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Chez les vaccinologues, c'est la consternation. De plus en plus de gens se méfient des vaccins. De 2008 à 2013, le nombre de plus de 65 ans vaccinés contre la grippe est tombé de 65 à 52%, alors que l'OMS en veut 75%... Accusés, les médecins, pas assez zélés, et les patients, victimes de "rumeurs internet".

Il y a donc, par internet et par courrier papier, une intense propagande visant les médecins, pour leur faire prescrire des vaccins (en fait, tous ceux qui existent) "indispensables et sans effets indésirables".

Mais la machine de grosse propagande s'est mise en route en direction de la population, comme en témoigne ce "documentaire" d'Arte diffusé le vendredi 24 octobre, qui n'a rien d'un documentaire mais collectionne d'énormes mensonges les uns après les autres. Avec, pour nous autres homéopathes, une surprise de taille. A son retour d'Afrique, Edouard va piquer une crise!

Voici le lien:

http://www.arte.tv/guide/fr/050527-000/ ... e-publique

L'intention se révèle dans le titre, mais pour attirer les téléspectateurs, Arte annonçait un documentaire qui fera peur aux firmes pharmaceutiques. Un gros mensonge de plus.

Pour ceux qui n'auront pas le temps de le visionner, j'en prépare un petit résumé.
#36696
Résumé de « Vaccination : Un enjeu de santé publique » sur ARTE

Dès le début du film de propagande diffusé par Arte, il s’agit de faire peur. On nous annonce : « Le danger guette ! » avant de balancer la vidéo d’un enfant en réanimation, cramoisi lors d’une quinte de coqueluche, peinant à expulser des glaires filantes (Coccus cacti ?). « Des maladies que l’on pensait éradiquées refont leur apparition » (Images de malades rougeoleux). « Partout dans le monde, des parents pris de doute renoncent à faire vacciner leurs enfants, avec des conséquences dramatiques. » Suit le visage d’une mère qui dit : « Elle est morte dans mes bras. Dix heures plus tôt je jouais avec elle… » On apprendra plus loin que sa fille, non vaccinée contre le pneumocoque car le vaccin n’était pas obligatoire, est morte d’une méningite à pneumocoques, après avoir pris un traitement pour faire baisser la fièvre (S’agissait-il d’un anti-inflammatoire qui aurait pu favoriser la dissémination de l’infection, nous ne le saurons pas).

Dès lors, le téléspectateur a droit a une accumulation de mensonges, de ceux dont la propagande des labos abreuvent les médecins chaque jour (J’ai été récemment qualifié de « délirant » par un « allo-homéopathe » pluraliste qui venait de participer à une formation, ou plutôt un reformatage, organisé par des vaccinologues hospitaliers. Un pluraliste qui vaccine tous ses patients contre tout, et affirme n’avoir « jamais vu une seule complication post-vaccinale, car ce qu’on prend pour des complications ce ne sont que de coïncidences temporelles. »)

« La rougeole est le meilleur exemple contemporain de ce que peut entraîner une couverture vaccinale insuffisante » affirme la propagande. Il faudrait expliquer pourquoi en Chine, où, totalitarisme oblige, 99% des enfants sont vaccinés, il y a une recrudescence des épidémies de rougeole !

Un expert infectiologue feint de s’étonner : « Je n’avais jamais vu autant de cas de rougeole chez l’adulte. » Bien sûr, tout le monde sait qu’un des effets néfastes de la vaccination est de multiplier les cas de rougeole chez les adultes, à des âges où elle est potentiellement beaucoup plus dangereuse que chez l’enfant.

On concède que la vaccination peut présenter des risques, mais « rares et minimes ». Car il vaut mieux « un vaccin imparfait qu’une absence de vaccin » !

On n’hésite pas à nous montrer un exemple de complication. Un gosse de 6 mois convulse 17 heures après un vaccin. Les parents et les médecins pensent que c’est dû à la fièvre suivant le vaccin. Erreur, une spécialiste neurologue a réussi à montrer que ce gosse était atteint d’une épilepsie d’origine génétique. On nous explique donc que de nombreuses fausses complications vaccinales ne sont en fait que des maladies génétiques sous-jacentes, dont le vaccin n’est que le révélateur. Les parents ont beau accepter l’origine génétique de la maladie de leurs fils, ils ont préféré ne pas lui faire d’autres vaccins. C’est bêta nous explique-t-on. Car pour éviter une aggravation vaccinale, les parents prennent le risque d’une maladie fébrile dont les conséquences pour l’enfant pourraient être encore plus graves que celles des vaccins. Heureusement, il y a une solution : si nous sommes tous vaccinés, cet enfant sera protégé.

