par Emile
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#61525
Un rapport en anglais venu de Chine sur l'épidémie actuelle, avec pas mal d'informations techniques.

Un résumé :
La période d'incubation médiane était de 3,0 jours (fourchette de 0 à 24,0).
L'âge médian était de 47,0 ans (IQR, 35,0 à 58,0), et 41,9% étaient des femmes. Le diagnostic de "2019-nCoV" a été posé pour tout le spectre de l'âge. 0,9 % des patients étaient âgés de moins de 15 ans. La fièvre n'est apparue que chez 43,8 % des patients atteints du 2019-nCoV au moment de l'hospitalisation, mais s'est développée chez 87,9 % d'entre eux après l'hospitalisation. Une pneumonie sévère est survenue dans 15,7 % des cas. La fièvre (87,9 %) et la toux (67,7 %) étaient les symptômes les plus courants, tandis que la diarrhée (3,7 %) et les vomissements (5,0 %) étaient rares. 25,2 % des patients présentaient au moins un trouble sous-jacent (hypertension, bronchopneumopathie chronique obstructive).

Lors de l'admission à l'hôpital, la complication la plus fréquente était la pneumonie (79,1 %), suivie du syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) (3,37 %) et de l'état de choc (1,00 %).
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par Emile
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#61610
Voici la relation par un jeune Chinois de sa Pneumonie au Corona-Virus :
«J'étais vraiment affolé» : un ex-malade chinois du coronavirus raconte :

De sa première fièvre jusqu'à son angoissant séjour dans un hôpital de fortune, Xiao Yao, un Chinois qui a contracté le nouveau coronavirus mais est désormais guéri, a vécu trois semaines dans la terreur.

Quand et où a-t-il attrapé la maladie virale Covid-19? Xiao Yao, un jeune homme de 27 ans, dit n'en avoir aucune idée. Mais il soupçonne fortement le trajet qu'il a effectué fin janvier, dans un train bondé de voyageurs, afin de rentrer passer les fêtes du Nouvel an lunaire chez lui à Jingzhou. Dans cette petite ville du Hubei (centre), la province à l'épicentre de l'épidémie de coronavirus, il passe le réveillon du 24 janvier dans la famille d'un ami.

«Tout d'un coup, mon corps est devenu hyperchaud. J'ai commencé à paniquer», explique-t-il à l'AFP. Le coronavirus fait alors déjà la une des médias. Et des connaissances qui habitent Wuhan, la grande ville des environs où le virus est apparu en décembre, lui racontent de terribles histoires de gens malades. «Mais je ne voulais pas aller à l'hôpital. Je me disais que c'était le meilleur endroit pour choper le virus si on ne l'a pas encore», raconte Xiao Yao.

Son premier réflexe cependant: s'éloigner de l'enfant de son ami, pour ne pas le contaminer. Le jeune homme veut alors rentrer chez ses parents dans la commune voisine. Mais c'est impossible, car de nombreuses parties du Hubei ont déjà été placées de facto en quarantaine et la route qui mène chez eux est bloquée.

Chauve-souris

Xiao Yao décide alors de dormir dans un hôtel. Il passe près d'une semaine dans l'établissement. Ses seuls repas: des nouilles instantanées, faute de commerces et de restaurants ouverts dans les environs. Le jeune homme avale des médicaments contre la fièvre et consulte un médecin en ligne. Ce dernier lui dit qu'il a peut-être développé une infection des voies respiratoires.

«J'étais vraiment affolé. J'ai pensé à appeler la police pour que les autorités locales viennent m'aider», raconte Xiao Yao. Il dit avoir finalement renoncé car il n'était pas absolument certain d'avoir attrapé le Covid-19. Une nuit, le jeune homme pense avoir des hallucinations en voyant quelque chose voler dans sa chambre d'hôtel. Le lendemain matin, il comprend qu'il s'agit en fait... d'une chauve-souris -- l'animal suspecté par les scientifiques d'être la source du virus, qui a déjà infecté plus de 75.000 personnes en Chine.

