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#55548
DROIT DE RÉPONSE AU FIGARO


Bonjour à tous,
L'homéopathie dérange, c'est le moins qu'on puisse dire, jugez-en plutôt sur cette capture d'écran du site LE MONDE en date de ce jour, que je trouve carrément rigolote puisqu'on y découvre les horreurs de l'homéopathie tandis que l'Ecstasy c'est le top les gars !
Capture d’écran 2018-05-21 à 21.47.11.png
La scandaleuse tribune parue sous la signature de 124 coryphées de la médecine classique ne pouvait pas rester sans réponse.

Aussi nous avons déjà rassemblé 200 signatures sous le texte suivant que je vais envoyer au Figaro comme droit de réponse. Planète Homéopathie, l'INHF et d'autres écoles représentent une large majorité du monde homéopathique francophone. C'est donc tous ensemble que nous avons rédigé le texte ci-dessous.

Les professionnels de santé qui désirent signer ce texte sont les bienvenus, merci de vous identifier sur le Doodle ici :
https://doodle.com/poll/hu35nxyt88qhi7ga#table

Je voudrais récolter 300 signatures.

Merci de faire largement circuler.

Réponse des homéopathes à l’article du Figaro

Aujourd’hui, un groupe de médecins et de professionnels de santé s’érige en gardien de la « Science », en niant par là-même la capacité de discernement de centaines de millions de patients dans le monde qui ont recours aux médecines alternatives.
Tandis que l’OMS soutient que les médecines alternatives ont une vraie place au sein du système de santé, ces « nettoyeurs » rejettent pêle-mêle tout ce qui échappe à leur vision de la médecine. Ils mentionnent le Serment d’Hippocrate, mais c’est bien par fidélité à ce serment, que les médecins homéopathes ont choisi d’ajouter de longues études à leur cursus classique, pour traiter les patients qui ne trouvaient pas de solution satisfaisante à leurs souffrances. L’approche homéopathique, qui prend en compte la globalité et l’individualité du patient, leur a permis d’obtenir, comme leurs prédécesseurs au fil des siècles, de remarquables succès thérapeutiques.

Comme tout médecin, l’homéopathe fait un diagnostic de maladie et définit les indications et limites de sa pratique. C’est une étape incontournable, mais son champ d’expertise complémentaire exige qu’il fasse un pas de plus à la rencontre du patient et de sa façon personnelle de vivre sa maladie. La prescription du médicament correspondant à la totalité du cas, qu’elle soit isolée ou en complémentarité des traitements conventionnels, est le fruit d’une démarche rigoureuse et encadrée.

Comment passer sous silence l’accession au rang de priorité de santé publique de l’homéopathie en Inde, où elle est représentée par un ministère spécifique. Elle est également intégrée au système de santé publique au Brésil, au Chili, au Mexique, au Pakistan, en Suisse…

Chacun sait que l’homéopathie est dépourvue d’effets secondaires toxiques lorsqu’elle est prescrite conformément au respect de règles clairement énoncées. C’est d’ailleurs une des raisons de son succès croissant auprès des patients, à la recherche de traitements dénués d’effets secondaires.
Rendre les médecines alternatives responsables de la défiance du public vis à vis de la médecine conventionnelle est une façon illusoire de détourner les vraies questions de responsabilité dans le contexte actuel des scandales de santé publique. 10.000 morts par an en France du fait de la prise de médicaments mal dosés, mal associés ou pris en dépit des règles de prudence , 783.000 décès par an aux USA directement imputables à la médecine conventionnelle . Une erreur médicale commise par un homéopathe sera montée en épingle et fera l’objet d’une campagne de dénigrement de la méthode, alors que celle-ci n’y est pour rien !

Avec un tube de granules homéopathiques qui coûte en moyenne 2 euros, on est loin du compte si on le compare au prix exorbitant de certains traitements. Si nous ajoutons les coûts également pharaoniques liés aux complications médicamenteuses, largement documentés par l’étude américaine précitée, il devient cocasse d’affirmer que rembourser le médicament homéopathique revient à gaspiller l’argent public ! Avec 200 millions de personnes qui se soignent par homéopathie dans le monde, le marché homéopathique ne représente que 0,3% du marché mondial du médicament.

