#61994
Bonjour,

je viens de commander a ma pharmacie en Belgique am-c jusqu'à la LMK . elle a son propre laboratoire donc je suis sure des preparations. ( même si dans mon cabinet de psychothérapeute je ne risque pas d'avoir des cas de détresses respiratoires. )

Cependant si ammonium-carb, se confirme le donner au début ( sans les symptômes respiratoires ) pourrais stopper l'évolution ?)

j'ai deux cas non dépiste, on ne dépiste pas en Belgique on confine tout le monde point.
Régler sur trois jour. avec autres remèdes.

Si il y en as parmi vous qui serez intéressées, je peux demander a ma pharmacie si ils peuvent envoyer à l'étranger.

Maria
#62001
Il y a aussi cette rubrique pour Am-c qui dénote un affaiblissement du goût :

B : GOUT / INSIPIDE, fadeur, goût peu marqué / aliments ont un goût : (1)alum., (1,1)am-c., (1)anac., (1)arund., (1)calc., (1)chin., (1)colch., (2)cycl., (1)ferr., (1)ferr-m., (1)jac-c., (1)olnd., (1)ruta., (1,1)stram., (1)vinc.
Kathmandou aimais cela
#62004
il y a la pharmacie des Bourroches a Dijon qui fait des préparations homéopathique depuis longtemps. Ils ont récupéré les souches de la pharmacie homéopathique des Carmes a Orléans. Cela fait 30 ans je me fais livré par eux et que mon medecin homéopathe unisciste m a dirigé vers eux. sauf pour Meddorrhinum que j' avais commandé en suisse a l' epoque de l'interdiction française en 97/99... J ai commandé AMMONIUM CARB chez eux hier en 30ch et 1000k
Pharmacie des Bourroches
100 avJean Jaures
21000 DIJON
commande@homeobourroches.fr
tel 0380525331
#62027
J'accumule les cas favorables. Ammonium carb convient à tous les cas jusqu'à présent. A tous les coups dès qu'il y a des signes pulmonaires. Typiquement la sensation de ne pas parvenir à dilater assez le poumon (gauche), surtout la base, avec des douleurs brûlantes.
Les cas décrits Bry, Eup, et Justicia semblent être nettement moins graves et plus ressembler à des grippes.
VeroniqueB, Emile, Jean Umber et 2 autres aimais cela
#62039
Dans l'émission de l'EBH d'hier soir, il y avait le témoignage de Marco Cola, homéopathe en plein coeur de l'épidémie italienne.
Lui aussi a rencontré plusieurs fois le symptôme de l'impossibilité de prendre une inspiration complète.
Il y avait aussi céphalée pressive ou battante, plus ou moins de fièvre, toux sèche, perte du goût et de l'odorat même sans rhume.

Pourtant, il a traité quasiment tous ses cas avec bry, ars et phos (moins souvent) 30 ou 200.
Tous ses cas se sont quasiment résolus dans les 2 jours maxi, sans la grosse décompensation qu'on aurait pu craindre.

