#34523
Présentation G. Broussalian-Le Sacrilège, Le Révolté (7).
Nous abordons un épineux chapitre difficile à exposer, un peu ardu et très contestataire. Mais il est essentiel pour comprendre ce qui m’a éloigné définitivement de mon Maître et conduit inexorablement sur le Banc des Pestiférés. Une lutte inégale de l’élève inconnu Georges Broussalian, le pot de terre, contre le Grand Patron, le Docteur Pierre Schmidt, l’illustre pot de fer.
Mes cinq années d’Enseignement auprès du Docteur Pierre Schmidt sont à la base de mes connaissances en Homéopathie. J’y suis resté fidèle dans le fond, mais absolument pas dans la lettre, l’exposé de tous les principes du Maître.
L’acquisition de cette Science ne fut pas un long fleuve tranquille, sans remous, ni tempêtes. Mon tempérament ne peut se renier. Natif du Taureau, fonçant à corps perdu, sabots plantés en terre, cornes en avant! Ma nature profonde, allait réapparaître au grand jour, assez vite. Sans jamais renier la valeur de l’Enseignement qui m’a été donné, je soulevais quelques critiques fondamentales qui allaient remettre en question tout l’ordre établi, l’édifice tant respecté de Pierre Schmidt.
Il convient d’abord de valoriser, définir et cadrer exactement l’enseignement du Docteur Pierre Schmidt, en rapport avec la situation de l’homéopathie en France en 1960. C’était la seule école Purement Uniciste de langue française. Dans un pays profondément pluraliste il se battait pour pratiquer et faire connaître le difficile Unicisme. Pierre Schmidt nous a légué le Répertoire, en anglais, de Kent. C’est, à mon avis, sa plus grande valeur, son plus grand mérite. Tous les cours dispensés étaient en accord avec le Répertoire, notre véritable «Bible» entre les mains du Patron. C’était la référence absolue. Pendant le cours, si le Maître affirmait «Ce n’est pas dans le Répertoire», l’affaire était conclue, rejetée sans distinction, sans aucune autre forme de procès. C’était la condamnation absolue, irrévocable. A l’inverse, Pierre Schmidt avait une connaissance absolument phénoménale du Répertoire. Souvent, le livre fermé devant lui, il nous indiquait : «Ouvrez le Répertoire à la page XXX, vous trouverez ce symptôme, rare, étrange, inusité !!». Tout cela à la stupéfaction et à la grande admiration unanime de tous les novices assistants, médusés que nous étions. Nous avions un profond respect de l’étendue du savoir de notre Maître.
En plus du Répertoire en anglais, les Cours s’appuyaient sur l’œuvre princeps de Kent : «Science et Art de l’Homéopathie », Traduction du Docteur Pierre Schmidt, bien sûr ( Nous ne possédions pas cet ouvrage, il fut réédité par le Maître, seulement en 1985). Ce livre, doctrine rigide, austère, sévère de Kent, est une suite de commentaires, mais sur la cinquième édition de l’Organon, seule connue à cette époque de l’auteur.
Par ailleurs, Pierre Schmidt avait aussi traduit en français la Sixième Edition de l’Organon dont, curieusement, il ne nous parlait jamais. A vrai dire, le Patron suivait exclusivement les stricts et rigides préceptes de l’enseignement de Kent. Etrangement, il ne nous commentait jamais la Sixième Edition de l’Organon, pourtant sa propre traduction ! Quand, parfois, un médecin osait demander timidement des éclaircissements sur les 50 000 ème de Hahnemann, pourtant apparus dans cette Sixième Edition, il éludait rapidement la question. Il prétendait qu’Hahnemann était très âgé alors et que ces dilutions n’avaient pas de valeur à ses yeux.
Comme James Tyler Kent, Pierre Schmidt utilisait les doses sèches de Kent aux dynamisations et échelles suivantes : 200K, 1000K, 10 000K, 50 000K, préparées en Korsakoviennes à partir des 30 CH Hahnemanniennes. A chaque fois, le moment de la Seconde Prescription, la Répétition du remède, un nosode, un Antidote, ou un nouveau remède, suivant le strict enseignement de Kent, posaient des problèmes délicats avec des discussions byzantines, infinies. L’espace de temps plus ou moins long entre les prescriptions bénéficiait toujours de larges granules de Saccharum Lactis aux dilutions virtuelles multiples.
[A la lumière, aujourd’hui des cours lumineux du Docteur Bruno Laborier, je dois dire que toutes ces discussions subtiles fondées sur la rigidité de la Prescription Kentiste nous paraissent anachroniques. De plus, si James Tyler Kent et Pierre Schmidt avaient eu connaissance des « Journaux de Malades de Hahnemann »,rapportés par Bruno Laborier, ils seraient confondus. Ils verraient combien le Maître changeait souvent et facilement de remèdes, de dilutions et même de dynamisations.]
Mais revenons à l’enseignement rigide de mon Maître Pierre Schmidt. J’ai campé, de mon mieux, dans l’aparté ci-dessus, le décor vivant, l’atmosphère réelle des cours. Passons maintenant à la substance proprement dite des cours, à la formation elle-même.
Dès mon retour du premier cours à Lyon, charmé par l’élégante, la prestigieuse prestation et surtout ébloui par le savoir du Maître, je commandais aussitôt un Répertoire de Kent en anglais, auprès des Laboratoires Dolisos à Paris. Je reçus rapidement une très belle et luxueuse édition indienne, à la belle reliure et imprimée à Calcutta.