L’allégation selon laquelle il n’y a pas de preuve d’une efficacité de l’homéopathie repose sur des travaux contestables. Le Dr. Richard Horton, éditeur en chef de la prestigieuse revue « The Lancet » déclare que la moitié de la littérature est fausse, sa collègue la Dr. Marcia Angell, rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, dit « qu’il n’est plus possible de croire une grande partie de la recherche ». Aujourd’hui, toutes les autorités de santé qui légifèrent sur l’homéopathie s’appuient en particulier sur deux méta-analyses.
 La première est celle du Lancet publiée en 2005. Le biais utilisé n’aurait été accepté pour aucune étude de médecine conventionnelle. Ce biais était évident pour qui se donnait la peine de ne pas s’arrêter à la conclusion. C’est ainsi qu’a été lancée une campagne médiatique internationale fallacieuse à l’encontre de l’homéopathie .
 La deuxième est la méta-analyse australienne du NHMRC (National Health and Medical Research Council) de 2015. Elle exclut 90% des études fournies et se fonde seulement sur 5 études sélectionnées parmi les 1800. Cet organisme a appliqué une succession de filtres arbitraires et de critères de fiabilité qu’il ne s’était jamais appliqués à lui-même .

Si l’effet placebo existe en homéopathie comme dans n’importe quel acte thérapeutique, son efficacité observée depuis plus de deux siècles, quelles que soient les cultures et dans les pathologies les plus graves, aussi bien chez les êtres humains que chez les animaux et les plantes ne saurait être réduite à cet effet. Contrairement à ce qui se dit, les preuves s’accumulent sur l’efficacité de l’homéopathie malgré les moyens ridicules affectés à cette recherche.

Les principaux opposants à l’homéopathie ignorent en fait tout de cette médecine qui dispose d’un corpus de connaissances colossal établi par une démarche expérimentale et qui s’est enrichi continuellement au cours de deux siècles d’observations cliniques.

L’un des plus grands mathématiciens du XXème siècle, Alexandre Grothendieck analysait les découvertes du Fondateur de l’homéopathie et s’interrogeait en ces termes sur le changement de paradigme qu’elles proposent à la Science :
« Cette médecine nouvelle qu'il a découverte et développée, et qui me semble en même temps contenir en germe une science nouvelle de vastes dimensions, va résolument à l'encontre des grands courants de pensée qui ont dominé son temps comme ils dominent encore, de façon quasi-totale, le nôtre, et notamment la médecine et les sciences de la nature telle la chimie et la physique. Elle opère avec des principes actifs si subtils, manifestement extra-matériels, que sa thérapeutique (dont les succès, stupéfiants pour certaines affections où la médecine traditionnelle est impuissante, sont patents depuis plus d'un siècle et demi) est comme un défi permanent aux idées éprouvées (et surtout intangibles !) qui fondent la chimie, la physique, la biologie, la physiologie depuis deux siècles ; un défi que "la science" jusqu'à aujourd'hui encore a préféré ignorer avec superbe, plutôt que de s'y confronter (au risque de devoir se repenser de fond en comble…). »

La réalité est qu’aujourd’hui, la plupart des homéopathes exercent dans un esprit de confraternité avec leurs collègues “allopathes“. Les exemples de collaboration fructueuse dans le cadre de services de Médecine Intégrative sont de plus en plus nombreux et montrent non seulement une augmentation de la qualité de vie des patients traités pour maladie cancéreuse, mais aussi et surtout un gain de chance en termes de survie.

