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par Edouard Broussalian
Staff
#1026
Bonjour les amis,
J'ai le plaisir de vous annoncer la parution dans le journal mensuel LA REVUE, de mon interview sur l'homéopathie. 24 pages réalisées par Joséphine Dedet. Je trouve le résultats final très plaisant et vous suggère de vous procurer le journal en kiosque.

Vous pouvez envoyer du courrier, de soutien de préférence aux insultes, à contact@larevue.info

A ce sujet, l'article contradictoire mérite son pesant de cacahuètes, une vraie caricature !
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
par globule
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#1031
Whaou! Super enfin un article pour promouvoir l'homéopathie! :D Je vais acheter La Revue , en plusieurs exemplaires pour les mettre dans la salle d'attente et les distribuer. Bravo!!
par globule
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#1659
Bonsoir,

J’ai enfin trouvé La Revue à la gare de Fribourg dans les kiosques des villages alentours elle n’existe pas ! J’ai découvert avec intérêt ce dossier complet et détaillé. Cependant j’ai une remarque à faire. Je suis assez déçue de la réponse à la question: Quels sont les symptômes individuels-physiques ou psychiques- qui comptent le plus dans le choix de la prescription?
"Avant toute chose, il faut être médecin pour prescrire de l’homéopathie, car il faut connaître les tableaux habituels des maladies pour savoir quels sont les symptômes inhabituels et singuliers. »

D’accord avec toi de connaître ou reconnaître les tableaux et les symptômes des maladies, mais pas besoin d’être médecin ou pharmacien pour devenir homéopathe. Souvent même le fait que nous ne soyons pas médecin, les patients mis en confiance, nous racontent spontanément des symptômes ou des illusions comme par exemple celles que tu cites dans le dossier « l’impression qu’on nous veut du mal, qu’il y a quelqu’un derrière nous, etc.. »
ou celle de l’agrandissement de la main qui tient le crayon. Suite à cette révélation le patient âgé de 20 ans, à qui je demandais au début de la consultation, de donner un symptôme personnel, rare et frappant pour que je puisse l’aider à soigner son asthme dont il souffrait depuis la naissance, rajoute : « Je n’aurais jamais osé dire cela à mon médecin..il m’aurait envoyé à Marsens, (hôpital psychiatrique). »
- Parlez-moi de vos peurs. - J'ai peur de la nuit, je ne peux pas traverser seul la ville la nuit pour aller au conservatoire de musique, ma mère vient me rechercher car je dois traverser un tunnel..et ma plus grande peur : celle d’étouffer."
2 min il avait son remède et n’a plus jamais refait d’asthme (il joue de la clarinette)

Donc la formation serait réservée dans l’idéal qu’aux futurs médecins et aux médecins installés qui doivent tout réapprendre ? ou changer leur façon de fonctionner et de penser ? Ai-je mal compris ou mal interprété ? Quoiqu’il en soit, passionnée d’homéopathie depuis de nombreuses années, j’ai complété ma formation de base uniciste avec celle que tu as donné pendant plus de 12 ans et sans laquelle je serai encore en train de ramer avec les doses, les prescriptions, les dynamisations et les remèdes .
Maintenant je suis heureuse de la poursuivre sur planete-homeo/school pour m’améliorer et mieux comprendre l’Organon ! Merci de nous éclairer de ta compréhension toi tu lis les textes depuis l’âge de 16 ans, moi après être passée par la 5ième édition..je commence seulement à capter les connections..
Encore merci de partager tes connaissances, de nous accepter et de nous donner la possibilité de progresser :D
par Granule
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#1660
globule a écrit :Bonsoir,

J’ai enfin trouvé La Revue à la gare de Fribourg dans les kiosques des villages alentours elle n’existe pas ! J’ai découvert avec intérêt ce dossier complet et détaillé. Cependant j’ai une remarque à faire. Je suis assez déçue de la réponse à la question: Quels sont les symptômes individuels-physiques ou psychiques- qui comptent le plus dans le choix de la prescription?
"Avant toute chose, il faut être médecin pour prescrire de l’homéopathie, car il faut connaître les tableaux habituels des maladies pour savoir quels sont les symptômes inhabituels et singuliers. »

