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par Edouard Troesch
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#3483
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Alors là, les Dernières Nouvelles d'Alsace ont fait fort aujourd'hui !
Un éditorial et une page entière consacrés aux vaccins et à la vaccination.
Je vous laisse deviner dans quel sens va le contenu des articles...
A noter, que d'après mes infos, l'éditorialiste Didier Rose a sa femme qui travaille dans l'industrie pharmaceutique.
Cela pose, bien sûr, la questions des conflits d'intérêts chez les journalistes.
Enfin, en novembre 2011, le Guide des Vaccinations à été mise à jour.
Vous pouvez télécharger l'édition 2012 ici :
http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/ ... /index.asp



Dernières Nouvelles d'Alsace - 06/12/2012

L’éditorial de Didier Rose - Vaccins : la maladie du doute

La relation entre les Français et la vaccination ressemble à une histoire sentimentale contrariée. Un amour fou sur plusieurs décennies, durant lesquelles le progrès majeur des vaccins a pu éloigner, voire éradiquer des spectres appelés poliomyélite, diphtérie, variole, tétanos, rougeole… Et puis, soudain, l’incompréhension, la rupture : les vaccins sont devenus suspects. Accusés de rendre eux-mêmes malades.

Le cas est unique. L’un des systèmes de prévention vaccinale les plus admirés a fini par susciter le rejet de ses bénéficiaires. Le gâchis du vaccin contre l’hépatite B l’atteste. Suspecté de provoquer des scléroses en plaque, il a été boudé en France. Résultat : le cancer du foie provoqué par l’hépatite est devenu l’un des plus meurtriers, alors que le taux de scléroses n’a pas évolué, lui.

Caprice de bien portants, cette réticence à se vacciner ? Pas seulement. Revenue sur le tapis à l’époque de la grippe aviaire, la question de la vaccination a pâti de la campagne contre le virus H1N1. L’absence de toute pandémie a rendu ridicule et douteux le budget investi à cette occasion. Mais trouve-t-on scandaleux d’avoir bouclé sa ceinture au motif que l’on n’a pas eu d’accident ?

Comme tout médicament, un vaccin a ses effets indésirables, sérieux dans certains cas. Cela ne doit pas faire oublier que les vaccins sauvent, chaque année dans le monde, au moins trois millions de vies.

Perçus parfois comme une atteinte à ces libertés individuelles que l’on n’hésite plus à opposer à l’intérêt général, les vaccins ont, au vrai, un regrettable défaut : lorsqu’ils sont efficaces, ils se font oublier. Seuls leurs inconvénients sont visibles, opposables. Ce rôle sanitaire est ingrat. Il témoigne qu’en France, la confiance comme les antibiotiques, ce n’est pas automatique.


Demain, tous vaccinés ? - Sylvie Montaron

Le « calendrier vaccinal » devrait être simplifié en 2013.

Les Français sont insuffisamment vaccinés au regard des objectifs de santé publique. Pour certains, la méfiance s’est installée depuis la vaccination contre l’hépatite B. D’autres polémiques sont nées depuis. Etat des lieux.

La rougeole
La rougeole n’est pas une maladie infantile bénigne car elle peut entraîner de graves complications respiratoires ou neurologiques. Depuis 2008, une épidémie sévit, touchant surtout les bébés de moins d’un an et les adultes de 20 à 29 ans. Elle a explosé en 2011 avec 15 000 cas dont 10 mortels. « La situation s’est calmée mais cela ne veut pas dire qu’on n’est pas à la merci d’une nouvelle vague car on garde un réservoir de personnes réceptives. Les ventes de vaccins (ndlr : combinés avec la rubéole et les oreillons) sont remontées, les médecins généralistes ont bien joué leur rôle. 5 000 malades hospitalisés et 27 encéphalites : ça fait réfléchir ! », commente le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) qui émet des recommandations pour le calendrier vaccinal.

La varicelle
Il n’y a pas de recommandation de vaccination. « Ce n’est pas un problème d’efficacité mais il y a des interrogations sur la durée de la protection : les États-Unis ont commencé en 97 avec une dose avant de passer à 2. Et puis, pour que la population soit protégée il faut une couverture de 90 % sinon on déplace l’âge de la maladie vers les adultes où elle est beaucoup plus grave », explique le Pr Floret. La vaccination n’est recommandée que pour certaines personnes dont les femmes qui n’ont pas eu la varicelle et ont un projet de grossesse.