Que penser de cela ?
Kathmandou, Anne aimais cela
#62062
Bonjour, je vous renvoie un 1er cas de covid19.
20/03/20: C'est un parent de mon gendre, qui présente depuis le 16 mars(consultation téléphonique)
-fièvre à 39°, toux grasse non douloureuse,nez bouché,perte du goût et de l'odorat, fatigue intense, tendance à avoir des selles liquides. Appétit conservé, soif modérée d'eau fraîche, bouche sèche, pic de fièvre vers minuit. Sans répert: PHOS 9 à répéter.
-21/03/20: résultat=0. ARS 9 à répéter.
-22/03/20:résultat=0.Couché toute la journée, 40°, qui m'épuise, sinon ça va bien, je suis bien couché. Je bois beaucoup, pas faim, toujours toux grasse, non gênante.
-23/03/20: 39,7°, asthénie intense, reste prostré au lit, toux +crachats identiques: Am-carb 30 K à répéter.
-24/03/20: a passé une bonne nuit, se sent un peu mieux"c’est pas trop mal". Ce matin, j'ai pu me lever, je me suis enfin lavé, j'ai un peu mangé. 39,3° le matin, 38,8 à midi: poursuivre Am-carb 30 K.
-25/03/20: fatigue intense, beaucoup plus de crachats, saignement de nez,bouche sèche, soif intense, selles molles. Se sent mieux le soir, besoin de choses fraîches(aliments ou boissons). On continue Am-carb.
26/03/20: son médecin l'hospitalise pour son état général+signes respiratoires(dont je n'ai pas le détail).
RÉFLEXION: à priori, malgré une brève amélioration au début d'Am-carb, l'état ne bouge pas dans le bon sens, et pour ce patient, on doit être sur un simile du "génie épidémique". Par contre, je livre à votre réflexion le remède que je comptais attaquer ce jour.
Je me suis dit: c'est un remède violent, invasif, soudain, aggravations dramatiques sans prévenir, soudaines, et massives.
Ma répertorisation :
- GEN: weakness-paralytic-sliding down in bed
-CHEST: inflammation lungs
-COUGH: fever during.
J'ai 17 remèdes qui couvrent les 3 rubriques, et un m'attire l'attention, car je l'ai travaillé au CLH. C'est BAPTISIA.
Pourquoi? Baptisia est connu dans les infections typhoïdes à Salmonella Typhi, spécifique à l'humain. Mais c'est une bactérie dont l'action destructrice est intra-cellulaire, tout comme les virus. Porte d'entrée: bouche, ORL. La non-réaction immédiate de l'hôte, puis infestation soudaine et débordement des systèmes de défense, mais il est trop tard. Petit signe de Baptisia: il est painless, quant aux pathologies de porte d'entrée, alors qu'il est SORE de partout.Image
Je vous joint, pour les curieux, le travail fait en 2013. Merci de me tenir au courant, si vous le testez dans le covid. A bientôt, JJF
BAPTISIA TINCTORIA, RELECTURE J.J.FUHRMANN

Je ne reprends pas tout ce qui a été fait, mais uniquement à partir de l’analyse M.M+ EXTRACT, puis je développe les éléments de la souche qui peuvent nous aider.

1 :M.M Lippe + Vermeulen

FIABLE

FIEVRES : typhoïde, typhus, influenza, avec
Stupeur, délire, PROSTRATION.
Ulcérations, putrid.
Ecoulements fétides.
SUDDEN invasion, very rapid progress.
Dysenteries.
SORE AND BRUISED 
Livids spots.

ETIOL : threatened miscarriage
DREAMS, FEAR, DELUSIONS : he is chained to the bed. Erroneous ideas as the state of his body. Sense of duality.

DISSONANT

Head feels too large.
Insensible to pain
As if intoxicated
He is in pieces, attempting to get himself together.
Shipboard fever (from confinement).
Abortion

2 : Allen, Hering

Mental :
Delirium, confused ideas, incoherent muttering, idea that he is trying to collect part of his body.
Stupor.
As if : intoxicated, drunk. Second self outside of patient. Top of the head would fly off.
Sommeil+rêves :
Drowsiness
Agitation, ne peut pas dormir.
Dissonants :
Orchitis : cannot sleep because he feels as if his body was scattered about bed.
Pain pressing, in left testicle, as if it had been squeezed.

3 : extractions (cf. les tableaux de répartition de Johan J.)

2000 rub, environ.

1er= l’ensemble des rub.




Dans ce 1er tableau, on note :
Une répart mind, head, gen, extrem, dominantes, mais statistiquement, normales.
Un total digestif= 520 rub, 26%, dont la moitié pour mouth+ throat
Des cibles non représentées : vision, hearing, teeth, neck, ext-throat, et tout l’urinaire (42 rub pour l’ensemble).
Le génital : très peu ; 16 male+ 25 female.
La peau : 33.
Le resp : 18+27+17+7+ chest, éventuellement, 59.
Donc : les organes des sens ne sont pas touchés, les éliminations ne sont pas concernées.


