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Journal International de Médecine - 29/12/2009 - Dr J.-L. STEPHAN du CHU de Saint-Étienne

La réponse immunitaire de l’enfant à un âge précoce de la vie est de mauvaise qualité. Fonction humorale médiocre en termes d’anticorps synthétisés et de durée d’action, inhibée éventuellement par les anticorps maternels, cytotoxicité et production d’interféron gamma limitée, sont autant d’obstacles à la pratique de la vaccination du très jeune enfant.

Les nouveau-nés sont protégés par transmission passive d’anticorps d’origine maternelle. La combinaison de l’immaturité du système immunitaire et le caractère temporaire de la protection maternelle constituent une fenêtre d’opportunité pour les infections : ni le taux d’anticorps maternels, ni la production endogène d’anticorps ne sont suffisamment importants pendant cette période « d’opportunité » pour prévenir les infections.

Le transfert passif d’anticorps maternels se produit via le placenta après le 1er trimestre de la grossesse jusqu’au terme, mais essentiellement après la 32e semaine et concerne surtout les IgG d’isotype IgG 1 [...] Ces anticorps ne jouent pas simplement un rôle passif dans l’immunité du nouveau-né, ils « dirigent » également le développement de son système immunitaire. À la naissance, le taux d’IgG du nourrisson est un peu plus élevé que celui de sa mère. Cela lui confère une protection temporaire puisque la demi-vie des immunoglobulines d’origine maternelle chez l’enfant est approximativement de 30 à 50 jours. Puis, le taux d’IgG décline, et, pratiquement la moitié des immunoglobulines maternelles ont disparu après 3 mois.

[...] Pour augmenter le répertoire des immunoglobulines, le nouveau-né reçoit aussi des anticorps maternels par le biais de l’ingestion de lait maternel, qui procure des quantités substantielles d’IgA, d’IgM et de sous-classes d’IgG. Le colostrum contient des titres élevés d’IgA, probablement pour favoriser une immunité muqueuse. Le passage gastrointestinal du lait maternel n’entraîne pas de protéolyse des immunoglobulines. Les IgA anti- Escherichia coli, acquises via le colostrum, peuvent être trouvées intactes dans les matières fécales des enfants nourris au sein. Les immunoglobulines contenues dans le lait peuvent être transférées dans la circulation néonatale. Les cellules intestinales humaines expriment les FcRn, ce qui suggère un mécanisme pour l’acquisition d’IgG à partir de source gastrointestinale. [...] Chez le très jeune enfant, les IgG produites en réponse à la plupart des antigènes T-dépendants, lors d’infections naturelles ou de la vaccination, déclinent rapidement pour disparaître. Dans un modèle de vaccination chez la souris et de transfert adoptif, C.A. Siegrist et coll. (Genève) ont montré que le pool des plasmoblastes après immunisation ne peut s’établir au contact de la moelle osseuse et des cellules stromales, tandis qu’un stroma adulte permet l’établissement de ces cellules synthétisant les anticorps [...]


Sachant tout cela, on peut se demander quelle est l'intérêt de vacciner des nourrissons ???
#27645
Bonne question !

dans le prolongement je vous copie cet article de science et vie qui s'intitule "Si les Bébés tombent souvent Malade, c'est pour leur Bien"....
vouloir comprendre l'immunité soit, mais c'est la conclusion qui est affreuse !

[Les maladies fréquentes chez les nouveau-nés ne s'expliqueraient pas par l'immaturité de leur système immunitaire, mais par sa mise en sourdine le temps que s'installent les bactéries de la flore intestinale.

C'est ce que laisse penser la découverte d'un type particulier de globules rouges diminuant activement les défenses immunitaires. A l'hôpital des enfants de Cincinnati (États-Unis), Shokrollah Elahi a neutralisé ces celluies chez de très jeunes souris : elles sont devenues moins sensibles aux infections bactériennes, mais ont souffert d'inflammations intestinales causées par l'installation de bactéries censées être bénéfiques.
Ce mécanisme de mise en sourdine de l'immunité permettrait donc à la flore bactérienne de coloniser l'intestin sans entrainer de réaction excessive. En contrepartie, le développement de bactéries pathogènes est lui aussi facilité. Chez l'homme, les mêmes cellules ont été retrouvées dans du sang de cordon ombilical. Si elles agissent comme chez la souris, cela pourrait expliquer la fragilité des nouveau-nés, mais aussi ouvrir la voie à de nouvelles pratiques vaccinales. En effet, suspendre temporairement ce mécanisme rendrait possible la vaccination des bébés dès la naissance, ce qui augmenterait la couverture vaccinale des populations.]
#27673
Merci ;)
C'est paru dans le "Science et vie" de quel mois ?
Perso, j'aime pas ce magazine... il fait dans le sensationnalisme et des fois il manque de rigueur scientifique.

L'article est intéressant. Un éclairage de plus sur le fonctionnement du système immunitaire qui permet de se rendre compte de sa grande complexité et des interactions diverses.
L’immunité serait mise en veille pour permettre la mise en place de la flore intestinale nécessaire au bon fonctionnement de notre corps. La conclusion est donc simple : il faut respecter ce mécanisme fondamental et ne pas le détourner, comme c'est la conclusion de l'article, et en profiter pour vacciner plus tôt en prenant le risque de perturber l'équilibre fragile de notre système immunitaire.