La coqueluche
Elle apparaît par vagues, tous les 4-5 ans. Selon le Pr Floret, la vaccination a permis de faire chuter le nombre de cas de 500 000 à une centaine par an. La première des 3 injections se fait à 2 mois mais avant cet âge, l’incidence de la coqueluche reste élevée chez les nourrissons. C’est pourquoi un rappel est recommandé chez les adolescents et une mise à jour des vaccinations chez les futurs parents. Jusqu’en 2006, un vaccin entier très efficace était utilisé mais il a été remplacé en raison de problèmes de tolérance. Le nouveau vaccin semble avoir une durée de protection plus courte qui nécessitera peut-être des rappels plus fréquents à l’avenir.

Les hépatites
Le HCSP « recommande que la vaccination contre l’hépatite B continue de s’appliquer en priorité à tous les nourrissons » et que « le rattrapage » soit poursuivi chez les enfants jusqu’à 15 ans révolus. L’arrivée en 2008 d’un vaccin hexavalent -il protège contre 5 autres maladies- a fait remonter nettement le taux de vaccination : 80 % des bébés de moins d’un an ont aujourd’hui reçu au moins une dose, Les opposants à la vaccination contre l’hépatite B dénoncent avec ce vaccin hexavalent un moyen de vacciner les bébés « à l’insu » des parents. La vaccination contre l’hépatite A, elle, n’est ciblée que sur des populations à risques.

Les méningites
Le principal facteur de risque de méningite à pneumocoques « c’est d’avoir 2 ans », explique Daniel Floret. Le vaccin pneumococcique est recommandé chez les moins de 2 ans. La vaccination est aussi recommandée contre les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b. Concernant les infections invasives à méningocoques, la vaccination est recommandée contre le méningocoque C chez tous les nourrissons âgés de 12 à 24 mois. Le méningocoque A est rare en France. Quant au vaccin contre le méningocoque B (le plus fréquent), longtemps attendu, sa commercialisation vient tout juste d’être autorisée en Europe. Il est indiqué dès l’âge de 2 mois. Aux autorités sanitaires françaises de décider maintenant si elles l’incluent au calendrier vaccinal.

Les infections à HPV
La vaccination contre les infections à papillomavirus (HPV) dont le cancer du col de l’utérus, est recommandée pour les jeunes filles âgées de 14 ans et en rattrapage chez les 15-23 ans avant qu’elles n’aient eu des rapports sexuels ou dans l’année suivant leurs premiers rapports. Mais la vaccination – qui ne protège pas contre tous les HPV – ne doit pas se substituer au dépistage des lésions par frottis. Si trois doses sont recommandées, une étude indique que deux doses sont peut-être suffisantes.


Risques, adjuvants : où en est-on ?


La méfiance des Français envers les vaccinations est née dans les années 1990 avec la polémique sur l’implication de la vaccination contre l’hépatite B dans la survenue de maladies démyélinisantes comme la sclérose en plaques. Le comité technique des vaccinations (CTV) a estimé qu’il n’y avait pas de relation entre les deux. Cependant, la science n’a pas tranché : les études ne font pas apparaître de façon statistiquement significative l’existence d’un lien entre la vaccination et la survenue de ces pathologies mais elles n’excluent pas non plus l’existence d’un risque faible chez des personnes ayant des facteurs de sensibilité. L’État doit prendre en charge l’indemnisation des accidents vaccinaux liés aux vaccinations obligatoires – pas aux vaccinations recommandées – mais la charge de la preuve revient au malade… L’ambiguïté de la science se retrouve donc dans les jugements rendus dans les procédures intentées pour la plupart par des personnes obligées de se faire vacciner dans le cadre de leur profession : certaines demandes d’indemnités étant rejetées et d’autres acceptées avec un record de 1,2 million d’euros pour une victime devenue paraplégique.