A l’heure où la résistance aux antibiotiques, l’explosion des maladies chroniques et l’envolée des coûts de la santé inquiètent le monde médical et politique, n’est-il pas grand temps de rassembler toutes les forces, de dialoguer et d’approfondir nos complémentarités, plutôt que de nous déchirer ?
Si nous voulons faire face aux nombreux défis de santé qui attendent l’humanité, ne serait-ce que ceux induits par les désastres écologiques, le modèle hégémonique de l’allopathie, érigé en « pensée unique », est-il suffisant ?

Dr. Edouard BROUSSALIAN
Dr. Florina CARAT
Dr. Chantal CHEMLA
Dr. Bénédicte GOUDARD
Dr. Yves MAILLE
Dr. Philippe MARCHAT
Dr. Pierre POPOWSKY
Dr. Jean-Claude RAVALARD
Dr. William SUERINCK

Bibliographie :
La version complète de la lettre sera prochainement sur un site de pétition pour soutenir notre droit de réponse.
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
#55714
Bonjour à tous,

Sans surprise refus, même pas motivé en plus haut lieu au Figaro, ce qui rend l'affaire encore plus insupportable.

Il me manque encore des signatures pour arriver à 300. Tous les professionnels sont les bienvenus.

Ceux qui n'ont pas encore signé svp mettez vos coordonnées sur le doodle

https://doodle.com/poll/hu35nxyt88qhi7ga#table


Voici le texte,

Réponse des 300 homéopathes à l’article du Figaro


Aujourd’hui, un groupe de médecins et de professionnels de santé s’érige en gardien de la « Science », en niant par là-même la capacité de discernement de centaines de millions de patients dans le monde qui ont recours aux médecines alternatives.
Tandis que l’OMS soutient que les médecines alternatives ont une vraie place au sein du système de santé, ces censeurs rejettent pêle-mêle tout ce qui échappe à leur vision de la médecine. Ils mentionnent le Serment d’Hippocrate, mais c’est bien par fidélité à ce serment, que les médecins homéopathes ont choisi d’ajouter de longues études à leur cursus classique, pour traiter les patients qui ne trouvaient pas de solution satisfaisante à leurs souffrances. L’approche homéopathique, qui prend en compte la globalité et l’individualité du patient, leur a permis d’obtenir, comme leurs prédécesseurs au fil des siècles, de remarquables succès thérapeutiques.

Comme tout médecin, l’homéopathe fait un diagnostic de maladie et définit les indications et limites de sa pratique. C’est une étape incontournable, mais son champ d’expertise complémentaire exige qu’il fasse un pas de plus à la rencontre du patient et de sa façon personnelle de vivre sa maladie. La prescription du médicament correspondant à la totalité du cas, qu’elle soit isolée ou en complémentarité des traitements conventionnels, est le fruit d’une démarche rigoureuse et encadrée.

Comment passer sous silence l’accession au rang de priorité de santé publique de l’homéopathie en Inde, où elle est représentée par un ministère spécifique. Elle est également intégrée au système de santé publique au Brésil, au Chili, au Mexique, au Pakistan, en Suisse…

Chacun sait que l’homéopathie est dépourvue d’effets secondaires toxiques lorsqu’elle est prescrite conformément au respect de règles clairement énoncées. C’est d’ailleurs une des raisons de son succès croissant auprès des patients, à la recherche de traitements dénués d’effets secondaires.
Rendre les médecines alternatives responsables de la défiance du public vis à vis de la médecine conventionnelle est une façon illusoire de détourner les vraies questions de responsabilité dans le contexte actuel des scandales de santé publique. 10.000 morts par an en France du fait de la prise de médicaments mal dosés, mal associés ou pris en dépit des règles de prudence , 783.000 décès par an aux USA directement imputables à la médecine conventionnelle . Une erreur médicale commise par un homéopathe sera montée en épingle et fera l’objet d’une campagne de dénigrement de la méthode, alors que celle-ci n’y est pour rien !

