#59043
Voila encore une question difficile d'un débutant pour les experts.
Ces substances sont des hormones stéroïdiennes et sont donc probablement parmi les plus actives connues puisqu'elles agissent à des doses extraordinairement faibles et provoquent pléthore d'effets indésirables.
Il est en particulier remarquable qu'elles puissent soit promouvoir la carcinogenèse, soit l'inhiber en fonction de la concentration et de la composition du milieu cellulaire. C'est un phénomène qu'il est possible d'isoler in vitro, mais in vivo c'est une autre affaire : il est naturellement impossible de prédire avec certitude si c'est la promotion ou l'inhibition qui prévaudra. Encore un exemple fréquent en biologie ou une substance peut avoir un effet et son contraire. Dans le cas du cancer, injecter ce genre d'hormone à un malade, c'est jouer à la roulette russe.
Dans le cas ou un patient a une maladie grave, chronique ou l'allopathie ne sait que prescrire des doses journalières de glucocorticoïdes "ad vitam æternam" (le traitement au long cours : ne pas oublier d'ajouter une dose de cortisone dans le cercueil) avec le risque de conséquences graves sur le long terme, je me demandais quelle pourrait-être une stratégie de traitement homéopathique qui aurait pour objectif premier la suppression de la prise de ces hormones.
La première difficulté est qu'Il n'est pas envisageable de supprimer du jour au lendemain la prise de ce genre d'hormones chez un patient qui en utilise depuis des années (exemple : asthmatique).
J'ai vu que le nosode de la cortisone décrit dans le Synoptic 2 avait été testé. Est-ce une piste à suivre et comment procéder ? J'ai trouvé peu de littérature sur cette question compliquée.
#59046
Bonsoir Tonino
Vous vous lancez dans plusieurs questions simultanées, et vous manquez encore des connaissances de base, donc l'explication ne sera pas forcement simple.
Que ce soit un corticoide ou un autre médicament (les immunosuppresseurs occasionnent bien plus de dégâts que la cortisone) vous n'avez PAS LE DROIT de l'arrêter sans être médecin. Ou alors c'est le patient qui prend sa responsabilité seul. La cortisone ne s'arrête jamais brutalement, surtout dans les maladies chroniques, car il existe un risque d'insuffisance surrénalienne aiguë avec décès à la clef.
Comme la majorité des autres médicaments chimiques, la cortisone est une béquille indispensable le temps que le corps fasse son travail de réparation. On attend déjà que le patient soit parfaitement bien avec l'homéo et son traitement allopathique pour commencer à diminuer la chimie. Si tout va bien, on diminuera encore petit à petit, jusqu'à arrêt complet. Cela vaut aussi pour les anti hypertenseurs, les anti depresseurs. Si entre temps un nouvel épisode survenait(par exemple suite à des difficultés exterieures), il faut remettre un temps le médicament chimique.
Les médicaments chimiques greffent une couche de sycose surtout, un miasme syphilitique également. Ce dernier est à traiter en priorité s'il est net, pour la sycose, ce sera la dernière chose à partir. Et Hahnemann précise bien que parfois il est impossible de se remettre complètement d'une maladie où il y a eu des médicaments chimiques.
Donc il n'y a pas de stratégie ni de protocole pour arrêter les médicaments chimiques, il existe simplement la voie de la guérison.
#59055
Je rajoute a la suite des tres sages conseils de Terrasienna qu'il faut déjà apprendre . s’inscrire aux cours.
#59069
Terrasienna a écrit : 09 avr. 2019, 23:15 Bonsoir Tonino
Vous vous lancez dans plusieurs questions simultanées, et vous manquez encore des connaissances de base, donc l'explication ne sera pas forcement simple.
Que ce soit un corticoide ou un autre médicament (les immunosuppresseurs occasionnent bien plus de dégâts que la cortisone) vous n'avez PAS LE DROIT de l'arrêter sans être médecin. Ou alors c'est le patient qui prend sa responsabilité seul. La cortisone ne s'arrête jamais brutalement, surtout dans les maladies chroniques, car il existe un risque d'insuffisance surrénalienne aiguë avec décès à la clef.
Comme la majorité des autres médicaments chimiques, la cortisone est une béquille indispensable le temps que le corps fasse son travail de réparation. On attend déjà que le patient soit parfaitement bien avec l'homéo et son traitement allopathique pour commencer à diminuer la chimie. Si tout va bien, on diminuera encore petit à petit, jusqu'à arrêt complet. Cela vaut aussi pour les anti hypertenseurs, les anti depresseurs. Si entre temps un nouvel épisode survenait(par exemple suite à des difficultés exterieures), il faut remettre un temps le médicament chimique.
Les médicaments chimiques greffent une couche de sycose surtout, un miasme syphilitique également. Ce dernier est à traiter en priorité s'il est net, pour la sycose, ce sera la dernière chose à partir. Et Hahnemann précise bien que parfois il est impossible de se remettre complètement d'une maladie où il y a eu des médicaments chimiques.
Donc il n'y a pas de stratégie ni de protocole pour arrêter les médicaments chimiques, il existe simplement la voie de la guérison.
Merci pour votre réponse exemplaire Dr Broussalian.
Ne vous inquiétez pas, je n'en avais pas l'intention. Je suis conscient que de tels traitements prolongés doivent conduire le thérapeute à la plus grande prudence.
#59075
Terrasienna a écrit : 09 avr. 2019, 23:15 Bonsoir Tonino
Vous vous lancez dans plusieurs questions simultanées, et vous manquez encore des connaissances de base, donc l'explication ne sera pas forcement simple.
Que ce soit un corticoide ou un autre médicament (les immunosuppresseurs occasionnent bien plus de dégâts que la cortisone) vous n'avez PAS LE DROIT de l'arrêter sans être médecin. Ou alors c'est le patient qui prend sa responsabilité seul. La cortisone ne s'arrête jamais brutalement, surtout dans les maladies chroniques, car il existe un risque d'insuffisance surrénalienne aiguë avec décès à la clef.
Comme la majorité des autres médicaments chimiques, la cortisone est une béquille indispensable le temps que le corps fasse son travail de réparation. On attend déjà que le patient soit parfaitement bien avec l'homéo et son traitement allopathique pour commencer à diminuer la chimie. Si tout va bien, on diminuera encore petit à petit, jusqu'à arrêt complet. Cela vaut aussi pour les anti hypertenseurs, les anti depresseurs. Si entre temps un nouvel épisode survenait(par exemple suite à des difficultés exterieures), il faut remettre un temps le médicament chimique.
Les médicaments chimiques greffent une couche de sycose surtout, un miasme syphilitique également. Ce dernier est à traiter en priorité s'il est net, pour la sycose, ce sera la dernière chose à partir. Et Hahnemann précise bien que parfois il est impossible de se remettre complètement d'une maladie où il y a eu des médicaments chimiques.
Donc il n'y a pas de stratégie ni de protocole pour arrêter les médicaments chimiques, il existe simplement la voie de la guérison.
Merci beaucoup et excusez-moi d'avoir remercié Dr Broussalian à votre place.

Merci pour vos retours! Quand bien même il […]

Mammite traînante

non ,il faut attendre il y a juste risque quelle f[…]

enfant 15 ans choree

Merci Terrassienne

Hôpitaux indiens accueillant les étudiants

Merci Isaure, je pense que c'est une très b[…]