2ème= rub des 2, 3, 4 èmes degrés.



Dans ce 2ème tableau, on note une proportion de 2, 3 degrés de:
Mouth+ throat= 60% des rub (du chap concerné).
Fever = 50%
Sleep= 50%
Dans le genitalia : Orchitis 3° de Kent, Abortion 7 rub dont 4 au 2°.
Dans throat : swallowing difficult : 6 rub au 2° et 3°. Spasm, stricture, paralysis, mais l’inflammation est PAINLESS ??( Kent au 3°, rub unique)
PAINLESS= 10 rub, dont 7 au 2° et 3°, et 3 rub uniques dans throat, tonsils, ulcers.
Dans extrem : seulement 23 rub !!, et que des rub de numbness, pain, paralysis, stiffness, weakness.

Ensuite

Etiol : being abused sexually, bad news.
Pour le delirium : sepsis.
Pour l’abortion : shock, fever, excitement, bad news.
Vaccination contre la typhoïde.

Delusions : enlarged, legs and arms cut off,body scattered, divided, double, legs are conversing, separated, limbs are talking to each other.

Fear : bed, to go to sleep, dark, death, paralysis, heart disease, poisoned, suffocation during sleep (rub unique).

Sleep : alternance de Sleepiness et sleeplessness, Comatose et deep (les 2 au 3°).

Dreams : fights, conquers always (1/1), mouth ; chain across, being bound with a (1/1), working in snow (1/1).

4 : les cas.
Les aigus : de l’ORL, sans douleurs+ prostration intense, et du pulmonaire.
Servais : j’ai l’impression de ne pas être moi-même car je suis possédée, il y a un monde fou en moi. Je suis en ruine, je m’intéresse aux ruines. Mon corps est enchainé. Mon jeu d’enfant est la relation que j’avais avec une poupée que je considérais comme ma jumelle, c’était une poupée sans bras.
Jeukens : mon corps échappe à mon contrôle, c’est comme s’il était à distance.
Deschamps : rêves d’agression où je me défendais en criant.
Krug : elle veut tout mettre dans des sacs, rassembler tout ce qui traine. Il m’a mangé le corps mais il m’a laissé les os.
Staquet : foot numbness, walking agg.
Daubie : desire to be fanned, famille dispersée, corps mutilé, organes éparpillés, se sent brisée, voudrait mourir, ATCD de péritonite, septicémie.
Questionnement d’ensemble.
Pourquoi Bapt. Soigne-t-il les typhoïdes ?
Que vient faire Abortion dans le génital ?
Pourquoi est-il divisé, éclaté, et il essaye de recoller les morceaux ?
Pourquoi, malgré des atteintes sévères, les pathologies d’entrée (bouche, gorge) sont-elles painless ? Alors qu’il est SORE and BRUISED, de partout!!
5 : la souche.
En dehors de ce qui a déjà été dit, je trouve qu’il manque deux choses essentielles.

Aucune info sur la typhoïde.
Pas de développement sur le processus de symbiose, entre baptisia et les bactéries du sol avec lesquelles baptisia s’associe pour former des structures d’échanges métaboliques et génétiques.
Dans un cas Baptisia sert à traiter des infections graves à Salmonella Typhi (bactérie gram-), et dans le 2ème cas, la plante s’associe à des bactéries gram- pour survivre.

1 : la typhoïde ; spécificités des invasions à salmonelles.

Les salmonelles, du genre Salmonella enterica, compte 7 sous-espèces, elles-mêmes
comportant différentes bactéries aux sérotypes bien définis (+ de 2300 sérotypes).
S. Typhi est une bactérie anaérobie facultative. Elle est spécifique à l’espèce humaine.
Elle se multiplie au niveau de la muqueuse de l’intestin, où elle crée des ulcérations. Puis elle pénètre dans la circulation sanguine, et se dissémine. La mort (600.000/an dans le monde) survient, le plus souvent, par choc septique.
La bactérie pénètre les cellules épithéliales de l’intestin, et envahit les macrophages hôtes. Les bactéries possèdent un gène dit « d’invasion », qui s’active au contact des cellules hôtes. Le but de ce gène est d’altérer la cellule hôte, afin d’en faciliter la pénétration et de s’y multiplier dans des vacuoles des macrophages. Mais la limite entre gènes dits « de virulence », et les autres gènes servant aux fonctions métaboliques, n’est pas bien définie.