Mais, bien vite, plongé tout seul, dans ce volumineux ouvrage de 1436 pages, et surtout sans la présence dirigeante, apaisante, rassurante du Professeur, je fus totalement effrayé, déstabilisé. Certes, la structure d’élaboration du Répertoire, sa construction, avec ses sous rubriques, ses modalités, ses latéralités était parfaite. C’était une réalisation remarquable. Les Sections du livre aussi étaient particulièrement claires, séparées, individualisées : Psychisme, Vertiges, Tête etc.
Mais une incohérence majeure sautait aussitôt à mes yeux et me troublait profondément. Tout était mélangé, confondu, pêle-mêle, tous les symptômes se suivaient dans un ordre alphabétique strict, sans aucun classement différentiel logique.
Ainsi, pour chaque symptôme subjectif, objectif, lésionnel ou autre, il fallait chercher, feuilleter tout le Répertoire à chaque fois! A moins, bien sûr, de tout connaître comme le Patron. Lui, évidemment, il savait par cœur parfaitement si ce signe se trouvait ou non dans le livre. Autrement dit, sans le Maître, il fallait se plonger des heures durant dans le Répertoire pour des recherches fastidieuses, lassantes. Je trouvais ce travail de recherche inutile et fatigant. Ma réaction, après quelques jours harassants de prospection et surtout par le manque de temps professionnel, se solda par un retour du volumineux du Répertoire aux Laboratoires Dolisos !
Voila, mon premier contact instinctif avec ce magnifique Répertoire, réaction de rejet, désenchanté, je le renvoyais, aussi sec, aux Laboratoires Dolisos!
Puis, pris de remords, reconnaissant la valeur inestimable de l’ouvrage et regrettant l’aura, la personnalité du Maître, je décidais de continuer ma formation chez le Docteur Pierre Schmidt. Dans ce but, j’acquis ainsi, à nouveau le Répertoire anglais, imprimé aux Indes. Mais dans mon esprit frondeur commençait à germer l’idée insensée, impensable, orgueilleuse de traduire, tout seul, ce livre imposant en français.
Il y avait, certes, un «Groupe Officiel de Traduction du Répertoire, sous la direction du Docteur Pierre Schmidt». Il se réunissait à Roanne chez le Docteur Monod, si je ne m’abuse, si mes souvenirs sont exacts. D’après les rumeurs circulant, parmi nous, élèves débutants, dans les couloirs du cours, seul le «Mind» aurait été traduit par cette imposante Commission. De plus, dans les vues du Maître il fallait faire une traduction page par page avec juxtaposition du français d’un côté et anglais de l’autre. Ce qui aurait conduit à nous donner un Répertoire anglo-français de 1436 pages multipliés par deux ! Soit un gigantesque Mammouth impraticable et ridicule dans la pratique quotidienne. Impossibilité et invraisemblance aussi, par suite de la non correspondance alphabétique, anglo-française des termes traduits.
De toute façon, dans la réalité, dans l’esprit du Maître, c’était commettre un acte sacrilège insensé de porter la main, de toucher au Répertoire anglais, sa véritable «Bible». Pour Pierre Schmidt, il ne fallait absolument rien transformer ni modifier dans ce Répertoire, véritable Evangile. En fait, je pense que de son côté, la « Commission Officielle de Traduction du Répertoire » était atteinte d’un profond et puissant sommeil léthargique. Elle n’avançait pas beaucoup, ce qui, au fond, arrangeait bien le Patron qui vraisemblablement ne désirait aucune traduction, ni modification.
Ma préoccupation essentielle, depuis mon premier contact avec ce Répertoire, était un nouveau classement logique, ternaire des symptômes, en subjectifs, objectifs et lésionnels. Démarche fondamentale, mais simple, cartésienne, cohérente, logique, conforme à mon éducation scientifique reçue de mes Maîtres au Lycée Henri IV. Le plus curieux, au cours de mon long travail solitaire, je trouvais une confirmation inattendue de mes idées iconoclastes. Ainsi, je tombais à la page 692 de l’Urètre dans le Répertoire en anglais, sur une rubrique «Sensations». Kent avait rassemblé là, sous une rubrique unique, huit symptômes subjectifs différents (as if absent, as if cold drop, as if constricted, as if drops passed, as if narrow, as if stone in, as if urine cold, as if remained). C’était la justification, la confirmation, la preuve éclatante, irréfutable que Kent avait envisagé de classer et réunir, au moins les symptômes subjectifs, d’une manière logique, sous un même toit, dans une même rubrique.
Pour ma part, la division et un classement logique des symptômes, en subjectifs, objectifs fonctionnels et lésionnels apportait une projection lumineuse sur ce difficile ouvrage. En effet, de plus, en précédant chaque Section, Tête, Abdomen ou autres, d’un Plan avec la liste complète des symptômes présents; d’un simple coup d’œil, le médecin pouvait voir si le signe recherché était décrit dans le livre. De plus cette liste exhaustive, ce Plan, pouvait diriger l’interrogatoire du praticien en posant des questions sur les symptômes effectivement présents dans le Répertoire. En outre après le classement, par un Plan des symptômes dans chaque Section, Estomac, Reins, ou autres, j’établissais une Table des Matières Analytique complète et par ordre alphabétique de tous les symptômes décrits bans la Section du livre. Sur deux pages avec ces « Plans et Tables Analytiques », enfin, un médecin, seul, pouvait exploiter la richesse du Répertoire. Le praticien trouvait facilement un symptôme recherché ou encore diriger l’interrogatoire sur les signes présents décrits dans l’ouvrage.