Le vaccin contre les papillomavirus
L’an passé, c’est le vaccin contre les papillomavirus qui a fait la « Une » avec les demandes d’indemnisation de deux jeunes de 16 et 20 ans, pour avoir connu des crises de paralysie, des maux de tête et des douleurs abdominales « insoutenables » mais, les expertises n’ayant pas été probantes, les procédures ont été arrêtées, nous a expliqué leur avocat, Me Charles Joseph-Oudin. Le vaccin Gardasil fait l’objet d’un suivi renforcé et le dernier bilan de l’Agence du médicament, (01/12/2011), a conclu à l’absence de « signal particulier » au bout de 5 ans. 1 672 cas d’effets indésirables ont été notifiés entre novembre 2006 et septembre 2011 dont 352 graves (soit 8 pour 100 000 doses de vaccin). Pour l’Agence, ces données ne remettent pas en cause le « rapport bénéfices/risques » du vaccin.

La polémique sur l’aluminium
Plus récemment, c’est la polémique sur la présence d’aluminium utilisé comme adjuvant pour renforcer la réponse immunitaire dans les vaccins qui a refait surface. En mars, le groupe d’études sur la vaccination de l’Assemblée nationale avait demandé un moratoire sur l’utilisation de l’aluminium et un encouragement à la recherche de nouveaux adjuvants « non neuromigrants ». Mais en septembre, l’Agence du médicament a refusé le financement d’un projet de recherche sur des personnes souffrant d’un épuisement chronique qui auraient une propension à retenir des particules d’aluminium dans leur organisme, provoquant des effets neurotoxiques.


Ce qui devrait changer


Hormis pour le vaccin obligatoire DTPolio, le taux de couverture vaccinale de 95 %, objectif des pouvoirs publics, n’est pas atteint sur les vaccinations en France. Un programme a été lancé par la Direction générale de la santé pour améliorer la politique vaccinale.

Outre la réflexion sur la notion de vaccination obligatoire et recommandée (voir par ailleurs), il vise à simplifier le calendrier vaccinal. L’objectif est de limiter au maximum le nombre d’injections pour ne pas faire plus doses que nécessaire.

Des messages qui passent mal

Les rappels, souvent peu suivis par les adultes, pourraient également être simplifiés : l’une des solutions envisagées, par exemple pour le DTPolio, est de recommander un rappel à âge fixe (25 ans, 45 ans) plutôt que tous les dix ans, la durée de protection de ce vaccin s’étendant sans doute au-delà d’une décennie.

Le parcours pour se faire vacciner - première visite chez le médecin, achat du vaccin chez le pharmacien puis nouvelle visite chez le médecin pour l’injection - pourrait être simplifié. Une réflexion va aussi être engagée pour analyser les freins à la vaccination.

Les messages des pouvoirs publics passent mal. Outre les polémiques scientifiques, l’idée de la protection collective a de moins en moins d’impact dans une société de plus en plus individualiste.

La DGS assure aussi vouloir améliorer la communication sur les effets indésirables et la balance bénéfices/risques des vaccins non seulement auprès des professionnels mais aussi du public… Cette communication sera davantage institutionnalisée : les campagnes menées par certains laboratoires notamment pour le vaccin contre le cancer du col de l’utérus ont en effet aussi beaucoup contribué à brouiller les messages de santé publique.


Vers la fin de l’obligation ?


La France est le seul pays à avoir encore des vaccinations obligatoires : contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite ou DTPolio. Elles sont exigées à l’entrée en collectivité – ce sont les seules : un enfant ne peut pas être refusé s’il n’a pas effectué une vaccination « recommandée » comme la rougeole. Et le non-respect d’une vaccination obligatoire est aussi un délit qui peut être puni de 6 mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende. Mais, cela a-t-il un sens d’obliger à vacciner les petits Français en 2012 contre trois maladies presque éradiquées chez nous? Même si elle a fait la « Une » il y a deux semaines avec la contamination d’un homme de 92 ans par son chien, la diphtérie n’a touché que 5 personnes en 2011 et le tétanos, 11 malades, âgés de 78 ans en moyenne. Quant à la poliomyélite, le dernier cas autochtone remonte à 1989 et le dernier importé à 1995 (11 cas ont été associés au vaccin oral entre 1979 et 1986). En fait, ces obligations pourraient disparaître. Car une vaccination recommandée est perçue comme étant facultative ou entachée d’une incertitude sur le vaccin alors qu’au contraire ce terme est censé exprimer la volonté des autorités sanitaires de favoriser le vaccin !


Repères


Obligations et liberté individuelle
Des associations réclament la « liberté des vaccinations » et la fin des obligations. Pour le Pr Daniel Floret, président du comité technique des vaccinations, « cela n’a pas de sens de vouloir faire des vaccinations à la carte » car la vaccination a un impact en terme de protection individuelle mais aussi collective.