Les médecins intervenant dans ce film sont pourris de conflits d’intérêts. Par exemple, le Dr Ian Frazer, qui a participé à la mise au point du Gardasil, et est filmé en train de faire sa promotion auprès de la famille royale du Bhoutan. Car c’est idiot, mais l’Inde voisine à arrêté la vaccination après le décès de 4 filles vaccinées. Le Dr Frazer assure qu’elles ne sont pas mortes de ça, mais d’accidents ou de fièvre « inexpliquée ». Mais sans dire qu’aux USA, on en est à environ 170 décès post-vaccinaux, et en Europe, que c’est après 2 décès suspects que l’Autriche a suspendu la vaccination, et que des chercheurs canadiens ont bien montré qu’il y a des encéphalites post-Gardasil. Mais le Dr Frazer sait convaincre les monarques du Bhoutan, et c’est avec satisfaction que l’on voit les jeunes Bhoutanaises grimacer de douleur lors de l’injection obligatoire du Gardasil dans les salles de classe du Royaume. Car le Dr Frazer a le bon argument : « L’arrêt de la vaccination en Inde causera de soixante-dix mille décès par an par cancer de l’utérus. » Enorme mensonge puisque le Gardasil n’a jamais fait la preuve de son efficacité.

Le problème, nous explique-t-on, c’est l’Internet, à cause de qui « des nouvelles effrayantes » et « des rumeurs qui peuvent être nuisibles, voire mortelles » font le tour de la planète.

Il y a d’autres intervenants, plus ou moins pittoresques. Une anthropologue, qui après quelques platitudes vaguement « anthropologiques », insiste bien sur la nécessité de vacciner tout le monde contre tout. Et un psychologue qui, après quelques banalités « psychologisantes » (« les risques font partie de notre quotidien ») en vient rapidement à l’essentiel : « Il faut accepter les incertitudes (C’est plus soft que « risques ») des vaccinations au nom des bénéfices qui sont certains. » Bien sûr, et pour ceux qui n’ont pas encore compris, le psy conclut : « Personne n’est isolé. Pour que je sois protégé, il faut que tout le monde soit protégé, dans ma famille, dans ma ville, dans mon pays, et dans le monde. » Ouah ! Le monde est un immense marché pour les marchands de vaccins. On comprend bien que l’anthropologue et le psychologue font en fait partie de l’équipe qui a mis en forme ce film de propagande, pour que le discours passe mieux auprès des téléspectateurs.

Mais le film nous présente un autre intervenant, avec les honneurs dus à son rang, pendant qu’il se dirige d’un pas décidé vers le Royal London Homeopathic Hospital :
« Peter Fisher est lui aussi en faveur des programmes de vaccination, mais c’est plus étonnant. En effet, il est à la tête du plus grand centre de médecine non conventionnelle en Europe et c’est le médecin homéopathe de sa Gracieuse Majesté, la Reine d’Angleterre. »
Devant sa bibliothèque, le Dr Fisher assène : « Cela ne sert à rien de se polariser entre pro et anti-vaccination. Il est indéniable que l’immunisation a sauvé les vies de millions de personnes dans le monde, et notamment d’enfants. Certains homéopathes sont contre, mais ils ont tort. Le fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann, était lui-même en faveur de la vaccination, et reconnaissait son apport considérable. »
Puis le Dr Fisher joue le rôle qui lui a été assigné : expliquer aux gens que la vaccination trouve son origine dans les « médecines traditionnelles ». Ainsi, dès l’an mille, les Chinois pratiquaient la « variolisation », qui consistait à immuniser les gens contre la variole en leur faisant humer de la poudre de croûtes de varioleux choisis parmi les moins gravement atteints. « Ils utilisaient des techniques très évoluées, proches de la virologie actuelle » se félicite le Dr Fisher, qui pense sans doute que ce sera un bon argument pour faire passer auprès des parents le nouveau vaccin antigrippal en spray nasal destiné aux enfants. Quel immense marché : vacciner tout le monde, tous les ans, contre la grippe, pendant toute sa vie !

C’est le Dr Fisher qui affirme en début de film : « La clé, c’est la communication et l’honnêteté. Le corps médical doit jouer cartes sur tables. » Pour la communication, nous sommes servis, mais pour l’honnêteté…

Qu’est-ce qui peut pousser le royal homéopathe à collaborer à un film qui affirme dès le début qu’il n’y a « pas de traitement curatif efficace de la coqueluche, pas de traitement spécifique de la rougeole » ? Le rôle d’un homéopathe digne de ce nom ne serait-il pas de plaider pour la généralisation de la thérapeutique homéopathique, pour la formation de médecins homéopathes compétents, capables de guérir coqueluche, rougeole, etc. ?
#36711
Le bon Dr "homéopathe" de sa royalité présente un comportement qui explique le pourrissement du royal london homeopathic hospital où il n'est presque plus question de traiter avec l'homéopathie. L’hôpital est devenu une sorte de collection de "thérapies" alternatives.
Voilà où on finit par atterrir, de compromissions en compromissions. Voilà pourquoi nous sommes sans cesse accusés d'intolérance alors que nous voulons restaurer la rigueur médicale. Maintenant vous voyez tous les jours un peu mieux le danger.
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