Voila, brièvement exposé, la lourde main sacrilège d’un élève inconnu qui a porté atteinte à la «Bible-Répertoire» intouchable et sacrée de son Patron.
Avant de passer à la réalisation pratique de l’immense travail de traduction, je désire exposer un second point fondamental qui m’a fait douter et contester vigoureusement l’enseignement de mon Maître.
Je me suis posé, très tôt, la question suivante : Pourquoi, Kent dans son magistral Répertoire a consigné seulement trois degrés aux remèdes et non quatre degrés comme Hering dans ses «Guiding Symptôms of Materia Medica» ? Etrange, puisque Constantin Hering était la source de l’Enseignement distribué, prodigué par Kent !
J’ai toujours pensé que dans l’esprit de Kent, dans une rubrique, les remèdes les plus importants aux degrés trois et au degré deux, relevaient de l’étude pathogénésique, issus de l’expérimentation propre (du remède). Je pensais que le premier degré était seulement thérapeutique indiquant simplement que ce remède avait guéri ce symptôme donné. Ainsi dans la rubrique désir de sel, nous trouvons évidemment Phosphorus et Natrum Muriaticum au troisième degré, mais aussi Sulfur au premier degré, au degré un. Ce qui veut dire que Sulfur a guéri des patients avec un désir de sel modéré. Ce qui signifie, dans la rubrique désir de sel, Sulfur, est un remède d’une indication thérapeutique, non pathogénésique.
Cette conception du passage à la valorisation supérieure des remèdes soulevait des problèmes importants. En effet, pour ma part, dans un motif de simple bon sens, il était anormal d’élever un remède du degré un au degré deux dans une rubrique, s’il n’y avait pas une confirmation absolue clinique pathogénésique. Le Patron, tout puissant, à la parole indiscutable, évangélique, disait «L’usage me permet de porter ce remède au second degré, dans cette rubrique». Je trouvais cette conduite autoritaire, non scientifique. A mon point de vue, il fallait réserver l’accès au deuxième degré, seulement après l’expérimentation, après l’observation clinique stricte des pathogénésies et à elle seule. Non pas à la guise, à l’humeur, à l’appréciation arbitraire, au désir d’un individu, même si c’est le Docteur Pierre Schmidt lui même.
Suite à cette affirmation proprement insurrectionnelle, il s’en est suivi des discussions infinies, soulevant un véritable tollé, provoquant un vrai scandale. Schmidt et tous se élèves tous réunis derrière lui, en un bloc unique, granitique, soutenant fermement que, «Par la pratique, dans une rubrique un remède pouvait passer du degré un au degré deux». Ils affirmaient que Kent dans «Science et Art de l’Homéopathie » l’écrivait et pensait ainsi.
Or, ce passage est pour le moins obscur dans le livre de Kent. Maintenant, considérant, depuis les travaux d’Edouard, prouvant les approximations manifestes et les interprétations tendancieuses de Pierre Schmidt, dans sa Traduction de l’Organon, je pense peut être ne pas avoir tort. Il faudrait trouver une édition américaine originale et ancienne de «Science et Art de l’Homéopathie» pour trancher cette épineuse question. De plus, allègrement, et en toute contradiction, le Maître proposait pour «Pyromanie» de monter Hepar Sulfur, à un super «degré quatre» inconnu dans le Répertoire! En latin on dirait un Barbarisme !
Voila le second point de mon opposition avec mon Maître. D’abord, une main impie, sacrilège pour s’attaquer au Répertoire Bible, puis, en plus, la mise en doute des modifications du degré des remèdes dans les rubriques.
Nous pourrons passer maintenant à la réalisation pratique de la Traduction du Répertoire. Ce sera le sujet du propos suivant : «La Traduction du Répertoire (8)».
#34569
Merci, pour partager ces moments historiques de l'homéopathie. Les balbutiements, les embûches,....votre révolte contre l'ordre établi pour avancer n'en est que plus belle !
Un vrai feuilleton télévisé sur la chaine de planète homéo....De la passion, du suspens...Du "cliff hanger"... :lol:
Pardon je m'égare...J'adore ! Et j'attends la suite ! Cyril
#34606
Merci Anne et vous tous,
Vous avez raison, vous avez trouvé le mot juste, ce fut une véritable :"Aventure".
vous allez voir dans la suite apparaître les mesquineries, les jalousies, les calomnies.
Je n'avais jamais pensé qu'un travail acharné puisse déclancher autant de rancoeur, de vilennies, d'hostilités.
Des jaloux, des contradicteurs qui se permettraient de juger un travail qu'aucun d'eux n'avait entrepris.
vous verrez la lutte inégale, mais où le frêle David jugula le puissant Goliath.
Les chiens aboyèrent, mais la caravane est passée.
Ce sont les mesquins qui sont tombés dans l'oubli.
A Bientôt, bien chers Tous.
G. Broussalian
#36012
Bonjour Afyon,