facteurs de virulence
exemples
reconnaissance de l'hôte – fixation aux cellules
facteurs d'adhésion bactériens aux épithéliums (facteurs K des E. coli sur les pili et fimbriae..).
invasion et destruction tissulaire
On distingue 2 types de bactéries :
- les bactéries extracellulaires vivent dans les liquides interstitiels entre les cellules (les destructions cellulaires sont peu importantes mais il y a souvent des troubles dus à l'inflammation et à des anomalies de la coagulation).
- les bactéries intracellulaires pénètrent dans les cellules, à la manière des virus.
Enzymes et toxines détruisent les cellules et les tissus (toxines diphtériques, entérotoxines..). Toxines modifiant le métabolisme tissulaire et responsables de la coagulation
masquage
relargage d'antigènes solubles qui forment un "écran de fumée" entre le système immunitaire et la bactérie (bartonelles.)
production d'une capsule glucidique autour de la bactérie qui la protège de la phagocytose par les cellules immunes.
destruction et désorganisation du système immunitaire
leucotoxines bactériennes détruisant les neutrophiles (d'où la capacité à produire du pus lors de conflit neutrophiles-bactéries dans les tissus infectés)
endotoxines des bactéries gram- (germes responsables d'inflammation importante, voire de choc endotoxinique)
structures microbiennes capables de modifier l'activation immune (orientation des cytokines produites par les lymphocytes.)


Tous les organes internes creux communiquant avec l'environnement extérieur (bouche, tube digestif, vagin..) sont une niche écologique abritant un film d'organismes vivants plus ou moins riche. Ces organismes, bactériens notamment, co-évoluent avec leur hôte et son système immunitaire. Ils jouent un rôle fonctionnel important pour l'organisme, dans la digestion par exemple (et tout particulièrement chez les ruminants). Ce sont parfois des symbiotes (mutualistes), ce sont parfois des pathogènes ou parasites, ou ils le deviennent lorsque des conditions de déséquilibre leur permettent de pulluler (ex : mycose survenant après traitement antibiotique).

Des parasites aux mutualistes
De nombreux indices laissent penser que les ancêtres des bactéries mutualistes étaient parasites. On s’imagine en effet difficilement l’établissement d’une symbiose intracellulaire qui soit directement mutualiste. Il faut voir en effet le mutualisme comme un équilibre plus ou moins stable entre les bénéfices de l’hôte et les bénéfices du symbiote.La présence d’îlots de pathogénicité (ensemble de gènes à caractère pathogène) conservés chez certaines bactéries mutualistes confirme ainsi le caractère parasite de leurs ancêtres.


2 : les fabacées et les rhizobiums.

C’est une association, de type symbiose, c.à.d. à bénéfices réciproques. Ici elle est spécifique, c.à.d. qu’à chaque type de fabacée correspond un type de bactérie. D’un coté les bactéries vont fixer et réduire l’azote atmosphérique en ammonium, de l’autre la plante va fournir un substrat carboné, issu de la photosynthèse.


















Les Légumineuses ont toutes en commun de vivre en relation symbiotique avec des
bactéries installées dans leurs racines formant ainsi des protubérances racinaires, appelées
nodosités. Ces bactéries symbiotiques, appartenant à la famille des Rhizobiacées (Bactéries
Gram- des genres Rhizobium et Azorhizobium) possèdent cette capacité d’absorber le diazote et de le réduire en ammonium.

La racine émet des signaux qui stimulent l’expression de gènes bactériens produisant à leur tour des signaux qui modifient la biochimie et la croissance de l’hôte.
. Grâce à ce chimiotactisme positif, ces bactéries colonisent la rhizosphère et s’accolent à la racine, au niveau des poils absorbants.






