D’accord avec toi de connaître ou reconnaître les tableaux et les symptômes des maladies, mais pas besoin d’être médecin ou pharmacien pour devenir homéopathe. Souvent même le fait que nous ne soyons pas médecin, les patients mis en confiance, nous racontent spontanément des symptômes ou des illusions comme par exemple celles que tu cites dans le dossier « l’impression qu’on nous veut du mal, qu’il y a quelqu’un derrière nous, etc.. »
ou celle de l’agrandissement de la main qui tient le crayon. Suite à cette révélation le patient âgé de 20 ans, à qui je demandais au début de la consultation, de donner un symptôme personnel, rare et frappant pour que je puisse l’aider à soigner son asthme dont il souffrait depuis la naissance, rajoute : « Je n’aurais jamais osé dire cela à mon médecin..il m’aurait envoyé à Marsens, (hôpital psychiatrique). »
- Parlez-moi de vos peurs. - J'ai peur de la nuit, je ne peux pas traverser seul la ville la nuit pour aller au conservatoire de musique, ma mère vient me rechercher car je dois traverser un tunnel..et ma plus grande peur : celle d’étouffer."
2 min il avait son remède et n’a plus jamais refait d’asthme (il joue de la clarinette)
Je partage ce point de vue.
De toute façon, au Québec, un médecin qui pratiquerait l'homéopathie ouvertement, prendrait le risque de se voir perdre son droit de pratique en tant que Médecin, par l'Ordre Professionnel des Médecins.
Pour l'ordre Professionnel des Médecins, être Homéopathe et être Médecin est incompatible.
Maintenant je suis tout à fait en accord que les prérequis pour devenir Homéopathe doivent comprendre toutes les connaissances nécessaires.
C'était mon ptit grain de sel. ;)
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par Julien
Diplômé PH
#1663
Bonjour à tous,

Serait-il possible de mettre en ligne l'article?

Je dois bien avouer que les explications que j'ai entendues jusqu'ici pour justifier la nécessité d'être médecin pour être homéopathe ne me sont pas apparue très convaincante à moi non plus. C'est peut-être par ignorance de ma part mais je continue de penser que passer de nombreuses années de sa vie à étudier en toute conscience un paradigme tout en sachant qu'on va finalement en embrasser un autre n'est pas, à mes yeux, la meilleure voie pédagogique qui soit. Mais ça n'engage que moi.

Ça me semble être du même ordre que de dire que pour faire de l'agriculture bio il faut d'abord avoir travaillé chez Monsento. Comment comprendre?

Par ailleurs, évidemment je partage le point de vue que l'expérience acquise auprès des malades est fondamentale pour toute personne impliquée dans une relation thérapeutique. Donc la question, selon moi, devient comment fait-on, les homéopathes en devenir, pour acquérir l'expérience nécessaire auprès des malades sans devoir se taper des descriptions interminables et des théories fumantes sur le pourquoi du comment des dérèglements moléculo-tissulaire de la vie?

Je rajoute, au risque de déplaire, que la réponse à cette question ne me semble pas dépendre du fait qu'on soit médecin ou non car, à ce que je sache, l'apprentissage pratique des médecins est surtout de nature allopathique et donc, par définition, de peu d'utilité dans la thérapeutique homéopathique (hormis les nombreuses avancées dans les outils de diagnostiques, la chirurgie ou encore la palliation, bien entendu).

Je me joins donc aux remerciements de globule pour accepter d'ouvrir la formation aux non-médecins.

Bien cordialement.
par Clo
#1667
Bonjour à tous,
je ne peux que partager l'avis de Globule. Moi non plus je ne suis pas médecin.
Devant l'absence de véritables médecins homéopathes, faut-il s'arrêter pour autant et le constater sans rien faire.
Je préfère tenter d'amener ma pierre à l'édifice et à la prise de conscience des gents autour de moi, même si je suis obligée de rester "cachée".
Je suis trés reconnaissante à Ed d'ouvrir cette formation aux personnes comme moi.
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par Edouard Broussalian
Staff
#1674
@tous

Je persiste et signe dans ma déclaration. Et maintenant quelques développements appelés par vos commentaires.