Il me semble que vos chroniques savoureuses mériteraient d'être rassemblées et incorporées dans la rubrique "bibliothèque Kent" (voir cette rubrique dans la section bibliothèque du forum) ? En tout cas au moins à partir de la numéro 6 ? Seriez vous d'accord ? C'est très facile à réaliser, on peut si vous le souhaitez laisser les originaux dans la rubrique "présentation des membres" et faire des copies.

Compte tenu que cette partie de la bibliothèque ne contient pratiquement que des extraits des travaux de Pierre Schmidt, je trouve légitime de l'enrichir avec vos textes qui abordent l'aspect historique et essentiel de la traduction et de la diffusion du répertoire.

Qu'en pensez-vous ?
#36067
Georges,

j'ai une demande, un souhait à formuler.

En effet, pour tous et moi-même nous sommes impatients de connaître l'épisode à chaque fois tant le verbe est juste, la prose bien trempée (cela me rappelle quelqu'un d'ailleurs ;) ) et le lyrisme envoutant.

Alors, pourquoi ne pas en faire une version plus longue, expliquant tout, narrée de telle sorte que pour tout un chacun, non homéoapthe, cela décrive le cheminement intérieur d'un homme attaché à la Vérité vers le début de lever du voile la cachant.

Un peu comme un roman où le lecteur serait amené à se poser des questions car niveau écriture cela me semble réalisable.

Ed pourrait, s'il le souhaite y adjoindre un ch'ti mot, style saga (pour le coup africa vu où il va demain...)pour que le message de l'Homéo, la Vraie, se répande par imbibition dans les foyers juste par l'histoire...