Et la grippe ?
La grippe est une vaccination saisonnière recommandée en priorité aux plus de 65 ans. Le meilleur moment pour se faire vacciner se situe entre octobre et mi-novembre. Il est donc trop tard pour cette année!

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par Alumina
Etudiant
#3992
Un jour, ils inventeront un vaccin pour que les gens soient vaccinés contre leur désir de ne pas se faire vacciner...
Un autre pour favoriser la lucidité serait souhaitable !!
Tous ces parents qui ne savent pas que faire, qui veulent le meilleur pour leur enfant, qui se fient à leur médecin et qui infligent - en croyant bien faire - un cocktail hallucinant de vaccins alors que leurs enfants ont à peine 1 mois... c'est terrifiant !!!!!
#3994
La rougeole n’est pas une maladie infantile bénigne car elle peut entraîner de graves complications respiratoires ou neurologiques
J'aime bien de quelle façon on a fait passer le statut de la rougeole de maladie bénigne à la pire horreur neurologique. Pareil quand la France s'est réveillée un beau matin en découvrant qu'une grave épidémie d'hépatite sévissait dans tout le pays. Dans une autre gamme, ceci coïncide aussi avec la médicalisation généralisée du moindre symptôme. On frissonne en réalisant le degré de manipulation des masses. Hitler a dit "les grands menteurs sont aussi de grands magiciens"
#4054
Edouard Broussalian a écrit : On frissonne en réalisant le degré de manipulation des masses. Hitler a dit "les grands menteurs sont aussi de grands magiciens"
A ce sujet, je conseille à tous de lire le livre « Propaganda ou comment manipuler l’opinion en démocratie » d’Edward Bernays.

« Le manuel classique de l'industrie des relations publiques », selon Noam Chomsky. Véritable petite guide pratique écrit en 1928 par le neveu américain de Sigmund Freud, ce livre expose cyniquement et sans détour les grands principes de la manipulation mentale de masse ou de ce que Bernays appelait la « fabrique du consentement ».
Comment imposer une nouvelle marque de lessive ? Comment faire élire un président ? Dans la logique des « démocraties de marché », ces questions se confondent.
Bernays assume pleinement ce constat : les choix des masses étant déterminants, ceux qui viendront à les influencer détiendront réellement le pouvoir. La démocratie moderne implique une nouvelle forme de gouvernement, invisible : la propagande. Loin d'en faire la critique, l'auteur se propose d'en perfectionner et d'en systématiser les techniques à partir des acquis de la psychalanyse.
Un document édifiant où l'on apprend que la propagande politique au XXe siècle n'est pas née dans les régimes totalitaires mais au cœur même de la démocratie libérale américaine.


On peut lire le livre gratuitement sur le site des éditions Zones :
http://www.editions-zones.fr/spip.php?p ... article=21

Daniel Mermet dans son émission « Là bas si j'y suis » sur France Inter a aussi parlé de ce livre lors d'un entretien avec Normand Baillargeon.

Qui était Edward Bernays ?
Neveu de Freud, Bernays est considéré comme le père des relations publiques. Il a inventé cette technique moderne qui consiste à plier nos esprits aux projets de certains, technique que l’on nomme communement « propagande ».
Pour Bernays, la démocratie doit être pilotée par la minorité intelligente, c’est à dire, par l’élite...


L'émission est disponible sur le site de Là bas si j'y suis :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1300

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par Cécile
#4121
A la suite du vaccin contre la grippe, si on développe des symptomes, faut-il dans tous les cas, faire l'anamnèse du cas ou bien, en cas d'épidémie et pour le coup de l'épidémie de grippe de cette année, ne retenir que deux ou trois remèdes qui ont déjà montré leurs effets?
par CATHERINE
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#66853
https://www.youtube.com/watch?v=OkalS3vZAc8

Le collectif franco israélien VRAI (Vaccination Réinformation Action en Israël) a réalisé un entretien avec Christian Vélot, biologiste, maître de conférences en génétique moléculaire à l’Université Paris-Sud et responsable d’une équipe de recherche au centre scientifique d’Orsay. Il est également membre du conseil scientifique du CRIIGEN, administrateur aux côtés de Jacques Testart de Fondation Sciences Citoyennes et de la Maison des Lanceurs d’Alerte.