Nous ne sommes pas sous l'Ancien Régime où il fallait être "bien né". On ne nait pas médecin, tout le monde peut le devenir. Vous aurez remarqué aussi que je ne tire pas spécialement de fierté de l'être, ni que je méprise ceux qui ne le sont pas. Je me suis infligé ces 8 années d'études pour devenir médecin homéopathe, et j'en ai eu la possibilité grâce à mes parents.

Les deux endroits au monde où j'ai vu la plus grosse densité de crétins ou d'infatués au mètre carré c'était en médecine et à l'armée. Heureusement il reste des gens honnêtes et qui ont la vocation mais c'est de plus en plus rare...

Ce qui compte par dessus tout c'est cette motivation de guérir que l'on ne rencontre bientôt plus chez les étudiants en médecine, c'est pourquoi le cours est ouvert à tous ceux qui ont cette fibre, surtout que la connaissance doit être accessible à tous.

Maintenant pour en faire profession, il ne fait pas réduire la médecine à la thérapeutique. L'homéopathie c'est la révolution que la médecine attend depuis des siècles dans la façon de soigner. Cela ne remet pas en cause le diagnostic ni la chirurgie. Avant de soigner les maladies il faut avoir étudié les maladies, fréquenté les hôpitaux, vu la sueur et le sang de près, vu des gens souffrir et mourir sans qu'on ne puisse rien y faire. C'est aussi simple que cela.

Dire le contraire revient à aller au front naïvement la fleur au fusil...

Mon souhait serait que nous soyons un jour assez nombreux pour faire une école de médecine à part entière si l'accès aux facultés nous est obstinément refusé pour les raisons que nous savons. En Inde par exemple, au bout de un an de tronc commun, les étudiants peuvent choisir la branche thérapeutique qui les intéresse. C'est tout ce que nous demanderions, mais en attendant c'est aux citoyens de se prendre en main et de faire évoluer la médecine. C'est l'objet de notre stratégie ici à Planète Homéo.

Nous devons continuer de former le plus grand nombre afin qu'à votre tour vous alliez en "contaminer" d'autres, et que vous placiez notamment les confrères devant la réalité de l'homéopathie afin que ceux qui sont de vrais thérapeutes mais qui désespèrent de la médecine qu'ils ont apprise viennent se former. Notre combat devra devenir un combat citoyen, le jour où nous serons assez nombreux pour nous faire entendre. Je ne nourris aucune ambition personnelle, et l'enseignement de l'homéopathie me comble, mais il y en aura parmi vous qui seront prêts un jour à aller agir auprès des députés tandis que nous devrons nous structurer.

Mais il faut nous structurer autour de bases solides. Je déteste par exemple la notion de MOST, où on se trouve devant une sorte de foire où toute personne estime qu'il peut soigner avec la méthode qu'il a inventée entre sa cuisine et sa salle de bains. Qui plus est, les gens censés parler au nom de l'homéopathie montrent qu'il n'en ont qu'une notion des plus superficielles. Vous le voyez le chantier est vaste.

Ceux qui suivent la formation ont déjà un niveau de connaissance acquis au bout d'un mois qui est presque sans égal parmi les membres supposés de la profession. Dans un an ce seront de véritables bêtes qui pourront faire la nique à tout médecin cantonné dans ses préjugés. J'espère que chacun deviendra ainsi un exemple vivant de ce qu'est un homéopathe et donnera envie aux autres d'en faire autant.
par VeroS
#1681
Bonjour Edouard,

