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par Armel
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#69365
Pas trop de posts en ce moment sur le forum, alors voici un petit intermède.

Comme souvent, ma réflexion est à double détente (au moins !).

Avant-hier, je tombe sur un article (1) dont un extrait me semblait important. Et je ne savais pas dire pourquoi. Le voici:

"On doit lire les ‘Mémoires’ de Chostakovitch, observant combien l’attaque allemande de juin 1941 fut une “libération” pour le peuple russe, presqu’un moment d’enthousiasme et de bonheur parce qu’elle plaçait soudain ce peuple, après l’univers fantasmagorique de la terreur stalinienne, devant une “vérité de situation” – le destin de la Russie, – avec laquelle on ne transige pas et par laquelle l’existence acquiert un sens indiscutable."

Aujourd'hui, nous avons eu une très bonne conversation téléphonique avec ma sœur. Le monde comme il va, les dangers et la possibilité ou non de les éviter. Tâche impossible que de réformer un système qui déraille, de sortir de l'impuissance et du déni ?

Et là la réponse est limpide ! C'est ce qui est écrit dans l'extrait.

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Tôt ou tard nous serons probablement confrontés à l'horreur.

Quand les oppressés jouent leur peau pour ne pas se sentir anéantis par leurs oppresseurs, la puissance change de camps...

...et paradoxalement dans la joie. Ceux-là découvrent le sens d'une fraternité retrouvée que leur donne ce combat quelle qu'en soit l'issue individuelle.

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J'entends mes frères et sœurs acquiescer à l'idée que nous serions trop nombreux sur terre (d'où vient cette idée ?).

La carapace (des croyances, des habitudes) est toujours plus ou moins fêlée. La vérité de situation, c'est la lumière qui rentre dedans.

Un je ne sais quoi qui agit à travers nous.

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On peut faire un parallèle avec l'approche homéopathique du sursaut de la force vitale. Ce sursaut est provoqué chez le malade par un poison bien dosé et provoquant les mêmes symptômes.

Ainsi la rencontre du totalitarisme allemand avec celui de Staline. On notera cependant que le malade russe ne fut pas guéri. Peut être que les symptômes n'étaient pas assez semblables...

Dans la population occidentale, je vois plusieurs symptômes :
- imbécillité grandissante (je m'inclus)
- volonté de contrôle
- peur de la maladie et de la mort, de manquer d'argent
- hubris ? (peut-être moins chez les jeunes, remplacé par le virtuel)
- le conformisme
- fragilité physique et émotionnelle en environnement non sécurisé
- le "je" à l'origine de nos actions
- invocation du libre-arbitre dans tous les domaines

On retrouve une image très semblable de la politique menée en Occident qui pourrait agir comme similimum :
- incohérences
- bureaucratie rigide
- surveillance accrue
- gestion comptable de la cité pour rassurer
- corruption financière, mélange du vrai et du faux
- homogénéité des médias
- fragilité face aux aléas de la mondialisation
- décision hyper-centralisée
- expension totaliaire

L'inconnue reste la dose... Là je sèche et fait appel à votre réflexion. Dans quelle mesure sommes nous affectés par une information (nouveau récit, peur, souffrance) ? Quelles raisonnnances collectivement ?

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L'insoutenable "Tout est permis mais rien n'est possible" pourrait provoquer un paradoxal "rien n'est permis du coup tout est possible", qui se révèlerait malgré nous dans le monde réel après ou non un passage dans l'éclate du metavers (je suis trop vieux pour croire à l'avènement prochain de cette chimère).

Haut les cœurs !

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(1) L'article complet :

https://www.dedefensa.org/article/pour- ... ns-de-plus
dge aimais cela
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