quelques notes prises :

– Il est stupide de vacciner massivement en période de pandémie parce que le virus circule et que des variants émergent.
– les coronavirus ne mutent pas à proprement parler: ils génèrent des variants par la recombinaison en échangeant du matériel génétique avec d’autres virus. Ainsi, le H1N1 est né en recombinant les virus des grippes aviaires, porcine, et humaine.
– Les vaccins utilisent de l’ARN. Or il suffit qu’une cellule chez une personne vaccinée ait un virus pour qu’il y ait une recombinaison et un risque d’apparition de variants.
– Si ces variants sont plus virulents que la souche, ils peuvent échapper au système immunitaire déclenché par le vaccin.
– La vaccination de masse est dangereuse car elle peut faire disparaître la souche originaire, ce qui laisse la voie libre à des souches plus résistantes. On risque de créer une pression de sélection en faveur des variants.
Donc il ne faut pas pratiquer la vaccination de masse. Des gens doivent être non vaccinés, en particulier les enfants qui sont porteurs asymptomatiques et font circuler le virus sans maladie: la souche initiale continue, afin de ne pas laisser la voie libre aux variants.
La Grande Bretagne et l’Inde qui ont vacciné des millions de gens sont en butte à l’apparition de variants. On risque la même chose partout où on pratique la vaccination de masse: des vagues dues à des variants.
En ce qui concerne les vaccins, il y a beaucoup d’incertitudes car déjà on connaît mal le virus, qui a des voies d’accès différent dans les cellules . Les vaccins utilisent la protéine Spike, dont des recherches ont montré qu’elle était pathogène sur les cellules endothéliales.
Vu toutes ces inconnues, on aurait dû attendre avant d’injecter des vaccins qui n’ont pas suivi toutes les phases nécessaires de validation, dont celles qui permettent de voir les effets indésirables à moyen et long terme que l’on découvre aujourd’hui, et que l’on découvrira ultérieurement dans la population sans pouvoir déterminer s’ils sont liés aux vaccins.
On voit déjà des processus d’immunotoxicité dans les thromboses suite à AstraZeneca et J et J, qui pourraient été liées à une réaction immunitaire exacerbée face à l’entrée dans l’organisme d’une copie ADN de l’ARN du Sars cov 2 combiné à un adenovirus de chimpanzé, ce qui n’est pas neutre.
La prudence s’impose quand on voit les interactions possibles entre trois systèmes de communication : Le système hormonal, Le Système nerveux et le système immunitaire à l’interface de l’interne et de l’externe. Beaucoup de perturbateurs endocriniens ont des effets sur les systèmes immunitaires.
La prudence s’impose encore plus chez les enfants et les adolescents dont le système en développement est plus vulnérable. Sans risques, les enfants ont déjà une immunité croisée.
Cette population ne doit pas être vaccinée.
Il n’y a aucune raison de prendre des risques.
Chritian Vélot est choqué qu’en France comme en Israël on ne s’assure pas avant de vacciner les gens qu’ils n’ont pas déjà été infectés car en auquel cas le vaccin est contre indiqué, il pourrait aboutir à des recombinaisons et l’émergence de variants.
Sur la génotoxicité on ne peut rien dire vu l’absence de recul. On pensait que l’ARN ne s’intégrait pas dans nos génomes, sauf s’il se transformait en ADN et on a découvert récemment que c’est possible grâce à une enzyme.
En science on ne peut pas dire «ce n’est pas possible» car on ne sait pas si ça n’arrivera pas.
Quelles solutions pour s’en sortir ? Déjà, c’est une erreur de mettre tous les œufs dans le même panier.
On devrait exploiter d’autres pistes que la vaccination. Recourir à des traitements (HCQ AZI IVER).
Ne pas oublier que la santé doit être envisagée sur un mode global. La pandémie de Covid en cache une autre: le sars cov 2 n’est pas le tueur. Les gens sont morts avec le Covid de maladies chroniques (obésités, diabète, cancers… qui ont des causes environnementales faisant office de perturbateurs endocriniens).
Le sars cov 2 porte l’estocade. Un autre virus pourrait faire la même chose. Ce problème de santé doit donc être considéré de façon globale. Il y plus de 7 millions d’obèses en France …
sin83, Kathmandou, Françoise aimais cela

Merci beaucoup ;)

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