Finalement, les autorités font fermer l'hôtel. Xiao Yao, atteint d'une forte toux, retourne alors chez son ami. Celui est entre-temps devenu fiévreux. Ensemble, ils décident donc de se rendre dans un hôpital de fortune installé dans une usine en raison de l'épidémie. Ils sont traités avec perfusions, antiviraux et médecine traditionnelle chinoise. Le 4 février, le diagnostic tant redouté tombe: Xiao Yao est bien contaminé par le nouveau coronavirus.

« Psychologiquement, j'étais vraiment mal. Parce qu'à cause de moi, mon ami a été contaminé, et sa famille a été placée en quarantaine... »

Xiao Yao

Il serre les dents, malgré les conditions très spartiates à l'hôpital. «Je n'ai pas pu me doucher pendant plus de 20 jours. On n'avait même pas de serviettes», raconte-t-il. «La nourriture avait une odeur de désinfectant qui me donnait envie de vomir.» Comble de malchance: Xiao Yao devient également la cible de rumeurs dans le village de son ami. «Les gens disaient que j'avais muté, été incinéré, ou encore que mon pote m'avait invité exprès pour contaminer la population locale», détaille-t-il. «Psychologiquement, j'étais vraiment mal. Parce qu'à cause de moi, mon ami a été contaminé, et sa famille a été placée en quarantaine…»

Xiao Yao a finalement pu quitter l'hôpital mercredi après un test négatif, signe de sa guérison. Il a été transféré par les autorités dans un centre de quarantaine où il devra rester quelques jours. Comme d'autres ex-patients, il dit vouloir faire un don de plasma sanguin, qui dans le cadre d'un traitement expérimental sera transfusé à des malades du coronavirus afin de réduire leur charge virale. Le jeune homme prévoit désormais de quitter son emploi dans un média à Chengdu (sud-ouest) et de retourner vivre dans sa province, pour être plus près de sa famille. «Je n'ai plus envie de galérer loin d'ici», explique-t-il.
Les termes Affolé, Angoisse, Terreur reviennent souvent pour caractériser son état mental. Cela pourrait être en ligne avec l'Hypothèse d'un Arsenicum album comme Genus Epidemicus tout à fait compatible avec la sensation d'un corps devenu hyper-chaud.

La présence d'un objet imaginaire (la chauve-souris qui vole) peut aussi faire penser à Arsenicum album, ainsi que la tendance à se faire des reproches (vis à vis de ses amis).
#61619
Vraiment délirant. D'un autre côté si je laisse galoper ma misanthropie je pourrais insinuer que le virus s'il était aussi terrifiant que cela pourrait nous débarrasser le plancher de quelques cohortes de larves craintives de leurs ombres. Franchement nos ancêtres rigoleraient bien de voir la terreur surgir à cause de ce bout de virus. Songez que le choléra faisait 30 % de mortalité; pas le 2% maximum du Corona.
Bref, je regarde une fois par semaine un bout d'émission et suis stupéfait de voir comment l'information est traitée, comment tout cela s'emballe, chaque responsable désirant plus de couverture et de sécurité pour lui même, de sorte qu'à brève échéance toute l'économie et le commerce seront bloqués.
Peut être assistons nous là à un coup encore plus fumant que la simple vente de médicaments anti viraux ou de vaccins, mais plus à un véritable hold-up planétaire de la finance. Je m'explique.
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Si vous prenez le SPX, qui est l'indice boursier américain des 500 plus grosses industries, le contrat à terme vaut 50$ par points. Supposons que vous apparteniez au réseau d'initiés qui va lancer ou exploiter le coronavirus. Vous êtes dans la pure finance, les notions économiques vous n'en avez strictement rien à fiche, tout ce qui importe c'est de faire toujours plus d'argent. En d'autres termes que les échanges commerciaux aient lieu ou pas ne vous affecte en rien. Hé bien il vous reste à passer vendeur à 3400. Ceux qui ont étudie le grand Jessie LIVERMORE savent que ces nombres entiers constituent des paliers importants pour les marchés. Ce plus haut jamais atteint n'a pas dérogé. Le type ou l'organisation qui ouvrait un contrat à la baisse (on dit "short") le 19 Février empoche aujourd'hui - après la chute catastrophique de plus de 100 points de ce jour (SPX à environ 3230)- 170 X 50 = 8500$ par contrat.

