#30158
Les anti-vaccins gagnent du terrain, la rougeole aussi.

Derrière un titre effronté (mais l'on a vu tellement pire récemment - que succombent au mal même les vaccinés n'éveille aucune surprise ! On élude le principal, on répand le message choisi), et qui reprend la sempiternelle accusation des malades non-vaccinés (ce sont eux les affreux responsables des épidémies - ravageuses... ah gla gla ! 1er temps / au bûcher les infâmes ! 2e temps ?), l'article suivant - que mon fournisseur d'internet me délivre sans que j'aie rien demandé - ne m'a tout d'abord pas semblé si mauvais.
ll donne par exemple la parole à une mère pondérée et critique (et qui a connu des suites vaccinales problématiques pour son enfant).

http://www.huffingtonpost.fr/2014/04/11 ... %3D257321#

Pourquoi un tel titre alors ?

Une lecture plus attentive (sans les articles, vidéo ou rapports référencés, et ni exhaustivement en alerte) ne montre-t-il pas une construction du "papier" en plusieurs temps, où la rougeole est particulièrement présentée démodée et grave (nombre de décès mis en avant, phénomène épidémique monté en épingle, objectif d'éradication flatté), le rôle de la vaccination infantile dans les conséquences contemporaines les pires assez royalement négligées... Quant au rôle constructif (immunisant) des maladies infantiles : rien.
On en oublierait la "bénignité" d'antan : une des maladies qui sont de l'enfance ; je crois même avoir lu (du docteur Broussalian), une maladie seuil, celle d'un passage de la petite enfance à l'enfance de raison.
Ma mémoire de mère assez agée vacille peut-être ?
"Quand ai-je fait ma rougeole, maman ?
(- ah, tu as aussi oublié, routine et cocotine)."

Ce titre n'irait-il pas dans le même sens que celui que souligne l'analyse sérieuse et désespérante des médecins du 16 mis en ligne hier par Terrasienna ?

Laisser entendre au peuple (toi, moi, nous) que la résistance ou la position dubitative est entendue par les "bons" gouvernants, prise en compte (elle est d'ailleurs très curieusement scrutée, non ?... objet d'un rapport en cours lui aussi), mais que les décisions d'autorité (ne pourrait-on écrire de nos jours : dispendieuses - au nom de l'économie comme de bien entendu -, et de facilité - possiblement criminelle) doivent continuer leur chemin, que dis-je, leur galop infernal : que "saint" business "croisse", au prix de la santé des vivants, et de toute interrogation basique (une des caractéristique de l'humanité, faut-il le rappeler *) ?

Et puis un titre, cela se lit davantage qu'un article. C'est beau comme un bon coup de poing dans la tête : on en a les yeux et les méninges qui tanguent inutilement : on est juste marqué.

Bilan qu'il me faudrait garder au chaud ?
"Le vaccin des oreillons "n'est pas au top" ?" en plus
=
"Que les labos oeuvrent, que tourne la machine.
Ne tracasse pas, Floflo. Fais bon gros dodo. On pense et même : on VIT pour toi !"

Mes cocos...
De co-médias !



* Trouvée chez François COUPLAN (auteur et personne franchement recommandable, que je viens de découvrir, et qui pourrait illustrer avec gourmandise et sagesse l'enthousiasme d'Isabelle ROSSI (APMH) pour la nourriture préhistorique,
une citation extraite de La Nature nous sauvera , Albin Michel, 2008, p. 267.

"Dans toute l'étendue du règne animal, la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose."
Henri Bergson, L'Evolution créatrice, PUF, Paris, 1959.
Châtaignier - maladie de l'encre

Je prendrais plutôt la rubrique "pieds […]

Dans mon village, on vit un confinement assez virt[…]

Présentation

Bonjour, je m'appelle Patrick je fais de la Micro-[…]

Nouveau membre : Fori !

Bonjour, Je suis très intéress&eacut[…]