Suis-je complètement attaqué du cerveau ?

Qu'en pensent les autres ?

En tout cas, Georges, je vous en remercie et vous embrasse !!

Pascal
#36125
Merci, Biens Chers tous et en particulier, Athelas, Pascal 06 et Gaby,
..........Je suis trés touchés par vos marques de sympathie et d'amitié.
Je n'ai aucune prétention, ni littéraire, ni homéopathique.
.........Je pense que ma place est parmi vous, les étudiants. Je m'aperçois qu'à mon âge je dois remettre en question tout ce que j'avais appris et tout ce que j'avais pratiqué.
..........J'ai souffert de l'ostracisme de mon Maître et de tous ses élèves qui m'ont poussé vers des confrères plus ou moins pluralistes. Il a fallu toute une nouvelle génération et le renouveau de l'Organon avec Edouard pour apporécier toute l'étendue du désastre.
............Je découvre avec vous la prescription liquide, les interrogatoires plus tournés vers la psychologie. La prise en considération des symptômes locaux et de leurs modalités pour soigner un malade. Jamais je n'aurais trouvé Angustura pour soigner l'épicondylite d'Edouard. Bénédicte n'a pas fait un interrogatoire de 33 pages pour débusquer Angustura.
.............Avec l'enseignement obscurantiste que j'ai suivi, mes consultations aboutissaikent toujours à des polychrestes. Schmidt nous a conduit à une impasse par sa vénération absolue du Kentisme. Prétendre que Colocynthis est un grand remède aurait étré vu comme une hérésie par mon Maître.
............je vous autorise à publier tout ce que vous voudrez, je ne réclamerais aucun droir d'auteur. Je n'ai jamais recherché, ni les honneurs, ni les distinctions. J'ai apporté ma pierre à l'édifice c'est tout.
...........je suis heureux de voir vos progrès et je vous admire tous. J'ai vu Dimanche avec les élèves de la région parisienne, votre niveau bien plus élevé que ceux des praticiens de mon époque. C'est ma récompense suprême.
...........je prie pour qu'Edouard revienne sain et sauf parmi nous et reprendre cet enseignement original, sans supériorité sur un ton familial comme je l'ai ressenti parmi vous à Chigny avec Madame Bouan et son hospitalité.
#36326
N'empêche que ya de quoi te tenir occupé pour les 20 prochaines années.
On a besoin d'une narration encore plus complète ainsi que tout le monde la réclame! Et tu vas bosser avec André Saine et consorts, nous avons un gros travail d'indexation à réaliser. Et voilà, on est tous en train d'apprendre et de progresser.
#36354
........Merci, mon fils Dadou,
Tu as pris la peine de nous écrire de la lointaine Afrique et au milieu des dangers de santé.
........ Reviens bien vite et que nous puissions tous travailler en famille, avec Bénédicte, tes élèves, bref nous tous. Tu as donné un nouveau souffle à l'enseignement, avec toute la vérité, les consultations live vécues et réelles.
.........C'est aussi cet aspect convivial et familial des cours, tout à fait nouveau, que j'aime sur le banc et parmi les élèves. Je suis heureux de participer avec vous tous à cet élan de renouveau.
Georges Broussalian. Afyon
#47204
Bonjour docteur Broussalian,

Dans une vie antérieure roannaise, j'ai rencontré le docteur Bourquin, qui fréquentait les cours de Pierre Schmidt la même époque et prétendait avoir aussi traduit le Répertoire pendant sa guérison d'un Mal de Pott.
Merci de rendre l'ambiance qu'il devait régner, j'ai été heureux de lire en découvrant les premiers numéros des Cahiers Hahnemanniens exactement ce que m'avait appris Bourquin, la transcription de feu Jacques Baur sont extrêmement fidèles...

Un potard du Grésivaudan exilé à la production de médicaments homéopathiques...
(homéopathie de "merde" pour Edouard....)
#47213
homeopote a écrit :...
Un potard du Grésivaudan exilé à la production de médicaments homéopathiques...
(homéopathie de "merde" pour Edouard....)
Alors comme ça, quand vous prépariez du Pulsatilla dynamisé, celui-ci n'arrivait pas à faire se retourner les bébés mal présentés dans le ventre de leur mère ? Ça j'ai du mal à y croire ! ;) ;) Je crois plutôt que vous nous charriez ...

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