Avec un tube de granules homéopathiques qui coûte en moyenne 2 euros, on est loin du compte si on le compare au prix exorbitant de certains traitements. Si nous ajoutons les coûts également pharaoniques liés aux complications médicamenteuses, largement documentés par l’étude américaine précitée, il devient cocasse d’affirmer que rembourser le médicament homéopathique revient à gaspiller l’argent public ! Avec 200 millions de personnes qui se soignent par homéopathie dans le monde, le marché homéopathique ne représente que 0,3% du marché mondial du médicament.

L’allégation selon laquelle il n’y a pas de preuve d’une efficacité de l’homéopathie repose sur des travaux contestables. Le Dr. Richard Horton, éditeur en chef de la prestigieuse revue « The Lancet » déclare que la moitié de la littérature est fausse, sa collègue la Dr. Marcia Angell, rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, dit « qu’il n’est plus possible de croire une grande partie de la recherche ». Aujourd’hui, toutes les autorités de santé qui légifèrent sur l’homéopathie s’appuient en particulier sur deux méta-analyses.
 La première est celle du Lancet publiée en 2005. Le biais utilisé n’aurait été accepté pour aucune étude de médecine conventionnelle. Ce biais était évident pour qui se donnait la peine de ne pas s’arrêter à la conclusion. C’est ainsi qu’a été lancée une campagne médiatique internationale fallacieuse à l’encontre de l’homéopathie .
 La deuxième est la méta-analyse australienne du NHMRC (National Health and Medical Research Council) de 2015. Elle exclut 90% des études fournies et se fonde seulement sur 5 études sélectionnées parmi les 1800. Cet organisme a appliqué une succession de filtres arbitraires et de critères de fiabilité qu’il ne s’était jamais appliqués à lui-même et fait l’objet d’une contre-expertise.

Le rapport « Health Technology Assessment » de 2011 préparé pour le compte des Autorités Suisses de la Santé n’est par contre jamais mentionné, qui conclut à l’efficacité de l’homéopathie !

Si l’effet placebo existe en homéopathie comme dans n’importe quel acte thérapeutique, son efficacité observée depuis plus de deux siècles, quelles que soient les cultures et dans les pathologies les plus graves, aussi bien chez les êtres humains que chez les animaux et les plantes ne saurait être réduite à cet effet. Contrairement à ce qui se dit, les preuves s’accumulent sur l’efficacité de l’homéopathie malgré les moyens ridicules affectés à cette recherche.

Les principaux opposants à l’homéopathie ignorent en fait tout de cette médecine qui dispose d’un corpus de connaissances colossal établi par une démarche expérimentale et qui s’est enrichi continuellement au cours de deux siècles d’observations cliniques.

L’un des plus grands mathématiciens du XXème siècle, Alexandre Grothendieck analysait les découvertes du Fondateur de l’homéopathie et s’interrogeait en ces termes sur le changement de paradigme qu’elles proposent à la Science :
« Cette médecine nouvelle qu'il a découverte et développée, et qui me semble en même temps contenir en germe une science nouvelle de vastes dimensions, va résolument à l'encontre des grands courants de pensée qui ont dominé son temps comme ils dominent encore, de façon quasi-totale, le nôtre, et notamment la médecine et les sciences de la nature telle la chimie et la physique. Elle opère avec des principes actifs si subtils, manifestement extra-matériels, que sa thérapeutique (dont les succès, stupéfiants pour certaines affections où la médecine traditionnelle est impuissante, sont patents depuis plus d'un siècle et demi) est comme un défi permanent aux idées éprouvées (et surtout intangibles !) qui fondent la chimie, la physique, la biologie, la physiologie depuis deux siècles ; un défi que "la science" jusqu'à aujourd'hui encore a préféré ignorer avec superbe, plutôt que de s'y confronter (au risque de devoir se repenser de fond en comble…). »

La réalité est qu’aujourd’hui, la plupart des homéopathes exercent dans un esprit de confraternité avec leurs collègues “allopathes“. Les exemples de collaboration fructueuse dans le cadre de services de Médecine Intégrative sont de plus en plus nombreux et montrent non seulement une augmentation de la qualité de vie des patients traités pour maladie cancéreuse, mais aussi et surtout un gain de chance en termes de survie.