Je comprends vos propos concernant la connaissance des maladies et effectivement, il nous faudrait une formation là-dessus.
Cependant, je m'interroge : quid de l'apprentissage de l'homéopathie de façon intensive avec l'investissement que cela demande au niveau personnel et ce, pendant trois ans, si l'on ne peut mettre cet art au service des autres ? Cela me semble démoralisant de savoir que nous allons nous former en vain et sans application possible si j'ai bien compris vos propos.
Je n'entends pas remplacer mon médecin pour tout (d'ailleurs, la plupart du temps, il doit bien s'ennuyer avec prescription des mêmes antibiotiques à la moindre otite, sprays nasaux en cas de rhume etc. Bref, je n'aurai en aucune façon envie de faire cela tous les jours. Je suis volontairement un peu réductrice :) ), mais j'aimerai, avec cette formation, aider mes proches et ceux que je côtoie à retrouver un meilleur niveau de santé.
Quant à convaincre le corps médical, cela me semble mission impossible car même avec des arguments, certains ont toujours des contre-arguments bien fiables qui ne peuvent rien contre la béotienne que je suis ;-)
Je vous remercie pour l'accès à cette formation de qualité,
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par Edouard Broussalian
Staff
#1682
VeroS a écrit :Bonjour Edouard,

Je comprends vos propos concernant la connaissance des maladies et effectivement, il nous faudrait une formation là-dessus.
Cependant, je m'interroge : quid de l'apprentissage de l'homéopathie de façon intensive avec l'investissement que cela demande au niveau personnel et ce, pendant trois ans, si l'on ne peut mettre cet art au service des autres ? Cela me semble démoralisant de savoir que nous allons nous former en vain et sans application possible si j'ai bien compris vos propos.
Je n'entends pas remplacer mon médecin pour tout (d'ailleurs, la plupart du temps, il doit bien s'ennuyer avec prescription des mêmes antibiotiques à la moindre otite, sprays nasaux en cas de rhume etc. Bref, je n'aurai en aucune façon envie de faire cela tous les jours. Je suis volontairement un peu réductrice :) ), mais j'aimerai, avec cette formation, aider mes proches et ceux que je côtoie à retrouver un meilleur niveau de santé.
Quant à convaincre le corps médical, cela me semble mission impossible car même avec des arguments, certains ont toujours des contre-arguments bien fiables qui ne peuvent rien contre la béotienne que je suis ;-)
Je vous remercie pour l'accès à cette formation de qualité,
J'ai dû mal m'exprimer: il est clair qu'à l'issue de la formation vous pourrez prescrire en toute sécurité une homéopathie de bien meilleure qualité que celle de la plupart des médecins français.
par VeroS
#1683
Edouard Broussalian a écrit :
J'ai dû mal m'exprimer: il est clair qu'à l'issue de la formation vous pourrez prescrire en toute sécurité une homéopathie de bien meilleure qualité que celle de la plupart des médecins français.
Je vous remercie pour cette précision Edouard, c'est plus clair ainsi pour moi.
Bon dimanche !
par Invité
#1701
Wouah !!!,
Je suis impatiente de lire la suite de l'article et je cours acheter la revue.
Pour ma part, je ne viens en aide à mes amis ou à ma famille qu'à partir du moment où j'ai un diagnostic médical, établi chez un généraliste (pour mes plantes, ma basse-cour et mes chats, tu connais ma pratique, je te raconterai d'ailleurs IGN pour Babouche ma minette) et seulement à partir de là je peux sans peur de passer près d'une catastrophe pour la personne qui demande mon aide donner le remède qui lui fera dire "c'est magique". J'ai des "ratages" hélas et ma flèche n'est pas toujours celle de Guillaume Tell, mais je compte bien réduire mon incapacité grâce à l'enseignement que tu nous prodigues. Même si aucune voie ne m'est ouverte pour pratiquer en toute légalité l'art de l'homéopathie je suis 100 fois que dis-je 1000 fois gratifiés par le sourire retrouvé et la joie de vivre de ceux qui viennent me voir.
Il est vrai qu'après 1 année de fac de médecine je me suis demandée où se situait l'être humain ? réduit à des organes malades. , même plus un nom, le foie de la chambre N°, la fracture de la chambre N°...Mais il est pourtant nécessaires et primordial de connaitre les symptômes de toutes ces maladies et de pouvoir en faire le diagnostic ce qui manque à un non médecin.

