autoimmune/inflammatory syndrome induced by adjuvants--ASIA syndrome). It has been postulated that autoimmunity could be triggered or enhanced by the vaccine immunogen contents, as well as by adjuvants, which are used to increase the immune reaction to the immunogen. Fortunately, vaccination-related ASIA is uncommon. Yet, by defining individuals at risk we may further limit the number of individuals developing post-vaccination ASIA. In this perspective we defined four groups of individuals who might be susceptible to develop vaccination-induced ASIA: patients with prior post-vaccination autoimmune phenomena, patients with a medical history of autoimmunity, patients with a history of allergic reactions, and individuals who are prone to develop autoimmunity (having a family history of autoimmune diseases; asymptomatic carriers of autoantibodies; carrying certain genetic profiles, etc.).
Source PubMed
#49011
l

je lis aussi qu'une première étude comparant des enfants vaccinés et non vaccinés montre des différences intéressantes (survenue de plus de cas de varicelle et coqueluche chez les non-vaccinés, mais beaucoup de pneumonie, otites moyennes, allergie et syndromes d'hyperactivité et autisme chez les enfants vaccinés.
L'étude semble contestée mis elle n'est qu'un avertissement supplémentaire.

Bonjour,

Merci pour ces informations

Quelle est cette étude comparative Vaccinés / non vaccinés.
Pourrait on avoir le lien?

Cordialement

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