Par exemple : les lymphocytes TCD4+ se différencient en 2 catégories - Th1 et Th2.
Les lymphocytes Th1 orientent la réponse immunitaire vers l'immunité à médiation cellulaire (lymphocytes Tc) et les Th2 vers l'immunité à médiation humorale (production d'anticorps).
L'activation du système Th1 inhibe le système Th2 et inversement.

http://anne.decoster.free.fr/immuno/dico/42th.htm

Sachant cela, on peut se demander quel est l'impact des vaccinations sur le système Th1/Th2. Quel système est favorisé ? Quelles sont les conséquences qui en découlent ?

Voilà un article à approfondir qui permet d'apporter en partie une réponse à ses questions.
http://sfc-cheney.blogspot.fr/
#27716
Pour participer au dialogue, j’argumenterais surtout au sujet de la vaccination.

Comme il le propose dans son article on peut remplacer le mot Dieu(à forte connotation) par code de la vie.
Ce qui veut dire intervenir dans un code de vie, une physiologie sans en connaître la réalité profonde et donc les conséquences possibles !

À noter que le Dr Gernez avait également parlé de cette période particulière de « plasticité immunitaire ». Durant cette période de la vie une greffe cardiaque ne sera pas rejetée. Il n’y a pas besoin de prendre des médicaments anti-rejet. Avec un recul de 10 ans les enfants en ayant bénéficié se portent bien.
C’est une période particulière où l’enfant s’adapte à son environnement en créant son immunité propre. Le mettre en confrontation avec des cellules animales malades, des adjuvants toxiques est une aberration. C’est le mettre en confrontation avec un environnement irréel auquel il ne sera jamais confronté.
Les théories, les bonnes intentions peuvent se révéler très dangereuses car dans le cas de la vaccination elles se proposent d’éviter les défis de certaines maladies avec pour conséquence l’affaiblissement du système immunitaire de l’individu. En cas de dépassement du système de défense par le vaccin on en arrive jusqu’à l’autisme, parfois la mort.
De plus si la maladie ne peut pas se produire sous une certaine forme, elle en trouvera une autre en principe plus désastreuse s’il y a réceptivité de l’individu.
Lutter comme le propose la vaccination contre certaines maladies est illusoire, il vaut mieux accompagner le mouvement du vivant en préservant l’immunité des populations, pas en l’affaiblissant.
De plus la vaccination agissant selon un principe homéopathique ne peut pas se pouvoir de ce principe. Premièrement elle se fait à dose pondérale avec des adjuvants très toxiques. Deuxièmement son application n’est justifiée ni par la réalité, ni par une faiblesse de l’individu, elle se pratique de manière protocolaire. Troisièmement elle ne tient pas compte de l’élément temps pour une action ciblée dans celui-ci. C’est comme de prédire l’avenir de manière identique pour chacun.
Même en cas d’épidémie grave, il serait de loin préférable de voir si un médicament homéopathique la couvre et de tenter à ce moment une vaccination de type homéopathique avec le médicament en question pour saturer la réceptivité des sujets à risque.

Bref cette manière de penser est par trop restrictive et dangereuse par méconnaissance du vivant qui s’avère d’une complexité extrême dans le sens d’une physiologie et de l’interaction. Une physiologie se doit d’exprimer ce qui est vrai pour elle, que ce soit à la suite d’un choc émotionnel, d’un choc physique, de prise de nourriture, d’un choc médicamenteux, d’odeurs, bref des relations avec elle-même (ressenti) et de son interaction avec l’environnement…
De plus en tant qu’homéopathe on sait ce que veut dire un enfoncement dans les miasmes dû à la vaccination et à certains médicaments qui entravent l’énergie vitale, forçant la physiologie à réduire ses lignes de défense…

Comme anecdote je viens d’apprendre d’un ami qui est grand-père depuis 6 mois que sa fille et son mari ont dû se faire vacciner à titre préventif pour éviter que le nourrisson attrape la rougeole qui pourrait lui être mortelle si ses parents la contractait. Résultat des courses, le mari a fini à l’hôpital après la vaccination dans un sale état …
#27734
J'ai pas trouvé l'article d'un très haut niveau. Il est aussi maladroit en parlant de science que de Dieu. Etant laïc je pense qu'il ne fait pas mettre Dieu à toutes les sauces. Etant croyant, je regrette vraiment que chacun ne ressente pas la même chose que moi ;)
Enfin pour la vaccination, ces gens n'étaient en rien obligés. Ils sont juste stupides et ont obéi à l'injonction d'une pratiquante idiote de la médecine dite scientifique.
#27737
Voici le lien en question avec le support de la confédération Suisse.

http://www.infovac.ch/index.php?Itemid=95

En l’occurrence j'ai été visité le vaccin de la rougeole, oreillon, rubéole. Avec une telle information,"" l'autorité "" remplace la raison. Je peux comprendre que nombreux seront les cobayes. Pour la coqueluche il faut également vacciner les grands-parents et les nounous, on n'arrête pas le progrès... :cry:

Dans mon village, on vit un confinement assez virt[…]

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