Mille merci Ed pour tout ce que tu partages avec nous. :D
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par Julien
Diplômé PH
#1702
C'est pas grave, on est pas obligé d'avoir la même conviction sur la question d'être médecin ou non. Je respecte et médite néanmoins votre opinion sur le sujet. Ce qui est sûr c'est que ça n'altère en rien ma passion pour vos enseignements.

Si la formation me permet de soulager durablement la souffrance d'une seule personne sans avoir causer de tort à aucune autre, mon but initial sera déjà largement atteint.

Bon dimanche.
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par Edouard Broussalian
Staff
#1703
Julien a écrit :C'est pas grave, on est pas obligé d'avoir la même conviction sur la question d'être médecin ou non. Je respecte et médite néanmoins votre opinion sur le sujet. Ce qui est sûr c'est que ça n'altère en rien ma passion pour vos enseignements.

Si la formation me permet de soulager durablement la souffrance d'une seule personne sans avoir causer de tort à aucune autre, mon but initial sera déjà largement atteint.

Bon dimanche.
Merci Julien, nous sommes tous d'accord en fait. De mon côté je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour aider chacun d'entre vous à devenir un homéopathe compétent.
Joce a écrit :Wouah !!!,
Je suis impatiente de lire la suite de l'article et je cours acheter la revue.
Pour ma part, je ne viens en aide à mes amis ou à ma famille qu'à partir du moment où j'ai un diagnostic médical, établi chez un généraliste (pour mes plantes, ma basse-cour et mes chats, tu connais ma pratique, je te raconterai d'ailleurs IGN pour Babouche ma minette) et seulement à partir de là je peux sans peur de passer près d'une catastrophe pour la personne qui demande mon aide donner le remède qui lui fera dire "c'est magique". J'ai des "ratages" hélas et ma flèche n'est pas toujours celle de Guillaume Tell, mais je compte bien réduire mon incapacité grâce à l'enseignement que tu nous prodigues.
Tu rigoles Joce, tu es déjà une homéopathe grande cuvée. Je n'ose imaginer ce que tu vas devenir à coup d'Organon et de cas cliniques :-)
par Granule
-
#1711
Joce a écrit :Wouah !!!,

Mais il est pourtant nécessaires et primordial de connaitre les symptômes de toutes ces maladies et de pouvoir en faire le diagnostic ce qui manque à un non médecin.
Oups...
j'ose intervenir.
Je ne suis pas très habile à ouvrir de mes opinions la-dessus,
et j'espère surtout, ne pas être trop maladroite.
Surtout je ne voudrais pas offenser personne.
Et c'est vrai. Je préférais me taire plutôt qu'offenser.

Que représente pour vous un non médecin ?

Pourquoi faut-il absolument se nommer "MÉDECIN" pour être reconnu dans cette connaissance, dans cette formation de la physio-pathologie, pour avoir travaillé avec des gens malades, pour avoir un bagage de connaissances et de formations professionnelles, pour connaître les critères de diagnostique d'une maladie?

Il est vrai que les médecins ont cette formation de pouvoir connaître chacune des maladies avec leurs symptômes spécifiques, mais d'autres aussi....
Et pourquoi les médecins n'apprennent-ils pas, à tenir compte de la spécificité de la personne, dans l'observation du patient et l'observation de l'ensemble des symptômes pour obtenir leur diplôme de médecin?
Certains rares médecins sortent des rangs et s'interrogent la dessus, mais ils ne l'ont surtout pas appris pour obtenir leur diplôme de médecin, au contraire.

De plus, oui, les diagnostiques sont importants, mais combien de fois un médecin a t'il posé un diagnostique et affirmé à son patient que c'était un diagnostique de maladie à vie,
même lorsque tous les signes de la maladie étaient totalement disparus.
Souvent cette affirmation a des conséquences désastreuses chez le patient et sa famille.