Les nodosités hébergent à l’intérieur de leurs cellules symbiotiques des millions de rhizobia fixateurs d’azote, appelés bactéroïdes. Les bactéroïdes sont des bactéries différenciées adaptées au mode de vie symbiotique. Les cellules symbiotiques des nodosités proviennent de cellules progénitrices en division, contenues dans le méristème des nodosités. Lors du processus de différenciation, les cellules quittent le cycle de division cellulaire et rentrent dans des cycles d’endoréduplication. . Les petites cellules diploïdes restent non infectées alors que les cellules polyploïdes peuvent être envahies et une fois les programmes de différenciation de la plante et de la bactérie terminés peuvent contenir des bactéroïdes fixateurs.





Pour faire court : les cellules des racines, sous l’influence des bactéries, vont se modifier en profondeur, pour optimiser la symbiose.

1 : duplication du génome (de diploïde, elles deviennent polyploïdes).
2 : elles changent de taille. Elles deviennent grosses, et peuvent accepter des milliers de bactéroïdes.
Le but étant d’augmenter la production d’énergie (beaucoup plus d’ADN) nécessaire au travail des bactéroï


La majorité des cordons d’infection sont abortifs, seulement 1 à 5% réussissent à
envahir les nodules.



Deux « forces de sélection » antagonistes pourraient rendre compte de la specificité des symbioses fixatrices d'azote. La première, positive, est l'augmentation du taux d'azote fixé par la plante hôte colonisée par le micro-organisme fixateur d'azote. La seconde, négative, est l'invasion de la plante hôte par un pathogène non productif.

3 : conclusions, et points communs.

Quelles sont les caractéristiques qui permettent de rapprocher le fonctionnement des bactéroïdes de Baptisia et de Salmonella Typhi ?
Deux bactéries à développement intra-cellulaire.
Une porte d’entrée commune : les organes nourriciers (racine et bouche).
Une spécificité : une bactérie= un hôte, ceci grace à une reconnaissance de l’hôte.
Une cohabitation, rentable chez l’une (fabacées), nocive et non rentable chez l’autre (salmonelle), puisqu’elle aboutit à la mort de l’hôte (pas toujours, car il existe divers degrés de pathogénicité,et des porteurs sains !!!).
Des modifications cellulaires des cellules hôte, notamment du cyto-squelette, pour pouvoir entrer dans la cellule. Ceci grace à l’activation, puis à la désactivation, de gènes « infecteurs », ou de régulation. Ce serait la non désactivation de ces mêmes gènes qui serait responsable de la forte pathogénicité de certaines souches de S. Typhi.
Une origine probablement commune, c.à.d. des bactéries parasites, puis symbiotes, dont le programme initial était de vivre, d’abord sur le dos de l’hôte (parasite), puis en symbiose avec l’hôte. Chez S. Typhi, on peut dire que la symbiose a « mal tourné », elle a conservé, ou du moins, n’a pas pu réprimer les gènes de pathogénicité qu’elle avait développés pour, initialement, simplement entrer dans la cellule hôte.








Voici un petit texte sur la symbiose.

Les termes « coûts et bénéfices » ou encore « sanction » sont empruntés au langage socio-économique pour illustrer les systèmes biologiques et plus particulièrement écologiques. Il n’y a pas de « volonté »des organismes dans leur interaction. J’utilise ces termes dans cette thèse pour illustrer les phénomènes associés à la mise en place et la rupture des interactions symbiotiques. Dans ce cadre, une sanction à l’égard d’un symbiote au cours de l’association symbiotique nécessite la perception, par l’hôte, des coûts et bénéfices associés au maintien de la symbiose.
Certains auteurs remettent en cause la notion de « sanction » et préfèrent utiliser le terme de « négociation » pour définir les différentes interactions possibles entre hôte et symbiote.



4 : retour à la M.M+ CAS.

Pistes de travail. Quelles sont les points de M.M+ CAS+ EXTRACT qui se sont éclaircis ??