De tels organismes qui disposent de fonds déjà quasi illimités ouvrent 100 ou 1000 contrats via plusieurs sociétés écran pour n'avoir pas l'obligation de se déclarer auprès des autorités. Songeons qu'il suffit d'environ 500 $ pour ouvrir un contrat de future sur le SPX. Donc imaginez que 500.000$ ne représentent quasiment RIEN pour de larges institutions et que ce sont certainement des centaines de milliers de contrats (donc autant de gogos en train de se faire plumer) qui sont en jeu.

Un gain colossal sans autre effort que d'appuyer sur un bouton SELL d'environ 850.000$ à 8,5 M de $... Et je ne parle là que de mille malheureux contrats, on arrive à presque un milliard de dollars pour cent mille contrats... en moins d'une semaine, c'est pas mal.

Nous allons attendre avec beaucoup d'intérêt la suite des évènements :D :D :D :D
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par Mulder
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#61620
Hello.
C'est toujours le risque de vendre ou d'acheter aux bons moments.

Le "pigeon" qui a acheté à 3400 a pris un grand risque vu que le plafond n'a jamais été dépassé mais quid dans 6 ou 12 mois si on remonte pour passer à 3800 ?

Celui qui a acheté à 3000 en septembre s'en mordait les doigts début octobre (chute sous 2900), mais se frottait les mains le 19 février après une remontée à 3400. Si celui-là a vendu, là c'est jackpot pour lui.

N'est-ce justement pas le bon moment pour acheter ? (bien que cela risque encore de chuter) :roll:
par didier
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#61633
L'Enregistrement est même disponible pour ceux qui n'ont pas eu le direct. Et je crois que ça vaut le coup pour un étudiant. :D
#61634
Didier je n'ai pas trouvé l'enregistrement. si tu peux donner plus de details
Merci
par didier
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#61635
Je ne savais pas si j'étais autorisé à le mettre alors voici le lien.
Watch Webinar Replay - Coronavirus: The Symptoms, Effects and Treatments for Viral and Epidemic Pneumonia
https://cheonline.acemlna.com/lt.php?s= ... 4A58A7A206
En espérant que ça fonctionne pour tout le monde
par Emile
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#61649
Le conférencier du WeBinar était Robin Murphy qui dit-il, était allé à Haïti après le grand séisme. Édouard doit donc certainement le connaître même si je ne sais pas s'il y était au moment de l'épidémie de Choléra.
par Xavier B
Etudiant
#61652
Vu l'anxiété d'anticipation collective à laquelle nous assistons, Gelsemium devrait être un bon choix. Saisissons les opportunités en profitant des annulations. Je pars à Ténérife demain pour une semaine et à Venise dans 15 jours. Peut-être que j'aurai l'occasion d'être en première ligne pour tester quelques remèdes. Je ne demande que ça de rester en quarantaine à siroter les cocktails au soleil des Canaries!
#61653
Xavier B a écrit : 28 févr. 2020, 10:51 Vu l'anxiété d'anticipation collective à laquelle nous assistons, Gelsemium devrait être un bon choix. Saisissons les opportunités en profitant des annulations. Je pars à Ténérife demain pour une semaine et à Venise dans 15 jours. Peut-être que j'aurai l'occasion d'être en première ligne pour tester quelques remèdes. Je ne demande que ça de rester en quarantaine à siroter les cocktails au soleil des Canaries!
Gels confirmé si par ailleurs tu es incapable de siroter ces cocktails ! :lol:
UNE DOULEUR BIZARRE

je fais un petit effort pour faire travailler les […]

Bonjour à tous, Je partage avec vous cette […]

Merci pour vos réponses Calc n' a pas soul[…]

Alors de là à voir Trump comme un sa[…]