Combien de fois, un médecin a-t-il dit à son patient,
qu'il doit voir un autre médecin pour son rythme cardiaque,
un autre md pour son problème de ménopause, un autre md pour son arthrite, un autre md pour ses douleurs nerveuses, un autre md pour ses douleurs osseuses ou ses problèmes génitaux.
Combien de fois les médecins ont dit à leurs patient que tout était OK, parfait et qu'ils n'étaient pas malade,
qu'aucun examen ne démontrait de maladie, alors que le patient se plaignait de douleurs, de migraines, de nausées, d'insomnie, de vertige, d'idées noires, de peurs , de difficultés digestives, ...etc etc...

Dans un monde IDÉAL, un jour, je l'espère de tout mon cœur,
qu'être "médecin" voudra dire pour le patient de rencontrer un spécialiste de la santé digne de s'occuper de lui car ce médecin croira plus à la santé qu'à son diagnostique.
Ce spécialiste saura observer l'ensemble de la maladie de la personne et l'aider à retrouver la santé.

Cependant, en ce moment ce n'est pas encore notre réalité.
Car rencontrer un "médecin" n'est pas une garantie, que celui-ci ne va pas aggraver dangereusement la santé global du patient.
Et rencontrer un Homéopathe médecin ou un Homéopathe non médecin, n'est pas non plus une garanti.

Donc, devenir des Homéopathes médecins et non-médecins avec une formation des plus rigoureuses et professionnels, dans une pratique cohérente avec les règles de l'art, dans le respect des lois de la vie, de la santé, de l'Homéopathie, me semble le plus important pour l'instant.
Et ensuite se sera aux médecins ou à la médecine de mériter le titre d'HOMÉOPATHE.

Ce que M. Broussalian DONNE GÉNÉREUSEMENT avec cette passion qu'il nous transmet, en formant ainsi des étudiants en médecine, pourra permettre de voir se vivre cette réalité.
Malgré qu'il y ait de grosses lacunes, des homéopathes font un travail consciencieux
et ce sont ces homéopathes qui ont toujours continuer de vouloir de plus en plus apprendre à mieux aider.

Mon point de vue n'est pas de nier le travail des médecins, au contraire.
Mon père était chirurgien, et il avait une pensée avant-gardiste de la maladie et de la santé.
Merci de tout coeur, à lui, pour ce qu'il m'a apporté.
De plus, j'ai travaillé pendant 15 ans dans le milieu hospitalier.
Et je suis sorti du milieu hospitalier, justement, parce que je n'en pouvais plus,
de ce cadre trop réductionniste et si prétentieux.
Je vivais trop de déceptions et de sensations d'impuissance.
Je voulais aider sans me battre contre le système.
J'ai pourtant une très grande admiration, pour tous ceux ici qui entreprennent la médecine les yeux ouverts.
Ils feront la différence, et un jour pourront permettre aux murs de résistances de tomber.
Dans ce genre de médecine, j'aurais accepter d'être médecin.
J'ai préféré être Homéopathe -; et quand c'est possible pour eux, collaborer avec l'équipe médicale

En attendant, les patients ont besoin de vivre la santé et l'important est de pouvoir acquérir toute l'expertise, la formation et l'expérience pour pratiquer de la bonne homéopathie.
Je n'ai jamais prétendu remplacer un médecin, mais je prétend pouvoir aider les patients avec l'Homéopathie.
Et même, si j'aidais que les patients dont leur médecin ne veulent pas s'occuper prétextant qu'ils ne sont pas malades en vue de leurs examens de labo, je peux aider en ne me prenant pas pour une guérisseuse, ni un médecin, mais en pratiquant la meilleure homéopathie possible.
Le titre de médecin n'est pas, pour l'instant, selon moi une garantie pour le patient de trouver un spécialiste qui saura ne pas aggraver la maladie et orienter vers la santé réelle.
Pourtant, elle est pour l'instant indispensable, faute de mieux.

Merci de m'avoir permise de m'exprimer. :)

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