Je reprends le travail de P. Daubie.
Thèmes :
Stupeur, perte de conscience, as if intoxicated : infestation soudaine, par un agent étranger, pourtant connu !

Faiblesse, somnolence, comatose : non réaction à cette agression.

Hébétude, non réponse, perte de la communication (connexion) : je mettrais ce thème avec le précédent : NON REACTION.

Engourdissement, analgésie : défaillance des systèmes d’alerte, il est dépassé, surpris.

Effondrement, bourbier, un trou noir qui empeste, ou on a peur, ou on se débat, où on se bat : je regroupe tout cela sous le même thème : réaction inappropriée, soudaine et violente, sans le temps de l’adaptation.

Décomposition, agrandissement, lourdeur, risques d’éclatement, perte de son identité, de sa cohésion (dualité,...) : effets directs, cellulaires, de l’agent, de l’intrus. Puis réactions, infructueuses, à cette agression : limiter l’éclatement, l’éparpillement, le morcellement....


Les suites de ( abus sexuel, vaccination, mercure, médicaments) : comme le dit Pascale c’est bien la pénétration qui pose problème. Elle dit, de quelque chose de toxique, de malsain. J’irais plus loin, en regardant les C.C :
_Attouchements sexuels, dans le milieu familial.
_Il a perdu sa place, il est menacé par des malfrats.
_Passion amoureuse, pas seulement sexuelle.
_Dormait dans la chambre des parents, et les entendait, elle ne devait PAS BOUGER.
_Commence à la frapper quand elle faisait des choses qui la décevaient.
_Plus tard, à l’internat, il craindra ses copains et subira des humiliations sexuelles.

Je dirais qu’il y a une agression, mais d’agents, ou de personnes qui ne sont pas sensées l’agresser, au contraire !!

Je reprends, maintenant, les divers points dissonants. Puis-je, au regard de mon étude sur les comportements symbiotiques, les expliquer, ou donner une piste de travail ??

1 : pourquoi Bapt soigne t’elle les fièvres aigues, soudaines, avec forte atteinte de l’hôte ?
Cf : comportement similaire, mêmes origines, mêmes cibles, mêmes actions. C’est la dérive, la différenciation génétique, au cours du temps, qui leur confère une adaptation et un résultat différent sur les cellules hôte. D’un côté entente, de l’autre destruction et mort éventuelle.

2 : pourquoi Abortion ?
Cf : s’il est bien un domaine symbiotique (dans ce cas on pourrait dire que c’est plus un parasite qu’un symbiote), c’est bien celui là. Ici, il y a rupture du contrat initial de bonne entente, on éjecte l’intrus.

3 : pourquoi est-il divisé, éparpillé, et essaye t-il de recoller les morceaux ?
Cf : action de «  l’intrus bienveillant », qui, malgré tout, va provoquer, pour son propre bénéfice, des modifications profondes des cellules hôte. Après, si le programme symbiotique va trop loin, il est trop tard, l’intrus a déjà tout envahi. Il ne reste plus à l’hôte qu’ à se battre pour restaurer son intégrité. MAIS, C’ EST TROP TARD !!

4 : pourquoi est-il painless, quant aux pathologies de porte d’entrée, alors qu’il est SORE de partout ?
Cf : spécificité des bactéries,à chaque génome un hôte. « L’intrus est connu des services de Police, on le laisse passer, on ne sonne pas l’alerte ». Par contre les systèmes de défense sont, eux, neutralisés.

5 : points non expliqués, à rechercher.
Le confinement, et le besoin d’air frais, d’être éventé. Comme le dit la patiente de Pascale, qui est claustrophobe, «  mourir, c’est fermer la porte à tout ». Une autre dit : je ne peux pas m’échapper.
Orchitis.

6 : mots et pistes de travail.
Les thèmes :
Soudaineté, violence de l’agression. Effet de surprise (pourtant,..., je le connaissais !!).
Non-réaction, non adaptation.
Désorganisation complète, il est trop tard.
Réactions de recomposition (il n’y a que dans ses rêves qu’il se bat en sortant vainqueur).

Entre coopération et invasion.
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