#41946
https://www.youtube.com/watch?v=6g8CAdtjVVo

notre Ministre de la Santé est mentalement indisponible sur la question des vaccins physiquement indisponibles

"le DTP n'est pas obligatoire... ": vous imaginez bien le malaise profond dans son esprit pour générer une bourde pareille. :shock:

ensuite langue de bois indigne, appel à la peur, contradictions, argument de la fausse piste, etc

j'ai relevé cette perle :
"nous avons fait en sorte que les pharmacies qui se situent dans les zones à risque disposent de ce vaccin..." (pour finalement dire le contraire plus loin)
Ainsi donc il y a des zones à risque pour le DTP en France ?????????!!!!!!!!
vite, l'été c'est une bonne période pour déménager :lol:

"nous n'avons pas aujourd'hui les moyens d'imposer à un laboratoire pharmaceutique..."
tout est dit...
#41948
@ Athelas : tu as oublié une autre perle ;) :
"Ce n'est pas une question de liberté individuelle..." !

Quelle honte, Notre ministre de la Santé ne connait même pas son sujet, elle ne tiendrait même pas 2 min devant le Professeur Joyeux....On peut toujours attendre le Grand Débat :lol:
#41962
Voici ce que je lis dans le Quotidien du Médecin du 7 Juillet:

"Depuis ce mardi 7 juillet 2015, le Pr Henri Joyeux n’assure plus ses consultations à l’Institut du cancer de Montpellier. Le contrat du chirurgien oncologue, qui prenait fin ce même jour, n’a pas été renouvelé par le directeur de l’établissement. En cause, les deux pétitions lancées en mai par le médecin et soulignant les dangers potentiels des vaccins hexavalents (DTPolio - Hib - Coqueluche - Hépatite B).

Très controversée, la prise de position du Pr Joyeux fait des remous depuis plusieurs semaines. La ministre de la Santé l’accuse d’attiser les craintes. Le Conseil national de l’Ordre est lui aussi monté au créneau. Fin juin, il lançait une procédure disciplinaire contre le chirurgien qui, selon lui, tient des propos qui « ne s’appuient sur aucune base scientifique » et « portent atteinte à la profession ».

Sans attendre la décision de la chambre disciplinaire régionale du Languedoc-Roussillon, l’Institut régional du cancer de Montpellier a choisi de se séparer du Pr Joyeux. Le médecin y voit l’influence de Marisol Touraine.

Dans un billet publié sur son site Internet, il dénonce l’hypocrisie de la ministre qui, selon lui, aurait tenu des propos très prudents sur les vaccins à base de sels d’aluminium durant la campagne présidentielle de 2012. Le médecin cite un courrier envoyé par Marisol Touraine à Didier Lambert, administrateur de l’association E3M, dans lequel elle estime que les familles « doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium ».

Le CNOM aux ordres de l’État et des lobbies, dénonce le Pr Joyeux

« Quant au Conseil de l’Ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger », s’insurge le Pr Joyeux. Le médecin rappelle qu’il n’est pas opposé à la vaccination obligatoire DTP, mais que « les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes ».

Le chirurgien entretient la polémique, mais ne dit pas un mot sur les accusations du groupe « Vaccination et Prévention » de la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf). Dans un long argumentaire, la société savante démontait un à un les arguments du Pr Joyeux et insistait sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins hexavalents, « largement validées par des essais cliniques et une surveillance constante ».

Source : Lequotidiendumedecin.fr
Bien des conséquences négatives pour le Professeur Joyeux:
"Celui qui a dit la vérité...il sera exécuté..."Guy Beart. »
#41963
Voici la réponse du Professeur Joyeux au Conseil de l'ordre des médecins :


"Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte
Une plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,

l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J'ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l'ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j'appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l'Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n'apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008. » [1]

Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le CNOM ?
De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. Voici les arguments :

« preuves scientifiques non établies, discours alarmistes », car « le médecin est au service de la santé publique » avec rappel des « principes de moralité et de probité », « nécessité de concourir à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé des individus et de l’éducation sanitaire », « obligation de prudence et soucis de répercussions des propos auprès du public », « interdiction de déconsidérer la profession » selon un grand nombre d’articles du Code de la santé publique que je connais bien.

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ?
La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès.

Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :

le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?

pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique
Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent.

Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes.

Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable.

Je connais parfaitement le serment d’Hippocrate qui engage le médecin à protéger le malade et sa famille, pour l’avoir prêté avec confiance en 1972. Sous aucun prétexte je n’en dévierai, sans n’avoir de leçon à donner à personne.

Je n’ai aucune leçon de moralité et de probité à recevoir, ayant toujours exercé mon métier de chirurgien cancérologue sans jamais avoir eu de relations financières avec les patients, et sans la moindre plainte d’aucun d’entre eux.

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger. Il ne faut donc pas s’étonner que la profession médicale soit de plus en plus contestée, voire décriée par l’État lui même quand ça l’arrange.

Le CNOM une des institutions représentant le corps médical, essentiellement responsable des sujets éthiques, a trop souvent défendu les intérêts de médecins influents. Il a malheureusement dans son histoire en plusieurs circonstances apporté son soutien et même couvert certains médecins sans scrupule et exploiteurs de situations de détresse humaine.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé
Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) : Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !

Bien cordialement à tous,

Professeur Henri Joyeux "
#52870
Une autre façon de le soutenir : il y a une conférence très prochainement

à THONON LES BAINS (74) jeudi 28 septembre 2017 à 20H00
à l’Espace Tully
8, rue des abattoirs
en avant-première du salon "Détente et Bien-Être Thérapeutes Zen."

Dans mon village, on vit un confinement assez virt[…]

Châtaignier - maladie de l'encre

Alors j'ai fait le tour des châtaigniers qui[…]

Présentation

Bonjour, je m'appelle Patrick je fais de la Micro-[…]

Nouveau membre : Fori !

Bonjour, Je suis très intéress&eacut[…]