A l’heure où la résistance aux antibiotiques, l’explosion des maladies chroniques et l’envolée des coûts de la santé inquiètent le monde médical et politique, n’est-il pas grand temps de rassembler toutes les forces, de dialoguer et d’approfondir nos complémentarités, plutôt que de nous déchirer ?
Si nous voulons faire face aux nombreux défis de santé qui attendent l’humanité, ne serait-ce que ceux induits par les désastres écologiques, le modèle hégémonique de l’allopathie, érigé en « pensée unique », est-il suffisant ?


Dr. Edouard BROUSSALIAN
Dr. Florina CARAT
Dr. Chantal CHEMLA
Dr. Bénédicte GOUDARD
Dr. Yves MAILLE
Dr. Philippe MARCHAT
Dr. Pierre POPOWSKY
Dr. Jean-Claude RAVALARD
Dr. Philippe SERVAIS
Dr. William SUERINCK

Dr. Michel de LORGERIL
Dr. Christine PAVON
Dr. Vincent RELIQUET
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
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par Emile
Étudiant
#55716
Il me semble que le droit de réponse, s'il est exercé dans les trois mois, est prévu par la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Une procédure en référé est prévue par la loi pour forcer un organe de presse à publier un droit de réponse. Il est aussi possible d’obtenir réparation du préjudice subi en cas de non publication. Sauf en matière audiovisuelle, le refus d’insertion est également un délit pénal passible de 3 750 euros d’amende.
cyril41 aimais cela
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par cyril41
Étudiant
#55724
Faudrait demander la publication à un journal concurrent du Figaro.... De l'autre bord quoi ! Ils vont se faire un plaisir de répondre au Figaro. Le Figaro est trop dans le conformisme, Je dis pas que Libé est mieux....Mais quand même, y'a des journalistes des deux côtés apparemment sceptiques et aussi non sceptiques.
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par Jean Umber
Étudiant
#55746
Ainsi que le dit Édouard, vous êtes bien naïfs. La presse subventionnée (par nos impôts) parle désormais d'une seule voix. Il n'y a plus de liberté de la presse en France.
Jeannine aimais cela
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par Athelas
Étudiant
#55757
Par ailleurs aucun media à ma connaissance n'a fait état du communiqué de presse de la SSH paru le 8 mai.
C'est bien simple, aucune occurence sur google !
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par Terrasienna
Staff
#55771
Lorsqu'on voyage dans des pays dit "non démocratiques" (certainement pas tous), il est incroyable de pouvoir écouter des débats présentant des points de vue très différents, argumentés, présentant clairement le sous entendu idéologique, sans sarcasme ni dénigrement de son contradicteur. Le retour aux médias "standards" français, et même européens, est d'une pauvreté intellectuelle affligeante et d'une grande fadeur à côté malheureusement, sauf si on se réfère à des sujets n'ayant aucune implication financière immédiate. Cette transformations s'est réalisée insidieusement avec les années, et contamine nos esprits en même temps, qu'on le veuille ou non. Allez jeter un coup d'oeil sur des journaux d'autres pays (non occidentaux si possible), il n'y a plus besoin de decodeurs.... et pourtant nous ne sommes pas certains de la fiabilité de l'information pour autant!
Jeannine aimais cela
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par Jeannine
Étudiant
#55775
Jean Umber a écrit : 07 juin 2018, 00:12 Ainsi que le dit Édouard, vous êtes bien naïfs. La presse subventionnée (par nos impôts) parle désormais d'une seule voix. Il n'y a plus de liberté de la presse en France.
Comme dans tout régime autoritaire (pour la non-liberté de la presse). Mais ici, c'est plus subtil: nous les payons avec nos impôts comme le dit Jean.

Autrefois il y avait la censure avec des articles en blanc, ce qui permettait au moins de savoir que des écrits avaient été censurés. Aujourd'hui, c'est le règne de l'autocensure: beaucoup plus efficace.

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