Événements, émissions, parutions, réglementations,...
#54922
Quand on regarde les commentaires, on voit quand même que les gens sont de moins en moins dupe avec ce genre de discours.
Ça progresse dans les mentalités à mon avis !
A vouloir dénigrer et interdire à tout prix (surtout quand ça touche la santé des gens), ça alimente l'esprit de révolte des individus et quand ça va péter, ça va péter !
On ne peut pas dire indéfiniment à tous les gens qui se sentent mieux et "guérissent"en allant consulter hors du parcours traditionnel que ce sont des blaireaux, au bout d'un moment les médecins vont se prendre le revers de la médaille et ça va leur faire tout drôle !
#55001
Argentum a écrit : 02 avr. 2018, 17:10 La déferlante. Ils se sont tous donnés le mot ! France-Inter, Europe 1, France-Culture, les quotidiens nationaux Le Monde ou Le Figaro
Pas une semaine, en ce moment, sans que l'homéopathie, ici ou là, ne se fasse descendre.
Ah l'Avatar a meilleure mine ! Pour un site dédié à la santé, ça la fout mieux ...
#55008
Dans l'arrière plan de cette de cette tentative brutale de remise au pas de disciplines telles que l'homéopathie, l'acupuncture ... se profile une réaction plus générale vis à vis de ce qui est vu comme une dissidence à réduire, de la part d'un appareil mêlant Affaires et Scientisme et qui se prétend seul gardien légitime du Temple de la Connaissance Scientifique.
La grossière tribune « La culture scientifique est à reconquérir », parue sur le site du Huffington Post le 25 février dernier, sur laquelle Jérôme Santolini attire notre attention, pourrait bien nous faire comprendre quelles sont les racines de ce vent mauvais qui souffle sur notre discipline.
De quelle culture scientifique parlons-nous ?
par Jérôme Santolini

Réponse à la tribune « La culture scientifique est à reconquérir », parue sur le site du Huffington Post le 25 février 2018.

La culture « scientifique » qui clôture et dévitalise le monde n’est pas Science. Cette culture est celle de la Technique, pas celle de la recherche de connaissance. La Science, si quelque chose d'universellement partagé existe derrière ce mot, est le lieu du débat, de l’échange, la confluence des pluralités de pensées. Elle s’ouvre au monde, l’interroge, doute, formule des hypothèses. Cette Science-là ne cherche pas à dominer le débat, à imposer son modèle, à figer le réel. Elle ne cherche qu’à ouvrir son regard et sa pensée afin d'enrichir au mieux notre rapport au monde et aux autres.

* * *
https://sciences-critiques.fr/de-quelle ... lons-nous/
#55020
La Science médicale doit s'occuper à part égale à côté de la gestion de son patrimoine, de la recherche et de la collecte de nouveaux faits, de nouvelles connaissances, de nouveaux savoirs et ce à afin d'y confronter sa capacité de compréhension et de renouvellement. Cette ouverture nécessaire au non connu, au non compris, est très importante pour pouvoir cesser de lui faire perdre son temps et la faire sortir de ce qui apparaît être une ornière bureaucratique. Ornière qui, aujourd'hui presque comme une maladie auto-immune se retournant contre le corps, cherche manu militari en guise de police à faire intérioriser dans les esprits la supposition que toutes les observations possibles ont été fondamentalement faites, que l'image générale du monde du corps est maintenant à peu près claire, et qu'il ne reste plus qu'à ordonner cette connaissance, et la mettre dans une méthodologie et une théorie compactes et fermées dont il serait sacrilège de penser que quelque chose peut encore leur échapper.

L'attitude des grands prêtres pétitionnaires de nos Académies, réclamant déremboursements et Édits de Nantes pour homéopathes incurables, est de ce point de vue fondamentalement incorrecte. Elle leur fait commettre l'erreur la plus rétrograde qui soit d'écarter des faits pourtant patents et d'ignorer par arrogance tout ce qui n'entre pas dans un paradigme ou une hypothèse préparé à l'avance.
C'est sans doute là l'un des problèmes les plus graves de la médecine moderne comme méthode, beaucoup plus grave en tout cas qu'une redoutée, mais peut-être salutaire, désaffection des jeunes générations envers une science qui, par ses points aveugles savamment entretenus (e.g. Interdiction d'apporter considération autre que convenue, aux témoignages des patients), apparaît de plus en plus aux yeux de beaucoup, que comme mensonge doctrinal.

Nous avons le droit de considérer que ceux qui disent que la science matérialiste, dite moderne, explique notre monde ont tort. Oui, certaines sciences, celles qui ont réussi à identifier des lois à leurs domaines, expliquent avec beaucoup de succès et avec précision certains groupes de phénomènes. Mais dans l'image globale du monde, qu'il nous soit extérieur ou intérieur, ces explications ne sont en aucun cas "collées ensemble" et encore moins universelles.
D'ailleurs, certaines explications soi-disant scientifiques sont en fait, il ne faut pas avoir peur de ce mot, des profanations. L'exemple le plus important de cette situation est le darwinisme. Il ne fait aucun doute que la biosphère de la terre s'est développée et se développe, et que des processus de sélection naturelle et de mutations génétiques aléatoires jouent un certain rôle dans ce développement. Mais ils n'expliquent en aucune façon cette évolution. Des biologistes sérieux commencent à en discuter, alors qu'il y a dix ans, ceux ayant exprimé un tel point de vue, risquaient sérieusement de gâcher leurs carrières.
#55045
Emile, je suis d'accord avec toi.

Mais j'ai déjà émis une hypothèse concernant le mécanisme de transmission du "signal homéopathique", utilisant les connaissances assurées du moment.

Malheureusement, j'aurais aimé avoir une discussion contradictoire à ce sujet. Mais personne ne m'a simplement contredit sur les arguments scientifiques que j'avance. J'ai aussi l'impression que très peu de gens connaissent le mécanisme de la RMN (et donc de l'IRM), et encore moins celui de la RPE (voir wikipedia). Comme cela concerne l'homéopathie, les chimistes n'osent rien dire. Et les biologistes n'y comprennent pas grand chose.
Que faire?
#55047
Au passage, même si je n'y crois pas trop, a t on des chiffres d'études "sérieuses" sur l'homéopathie?
(petite réflexion sarcastique à haute voix: en fait dès qu'un essai statistique sort, il y a aussitôt 50 fois les fonds pour le démonter s'il est positif, et 50 fois les fonds pour le monter en épingle s'il est négatif...)
#55048
bonsoir Terrasienna, si tu cherches des statistiques/ de la recherche sur l'homeopathie: il y a 'quelques' trucs interessants sur le site du Homeopathy research institute (avec a leur tete Alex Tournier et Rachel Roberts):
hri-research.org.

courage pour la bataille en France. Si le modele anglais est reproduit alors, apres la 1ere phase d'attaque a tous vents via les medias, attendez vous a des attaques plus vicieuses et personnelles: des patients (en fait journalistes) qui filment des consultations via des micro-cameras dans leurs boutonieres (!),
Welcome to the club....
#55050
La science matérialiste actuelle est surtout cloisonnée et une approche interdisciplinaire fait cruellement défaut. "Science" n'est pas et ne sera jamais "Technique". Le domaine médical et ses modèles expérimentaux, à cette règle évidente, n'y dérogent pas.
Lire, à ce propos, Proposition de modèles pour la compréhension de l'homéopathie. de Madeleine Bastide (Professeur d'immunologie à la faculté de pharmacie de Montpellier)

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